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Crise Humanitaire au PDG : L’Appel à l’Aide vers Oligui Nguema
Depuis la chute d’Ali Bongo à la suite d’un coup d’État, le Parti Démocratique Gabonais (PDG), autrefois pilier de la scène politique gabonaise, fait face à une crise interne sans précédent. Le renversement du pouvoir par le Comité de La Transition et de la Restitution des Institutions (CTRI), sous la direction de Brice-Clotaire Oligui Nguema, a non seulement bouleversé l’ordre établi mais a également plongé le parti dans une période d’incertitude et de détresse financière profonde.
Autrefois soutenus par les ressources financières du PDG, les employés permanents du parti se retrouvent aujourd’hui confrontés à une réalité alarmante. Des mois de salaires impayés ont précipité de nombreuses familles dans la précarité, avec des expulsions de logement signalées et un accès limité aux soins médicaux de base. Cette crise économique et sociale a exacerbé les tensions au sein du PDG, mettant en lumière les défis de gestion financière et les responsabilités envers ses membres.
Face à cette crise croissante, un collectif d’employés permanents a récemment lancé un appel désespéré à Brice-Clotaire Oligui Nguema, actuel Président de la Transition. À travers une vidéo poignante diffusée largement, ces travailleurs expriment non seulement leur désespoir mais aussi leur demande urgente d’une intervention pour stabiliser leur situation précaire. Les enfants des employés, témoins innocents de la crise, appellent à pouvoir aller à l’école malgré les difficultés financières rencontrées par leurs parents.
Cette situation critique soulève des questions cruciales sur la gestion des ressources financières du PDG. Les membres se demandent légitimement si les cotisations ont été correctement utilisées et si les fonds du parti sont épuisés. En outre, la demande d’intervention de Brice-Clotaire Oligui Nguema pose la question de savoir si le Président de la Transition doit s’impliquer dans les affaires internes d’un parti politique, ou si cela relève de la responsabilité exclusive du PDG de régler ses propres crises.
Au-delà de l’urgence immédiate, une question se pose : la direction du PDG a-t-elle vidé ses comptes ou cette situation est-elle due à une restructuration interne du parti ? Cette interrogation est essentielle pour comprendre les causes profondes de la crise actuelle et pour évaluer les mesures nécessaires à sa résolution.
En conclusion, la crise humanitaire au sein du PDG Gabonais expose non seulement les vulnérabilités économiques des employés après la perte du pouvoir politique, mais elle met également en lumière les défis organisationnels et financiers auxquels est confronté ce parti historique. L’appel émouvant des employés à Brice-Clotaire Oligui Nguema souligne l’urgence d’une réponse efficace pour soulager leurs souffrances et restaurer la stabilité au sein du PDG. La résolution de cette crise pourrait bien définir le futur de la politique gabonaise et l’engagement des dirigeants envers leurs citoyens et partisans.
Mihi…
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« Mansa Musa » : Lord Ékomy Ndong chante une Afrique souveraine et conquérante
Et si l’Afrique renouait avec la grandeur de ses empires pour écrire son avenir ? C’est l’ambition portée par « Mansa Musa », le nouveau titre de Lord Ékomy Ndong en featuring avec Obiang Ndong. Fidèle à son univers artistique, le rappeur gabonais livre une œuvre de hip-hop conscient qui convoque l’histoire et le panafricanisme pour imaginer une Afrique puissante, souveraine et ouverte sur le monde.
« Mansa Musa » puise son inspiration dans les grands empires du Mali et du Kongo. À l’image du souverain malien dont il porte le nom, ce titre dessine les contours d’une Afrique qui traverse les mers non pour quémander, mais pour rencontrer les autres peuples, commercer et bâtir des partenariats d’égal à égal. Une vision qui fait écho aux discours de plusieurs chefs d’État africains, à l’instar du président gabonais Brice-Clotaire Oligui Nguema, partisan de relations internationales fondées sur le respect mutuel, la souveraineté et des intérêts partagés.
Écrit, composé et interprété par Lord Ékomy Ndong, avec la participation d’Obiang Ndong, ce morceau s’inscrit dans la continuité du message porté par l’artiste depuis plus de vingt-cinq ans de carrière, entre son aventure avec Movaizhaleine et son parcours solo. Son écriture, profondément ancrée dans les valeurs du panafricanisme, continue de marquer plusieurs générations.
Nous reviendrons plus en détail sur ce titre lors de sa sortie officielle. D’ici là, « Mansa Musa » sera à l’honneur comme Titre de la Semaine sur Urban FM dès ce lundi, offrant aux auditeurs une immersion dans l’univers musical et philosophique de l’une des plus grandes figures du hip-hop gabonais.
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Place Georges Damas Alèka : entre rallonge budgétaire, marché de 8 milliards et mise au point des Architectes, la Présidence fixe le cap
Le chantier de la place Georges Damas Alèka continue d’occuper le devant de la scène. Au cours de la conférence de presse tenue ce vendredi 17 juillet 2026 au Palais Rénovation, Théophane Nzame-Nze Biyoghé, porte-parole de la Présidence de la République, a apporté plusieurs précisions sur l’état d’avancement de ce projet emblématique, quelques jours seulement après la mise au point du Conseil National de l’Ordre Gabonais des Architectes (CNO).
Revenant sur la dernière visite du chef de l’État sur le site, le porte-parole a rappelé que Brice-Clotaire Oligui Nguema avait alors constaté le retard accusé par les travaux et exprimé sa volonté de voir l’ouvrage livré au plus tard le 16 août 2026. À la suite de ce constat, l’État a débloqué une enveloppe supplémentaire de 300 millions de FCFA afin de permettre au chantier de présenter un visage acceptable lors des célébrations de la fête nationale, auxquelles le président de la République prendra part.
L’un des enseignements majeurs de cette conférence de presse réside également dans la confirmation du montant du marché attribué pour la réalisation de cet ouvrage. Théophane Biyoghé a en effet indiqué que l’entrepreneur Erick Mauro Nguéma avait déjà perçu les 8 milliards de FCFA prévus dans le cadre de ce marché public. Une précision qui vient corroborer les informations relayées depuis plusieurs semaines dans certains médias au sujet du coût global du projet.
Cette rallonge financière de 300 millions de FCFA vient donc s’ajouter aux ressources déjà entièrement mobilisées par l’État. Malgré cet appui supplémentaire, la Présidence a reconnu que le chantier ne pourra être entièrement achevé dans les délais souhaités, tout en maintenant l’objectif de présenter un site dans un état acceptable pour le 17 août.
Le porte-parole de la Présidence a également indiqué qu’après les festivités nationales, la loi devra s’appliquer dans le suivi de ce dossier, laissant ainsi entendre qu’une évaluation des responsabilités administratives, techniques et contractuelles sera menée.
Ces déclarations trouvent un écho particulier dans la récente sortie du Conseil National de l’Ordre Gabonais des Architectes. Dans un communiqué publié le 8 juillet dernier, l’institution avait fermement démenti des propos qui lui étaient attribués dans certains médias et mettant en cause le président de la République dans le retard des travaux. Le CNO avait alors rappelé n’avoir accordé aucune interview sur ce dossier et souligné que seule sa communication officielle engageait l’institution, tout en se réservant le droit d’engager des poursuites contre les auteurs des informations jugées diffamatoires.
À moins d’un mois de la fête de l’Indépendance, le dossier Georges Damas Alèka apparaît désormais comme un test grandeur nature en matière de gouvernance des grands projets publics. Entre les 8 milliards de FCFA déjà mobilisés, la rallonge exceptionnelle accordée par l’État et l’annonce de l’application de la loi après le 17 août, le message de la Présidence se veut clair : l’exigence de résultats devra désormais s’accompagner d’une exigence de responsabilité.
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Conflits homme-éléphant : l’ANINF accompagne la coexistence pacifique entre l’Homme et l’éléphant grâce au numérique
Et si le numérique contribuait à réconcilier l’Homme et la nature ? Au Gabon, cette ambition prend progressivement forme. Face aux dégâts causés par les éléphants dans les zones rurales et aux défis que pose leur préservation, l’État gabonais entend miser sur l’innovation pour mieux protéger les populations tout en préservant sa biodiversité exceptionnelle.
C’est dans cette perspective que l’Agence Nationale des Infrastructures Numériques et des Fréquences (ANINF), dirigée par son Directeur général, Alberto Wenceslas MOUNGUENGUI MOUDOKI, a accueilli, ce jeudi 16 juillet 2026 à sa Tour, une délégation de l’organisation internationale kényane AB Entheos, mandatée par la Wildlife Conservation Society (WCS), partenaire technique international de l’État gabonais, dans le cadre du projet « Coexistence pacifique entre l’Homme et l’Éléphant », financé par l’Initiative pour les Forêts de l’Afrique Centrale (CAFI).
L’ANINF a été sollicitée pour son expertise dans la conception et la mise en œuvre d’un outil numérique destiné à identifier, évaluer et faciliter la compensation des dommages causés par les éléphants aux populations locales. Cette solution innovante permettra notamment d’améliorer le traitement des dossiers des victimes des conflits homme-faune et de renforcer l’efficacité des mécanismes d’indemnisation.
Conduite par Mme Josette TESSA YAYOUMI, Coordinatrice du projet AB Entheos au Gabon, la délégation a présenté un programme structuré autour de trois axes prioritaires : promouvoir une coexistence pacifique entre les populations et les éléphants, renforcer la sécurité alimentaire et physique des communautés rurales et améliorer les politiques de conservation des forêts dans un contexte de lutte contre les changements climatiques.
Lancée officiellement le 17 février 2025 sous l’égide du ministère des Eaux et Forêts, cette initiative bénéficie d’un financement américains de la CAFI et s’étendra sur deux ans. Fruit d’une collaboration entre le gouvernement gabonais, la WCS et Space for Giants, elle prévoit notamment l’installation de 1 800 clôtures mobiles dans les neuf provinces du pays, le déploiement d’unités de vulgarisation dédiées au traitement des conflits homme-éléphant, la promotion de pratiques agricoles durables ainsi que la mise en place de mécanismes d’assurance destinés à compenser les dommages causés aux populations.
Cette démarche s’inscrit dans la continuité des orientations fixées par le président de la République, Son Excellence Brice Clotaire Oligui Nguema. En décembre 2025, lors d’un séjour dans la Lopé, le chef de l’État rappelait que « protéger la biodiversité ne doit jamais mettre en danger des vies humaines » avant d’affirmer que « l’humain est et restera au cœur de mon action ». Des propos qui traduisent la volonté des plus hautes autorités de faire converger protection des populations, conservation environnementale et innovation technologique.
À travers cette collaboration avec l’ANINF, le Gabon franchit une nouvelle étape dans sa politique de transformation numérique. En mettant la technologie au service des communautés rurales, le pays démontre qu’il est possible de concilier développement durable, justice sociale et préservation du patrimoine naturel. Une vision portée par le président de la République, Son Excellence Brice Clotaire Oligui Nguema, pour qui la modernisation de l’action publique doit avant tout contribuer à améliorer concrètement les conditions de vie des Gabonais et à bâtir un développement durable au bénéfice des générations présentes et futures.
