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Décès de Jacob Desvarieux : les hommages des artistes africains affluent…

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Jacob Desvarieux n’est plus. Il a quitté le monde des vivants ce 30 juillet 2021. Son départ succide une vive émotion en Afrique. Continent dans lequel ce fils de la Guadeloupe entretenait un rapport privilégié avec le public depuis les années glorieuses de sa formation musicale, Kassav’. Au-delà du public, ce grand monsieur était très proche de la communauté artistique africaine, toutes générations confondues.

Une communauté artistique pour qui sa disparition est une grande perte. Il faut dire que tout au long de sa carrière, le défunt a  participé à bien des projets de ses compaires du continent noir en Afrique comme en france, via sa diaspora.

Reconnaissant, ces derniers lui rendent un hommage appuyé depuis l’annonce de sa disparition sur les réseaux-sociaux. Les quelques messages que nous avons retenus son les gsuivants :

Jacob Desvarieux et Meiway

Meiway : << Tout-petit je rêvais de chanter, danser, m’exprimer sur des grandes scènes et faire de la grande musique… Merci au groupe ” Kassav ‘ ” lors de son premier en Afrique à Abidjan en 1981, de m’avoir prouvé que c’était possible… Merci de m’avoir guidé JACOB DESVARIEUX… Notre père céleste t’attend là haut dans les cieux… Adieu !… >>

Creol : << T’es une LÉGENDE, tu es ÉTERNEL, tu resteras GRAVER à jamais dans nos âmes. Repose en paix cher Jacob Desvarieux. Toute mes condoléances à ta famille biologique, à ta famille musicale à Kassav’. Nous t’AIMONS. >>

Salif Keïta : << Très triste d’apprendre le décès de Jacob Desvarieux – pionnièr, innovateur et moteur musical de Kassav’ depuis 40 ans. Repose en paix mon frère ! >>

Youssou N’dour : << Les Antilles, L’Afrique et la musique ont perdu l’un de ses plus grands Ambassadeurs. Jacob grâce à ton art, tu as rapproché les Antilles à L’Afrique. Ta ville, Dakar , où tu as vécu te pleure. Adieu l’ami. >>

Jacob Desvarieux et Innoss’b

Innoss’b : << Décembre 2015, dans la résidence privée du Président Obiang NGUEMA en Guinée Équatoriale où nous étions invités, j’ai fait la connaissance de ce grand monsieur, il était super gentil, il a fait beaucoup pour la culture africaine… Merci pour tout et repose en paix monsieur Jacob. >>

Fally Ipupa : << Cher grand frère, te rencontrer a été une joie, collaborer avec toi : un honneur. Je garde précieusement le souvenir de nos retrouvailles, vas en paix ! >>

Passi : << Triste nouvelle, repose en paix grand Jacob et merci pour tout ce que tu nous a apporté. Tu restera à vie gravé dans nos mémoires et nos mélodies, mes sincères condoléances à toute la famille DESVARIEUX à ses équipes, aux Antilles à l’Afrique au monde de la musique et de la culture. Repose en paix Mr Jacob et rejoins les légendes, immortelles merci pour tout… >>

Mihi…

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Gabon 9 Provinces : entre fierté culturelle et vivre-ensemble, l’appel de Romuald Ndong Assoumou

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Le rideau est tombé le week-end dernier sur le festival « Gabon 9 Provinces », après plusieurs semaines consacrées à la mise en valeur des traditions, des langues et des expressions culturelles du pays. Organisé par Entre Nous Bar durant la grande saison estivale, le rendez-vous s’est achevé avec le passage du Woleu-Ntem, le G9, dans une ambiance qui a ensuite largement débordé sur les réseaux sociaux.

Car si l’événement a été pensé comme un espace de célébration et de communion, sa dernière séquence a aussi fait émerger plusieurs réactions parfois virulentes. Certaines sorties tendancieuses de ressortissants ont pu choquer, tout comme les réponses parfois excessives qu’elles ont suscitées. Un climat qui contraste avec l’esprit même de ce type de rassemblement culturel.

C’est dans ce contexte que Romuald Ndong Assoumou a pris la parole. Connu comme homme politique depuis sa candidature aux élections législatives dans le Canton Woleu, il est avant tout journaliste et enseignant. Un parcours qui éclaire son intérêt pour les questions d’identité, de transmission et de cohésion sociale.

Dans une publication intitulée « Le faux débat actuel ! », il salue l’initiative d’Entre Nous Bar, qu’il décrit comme une « belle tribune d’expression populaire et de communion ». Il dit avoir suivi les différents passages et affirme notamment avoir apprécié celui du G8, qu’il considère comme le meilleur de la saison.

Pour lui, les critiques autour du G9 ne doivent pas faire oublier l’essentiel : la fierté culturelle ne doit pas être confondue avec l’ethnocentrisme. « La fierté culturelle, elle, n’est pas de l’ethnocentrisme », insiste-t-il. Défendre une langue, des rites, des danses, une histoire ou des traditions ne signifie pas placer son patrimoine au-dessus de celui des autres.

Fang, Punu, Nzebi, Myènè, Kota, Téké, Mitsogho, Massango, Benga, Pouvi, Akélé, Adouma, Okandais et bien d’autres composantes du pays doivent ainsi pouvoir transmettre leur mémoire avec la même dignité.

Au fond, les tensions observées sur la toile apparaissent d’autant plus paradoxales que, dans la vie quotidienne, les communautés gabonaises se fréquentent constamment. Les mariages, les amitiés, les relations professionnelles et le voisinage tissent des liens qui dépassent depuis longtemps les appartenances ethniques.

En donnant une scène aux neuf provinces, Entre Nous Bar aura donc installé bien plus qu’un rendez-vous festif. Le festival aura servi de vitrine aux patrimoines du pays, tout en rappelant que la diversité ne devient une force que lorsqu’elle s’accompagne de respect. L’enjeu, désormais, est de préserver cet esprit de transmission et de partage, afin que les rassemblements culturels restent des espaces de fierté assumée, sans glisser vers les oppositions identitaires.

Comme l’écrit Romuald Ndong Assoumou : « Soyons fiers de nos racines sans couper celles des autres. »

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Etami Boxing Club : le sport et l’école, deux combats pour construire l’avenir

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À Etami Boxing Club, association engagée dans l’encadrement et la formation des jeunes par la boxe, l’apprentissage ne s’arrête pas au ring. Le samedi 12 septembre 2026, à l’issue de leur séance d’entraînement sur la plage Léon Mba, trois jeunes boxeurs du club ont reçu un soutien financier de 50 000 FCFA chacun à l’occasion de la rentrée scolaire 2026-2027.

Un geste qui traduit la volonté de l’association d’associer la pratique du noble art à la poursuite des études. Les bénéficiaires avaient tous obtenu de bons résultats scolaires au cours de l’année écoulée, un élément qui a également motivé Etami Boxing Club à les accompagner au moment de reprendre le chemin de l’école.

Les trois boxeurs concernés sont Keïta Eugène Capito Modibo, qui évolue chez les légers en 60 kg, Assoumou Eyi Randy, engagé chez les moyens en 75 kg, et Longa Daniel Efrahim, dans la catégorie des mi-lourds en 80 kg.

« Notre objectif est d’inculquer à ces jeunes des valeurs fortes à travers la boxe : la discipline, la motivation et le dépassement de soi. Nous voulons aussi les éloigner de l’oisiveté et les aider à construire leur avenir », explique Teddy Lémboumba Mouory, président d’Etami Boxing Club.

Pour le responsable, l’accompagnement ne doit pas se limiter aux performances sportives. « Nous ne voulons pas nous arrêter au ring. Ces jeunes ont besoin d’être accompagnés aussi dans leurs études et dans leur parcours personnel. Ce geste est une première étape dans cette démarche », poursuit-il.

Du côté des parents, l’initiative a été accueillie avec satisfaction. Okende Patrick, porte-parole des parents des bénéficiaires, a salué une action qui va, selon lui, au-delà du simple soutien financier.

« Nous remercions sincèrement Etami Boxing Club pour ce geste. Pour nous, parents, c’est important de voir une association qui ne regarde pas seulement ce que les enfants font sur le ring, mais qui s’intéresse aussi à leurs études et à leur avenir. Cela nous encourage également à continuer de les accompagner et à les pousser à rester sérieux à l’école comme à l’entraînement », a-t-il déclaré.

Créé au début de l’année 2026, Etami Boxing Club s’appuie sur l’expérience de son entraîneur, Élias Kougui Minka Bipindi, présent depuis plus de 30 ans dans le milieu de la boxe gabonaise.

Au fil de sa carrière, celui-ci a accompagné de grands noms de la boxe gabonaise, à l’instar de Taylor Mabika. Avant son passage chez les professionnels, le Gabonais avait représenté son pays aux Jeux olympiques d’été de 2004 à Athènes, en Grèce, chez les mi-lourds. Il s’est ensuite illustré chez les lourds-légers, avec notamment un titre africain entre 2013 et 2014. Un parcours qui reste une référence pour les jeunes du club.

Le club affiche déjà des résultats encourageants. Lors du Ngouoni Boxing Gala du 23 août 2026, trois de ses boxeurs avaient été engagés et deux avaient remporté leur combat.

« L’objectif est qu’ils puissent tous passer au stade professionnel avant l’âge de 20 ans », affirme Élias Minka. Une ambition qui rappelle certains parcours précoces, à l’image de Mike Tyson, passé professionnel à 18 ans avant de devenir champion du monde WBC des poids lourds à 20 ans.

À travers ce soutien de 50 000 FCFA accordé à chacun de ses jeunes boxeurs, Etami Boxing Club veut poser les bases d’un accompagnement qui dépasse largement le cadre sportif. Entre le ring et les bancs de l’école, l’association entend faire de la discipline, du travail et de la réussite scolaire les premiers combats à gagner. Une manière de rappeler qu’avant de former des champions, il s’agit d’abord de contribuer à construire des jeunes capables de réussir leur avenir.

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Cybersécurité : l’ANINF place les administrations gabonaises en conditions réelles de riposte

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La cybersécurité ne se limite plus à la prévention. Elle se joue aussi dans la capacité à réagir vite, à coordonner les réponses et à maintenir les systèmes en état de fonctionnement face à une menace. C’est précisément sur ce terrain que l’Agence Nationale des Infrastructures Numériques et des Fréquences (ANINF) a choisi d’éprouver plusieurs administrations gabonaises, ce vendredi 11 septembre 2026, à la Tour ANINF.

À travers un Exercice national de cybersécurité, les équipes participantes ont été placées face à un scénario de cyberattaque simulé. L’objectif était clair : mesurer leur capacité à détecter un incident, analyser la menace, activer les procédures prévues et coordonner la réponse entre les différentes entités concernées.

L’exercice permet ainsi de dépasser le cadre théorique. Il met directement à l’épreuve les mécanismes de défense existants et donne la possibilité d’identifier les insuffisances, les points de vigilance ainsi que les axes à renforcer.

En initiant cette opération, l’ANINF confirme sa place au cœur du dispositif technique de sécurisation de l’écosystème numérique national. Sous l’impulsion de son Directeur Général, Alberto Wenceslas Mounguengui Moudoki, l’Agence entend renforcer la préparation collective des administrations face à des menaces de plus en plus complexes.

Cette démarche s’inscrit également dans le cadre du partenariat stratégique entre le Gabon et les États-Unis d’Amérique, avec l’accompagnement technique de MITRE Corporation.

Au-delà de l’exercice lui-même, l’enjeu est celui de la construction d’une véritable capacité nationale de réponse aux incidents cyber. Il s’agit pour les administrations de mieux anticiper, mieux communiquer entre elles et surtout mieux coordonner leurs actions lorsqu’une menace survient.

À travers cette initiative, l’ANINF réaffirme ainsi son engagement en faveur d’une cyberdéfense nationale plus structurée, proactive et résiliente. Une orientation qui accompagne la vision du Président de la République, Chef de l’État, Chef du Gouvernement, Brice Clotaire Oligui Nguema, en faveur d’un Gabon plus souverain et mieux protégé dans l’espace numérique.

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