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Créol – Apoutchou National : déclaration d’amour ou stratégie de communication ?

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Dans un univers où les réseaux sociaux et les médias façonnent autant les carrières que les œuvres musicales, une simple prise de parole peut rapidement devenir un sujet de débat public. C’est dans ce contexte que la chanteuse Créol a récemment fait parler d’elle après une déclaration d’amour adressée à l’artiste et influenceur ivoirien Apoutchou National, lors d’une émission télévisée. Entre émotion apparente et lecture stratégique, cette sortie suscite de nombreuses interrogations.

Le 2 avril, invitée par appel sur le plateau de ShowBuzz, diffusée sur la chaîne NCI, Créol intervenait principalement pour promouvoir son actualité musicale. Elle a ainsi présenté les motivations de son spectacle et mis en avant son prochain album UN1K, attendu le 8 avril.

Mais l’échange a rapidement pris une tournure inattendue lors de sa discussion avec l’animateur Ozone. L’artiste a exprimé publiquement un intérêt pour Apoutchou National, figure connue du showbiz ivoirien et des réseaux sociaux.

« Je ressens quelque chose de particulier pour Apoutchou National. »

Elle a même insisté pour une possible mise en relation, ajoutant :

« …j’ai l’impression qu’il y a quelque chose qui me plaît vraiment chez ce garçon… C’est un garçon qui regroupe toutes les valeurs que je recherche chez un homme. Je suis toujours célibataire. »

Des propos qui, au-delà de leur tonalité sentimentale apparente, interrogent sur leur portée réelle. Dans un environnement où la frontière entre vie privée et stratégie médiatique est de plus en plus floue, certains observateurs y voient une manière d’élargir son audience et de renforcer sa présence sur la scène ivoirienne.

Habituée à utiliser les codes des réseaux sociaux, mêlant humour, proximité et storytelling personnel, Créol sait capter l’attention et maintenir le débat autour de son image. Cette nouvelle sortie s’inscrit dans une série de prises de parole qui alimentent régulièrement sa visibilité.

Dans ce jeu médiatique, l’objectif reste aussi la promotion de son spectacle prévu le 15 mai 2026 à Paris, au sein de la prestigieuse salle des Folies Bergère, un rendez-vous majeur pour l’artiste.

Reste alors une question centrale : cette déclaration relève-t-elle d’un élan sincère ou d’une mécanique promotionnelle bien huilée ?

D’autant plus que certains internautes n’ont pas tardé à comparer cette séquence à d’autres épisodes médiatiques de l’artiste, notamment ses interactions passées avec Camille Makosso.

Une chose est sûre : Créol continue de faire parler d’elle, entre musique, communication et controverse maîtrisée.

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Charlène Akouangou Mpolo lance le Salon Beauté Café : une première édition qui célèbre le bien-être et l’audace entrepreneuriale

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Le 25 avril prochain, sous l’impulsion de Charlène Akouangou Mpolo, entrepreneure du secteur beauté, le carrefour Docteur Marcel Eloi Rahandi Chambrier (ancien rond-point d’Awendjé), accueillera dès 10 heures, la première édition du Salon Beauté Café, un événement dédié à la beauté, au bien-être et à l’entrepreneuriat féminin. Organisée en partenariat avec la Mairie du 4ᵉ arrondissement, cette initiative se positionne comme un nouveau rendez-vous incontournable pour les passionnés du secteur et les porteurs de projets.

Un événement pensé comme une expérience complète

Présenté comme « l’événement beauté & bien-être à ne surtout pas manquer », le Salon Beauté Café propose une programmation riche et variée. Les participants pourront découvrir la marque Beauté Café, spécialisée dans la cosmétique botanique, tout en prenant part à des ateliers bien-être axés sur le yoga et le fitness.

L’événement offrira également un espace d’exposition-vente permettant de valoriser les produits locaux, ainsi que des séances de dégustation accompagnées de conseils beauté personnalisés. Une séance photo viendra compléter cette expérience immersive, pensée pour allier esthétique, détente et partage.

Un levier de visibilité pour les entrepreneures

Au-delà de sa dimension grand public, le salon se veut aussi une plateforme d’opportunités pour les femmes entrepreneures. Des stands d’exposition sont proposés au tarif de 25 000 FCFA, avec un objectif clair : booster la visibilité des participantes et favoriser les connexions professionnelles.

Dans un contexte où l’entrepreneuriat féminin gagne en dynamisme, cette initiative entend offrir un espace d’expression et de valorisation aux talents émergents. Les places étant limitées, les organisateurs encouragent les intéressées à réserver rapidement.

Une initiative portée par une vision affirmée

À l’origine de ce projet, Charlène Akouangou Mpolo, une entrepreneure qui incarne une vision contemporaine du luxe, où la beauté devient une signature et une forme d’expression personnelle. Fondatrice de deux entités complémentaires — Beauté Café et Malïa Signature, une maison de parfum — elle développe un univers où chaque création reflète une identité forte et raffinée.

Animée par une quête d’excellence, elle s’inspire des richesses naturelles et culturelles pour concevoir des produits et des expériences sensorielles uniques. Maquilleuse professionnelle spécialisée en effets spéciaux, elle explore les frontières de l’esthétique avec précision et créativité, transformant chaque visage en support d’expression artistique.

Parallèlement, son engagement en tant que formatrice en relation client traduit une volonté de transmettre et d’élever les standards, en mettant l’humain au cœur de chaque interaction.

Dans cette dynamique, elle explique sa motivation :
« J’ai voulu créer un espace où la beauté ne se limite pas à l’apparence, mais devient une véritable expérience, un moment de partage et une opportunité pour les femmes de se révéler, de se connecter et de faire grandir leurs projets. Le Salon Beauté Café est né de cette envie de valoriser nos talents et de redonner à la beauté toute sa dimension humaine et inspirante. »

Un rendez-vous à suivre

Avec cette première édition, le Salon Beauté Café ambitionne de s’imposer comme un espace de rencontre entre passion, expertise et innovation. Entre valorisation des savoir-faire, promotion du bien-être et accompagnement des initiatives entrepreneuriales, l’événement pourrait bien poser les bases d’une dynamique durable dans le paysage local.

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Oyem : l’ANINF active le réseau de l’État

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Au Gabon, la transformation numérique de l’État entre dans une phase concrète d’opérationnalisation sur le territoire. Pilotée par l’Agence Nationale des Infrastructures Numériques et des Fréquences (ANINF), cette dynamique se traduit désormais par des réalisations effectives à l’intérieur du pays. À Oyem, dans la province du Woleu-Ntem, le Réseau de l’Administration Gabonaise (RAG) est officiellement entré en service, matérialisant la volonté des autorités de doter l’administration publique d’infrastructures modernes, souveraines et adaptées aux exigences contemporaines de gestion publique.

Installée depuis 2010 mais restée jusque-là inactive, cette infrastructure interconnectée en fibre optique entre enfin en service. Son activation ouvre la voie à une meilleure connectivité des administrations publiques locales, tout en garantissant une circulation de l’information plus rapide, plus fluide et hautement sécurisée.

Ce projet est porté par l’ANINF, sous l’impulsion de son Directeur général, Alberto Wenceslas Mounguengui Moudoki, dont l’approche pragmatique, la rigueur dans l’exécution et l’engagement en faveur de la modernisation de l’administration publique contribuent à accélérer la mise en œuvre effective des infrastructures numériques de l’État. « Ce déploiement marque une étape essentielle dans la construction d’une administration plus performante et souveraine », a-t-il souligné. Cette dynamique s’inscrit pleinement dans la vision du Président de la République, Chef de l’État et Chef du Gouvernement, Son Excellence Brice-Clotaire Oligui Nguema, qui fait de la souveraineté numérique un levier central de la refondation de l’État. À travers cette mise en service, l’ANINF traduit concrètement sur le terrain cette ambition nationale.

Ce déploiement à Oyem s’inscrit dans une dynamique déjà amorcée dans d’autres provinces du pays. Avant le Woleu-Ntem, le Réseau de l’Administration Gabonaise a notamment été mis en service dans l’Ogooué-Maritime, à Port-Gentil, ainsi que dans le Haut-Ogooué, à Franceville. L’arrivée du RAG à Oyem vient ainsi renforcer progressivement le maillage numérique de l’administration à l’échelle nationale.

À ce jour, plusieurs administrations de la ville d’Oyem bénéficient déjà de cette connectivité, notamment la Mairie centrale, le Commissariat et le Palais de justice. Cette avancée améliore significativement les conditions de travail des services publics, renforce la coordination administrative et prépare l’intégration progressive de nouveaux usages numériques.

L’activation du RAG dans les provinces apparaît aujourd’hui comme une nécessité stratégique, notamment dans le contexte de l’entrée en vigueur pleine et entière, en 2026, de la loi sur la décentralisation. En transférant davantage de prérogatives aux collectivités locales, cette réforme impose une transformation des modes de gestion publique au niveau territorial.

Dans ce nouveau cadre, les administrations locales devront faire face à des exigences accrues en matière de traitement de l’information, de coordination, de traçabilité, d’archivage et de partage sécurisé des données, tout en garantissant la continuité du service public. La digitalisation des processus devient dès lors un enjeu central, reposant sur des infrastructures fiables et maîtrisées par l’État.

C’est précisément tout l’intérêt du RAG. En tant que réseau public dédié aux administrations, il constitue le socle technique indispensable à la digitalisation progressive des services publics locaux. Il permet de connecter les services déconcentrés et les collectivités territoriales au sein d’une architecture numérique cohérente, sécurisée et souveraine, contribuant ainsi à réduire les disparités territoriales en matière d’accès aux infrastructures numériques.

À travers cette action, l’ANINF confirme son rôle central dans l’accompagnement de l’État et des collectivités vers une administration plus moderne, plus connectée et plus performante. La mise en service du RAG à Oyem ne se limite pas à un simple raccordement technique : elle s’inscrit comme une étape majeure dans la construction d’un État numériquement souverain, capable de soutenir efficacement la décentralisation.

Le déploiement du réseau se poursuivra progressivement au profit des autres administrations de la localité, dans la continuité de cette dynamique, avant son extension à l’ensemble du territoire national, conformément à l’ambition de doter le Gabon d’un maillage numérique public robuste, souverain et durable.

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Endométriose au Gabon : une marche pour accélérer la reconnaissance médicale et sociale

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Au Gabon, où l’endométriose demeure encore largement méconnue, sous-diagnostiquée et souvent banalisée dans les parcours de soins, la mobilisation prend une ampleur nouvelle. Portée par une exigence croissante de reconnaissance médicale et sociale, la lutte s’organise désormais dans l’espace public. Le samedi 28 mars, l’association EndofiGabon a franchi un cap en organisant une grande marche de sensibilisation à Libreville, rassemblant plus de 500 participants entre le Lycée d’État et le Lycée Léon Mba, avec pour ambition de briser le silence autour de cette maladie et d’interpeller les décideurs sur l’urgence d’agir.

Placée sous le slogan « Parce que la douleur des femmes ne doit plus être ignorée », cette mobilisation s’inscrit dans un mois d’actions destiné à briser le silence autour d’une maladie encore trop méconnue, souvent banalisée et diagnostiquée tardivement. Vêtus de jaune, couleur symbolique de la lutte contre l’endométriose à l’échelle mondiale, les participants ont donné une forte visibilité à cette cause.

La marche a été marquée par la présence de la ministre de la Santé, Proffeseur Elsa Joséphine N’kana Ayo épouse Bivigou, qui a réaffirmé l’engagement des autorités publiques. Dans une allocution prononcée la veille, elle a déclaré :
« Sous la haute vision du Président de la République, Chef de l’État et Chef du Gouvernement, Son Excellence Brice Clotaire Oligui Nguema, nous réaffirmons avec force que la santé et la dignité des femmes constituent une priorité absolue de l’action publique. Chaque initiative engagée en leur faveur traduit la volonté du gouvernement de bâtir un système de santé inclusif, attentif et solidaire. »

Elle a également insisté sur la nécessité de réponses concrètes face aux attentes exprimées :
« Les attentes exprimées par les femmes, notamment en matière d’information dès le plus jeune âge, d’accès facilité aux diagnostics, de prise en charge médicale adaptée et multidisciplinaire, d’accompagnement psychologique et social, de soutien à la procréation médicalement assistée, ainsi que de renforcement de la recherche, sont pleinement légitimes. Elles appellent des réponses concrètes et durables. »

Avant de conclure sur l’importance d’un changement de regard :
« Mais au-delà des politiques publiques, c’est un véritable changement de regard que nous devons collectivement opérer, afin de mieux reconnaître, comprendre et accompagner les réalités vécues par les femmes. »

À l’issue de la marche, ponctuée par une séance de fitness, la ministre a renouvelé son engagement en déclarant :
« Nous allons vous aider à mener ce combat. »

De son côté, la présidente de l’association, Tegh-Yess Moutchinga Moutchinga épouse Ngoussi Mayangah , a salué une avancée dans l’écoute des autorités, tout en appelant à des actions concrètes :
« Aujourd’hui, à la suite de votre audition tenue hier à l’occasion de la Journée internationale de lutte contre l’endométriose, nous nous sentons davantage renforcées. Pour la première fois, nous avons le sentiment d’être véritablement écoutées et soutenues. »

Elle a toutefois mis en garde contre un éventuel manque de suivi :
« Cependant, nous espérons que cette avancée ne restera pas sans suite. Il est essentiel que cette reconnaissance se traduise par des actions concrètes et durables. Trop longtemps, l’endométriose a été ignorée, minimisée, voire niée. »

Rappelant les besoins urgents des patientes, elle a poursuivi :
« Nous avons aujourd’hui un besoin urgent : que cette maladie soit reconnue à sa juste valeur, que le diagnostic soit facilité et accessible, et que les parcours de soins soient adaptés. »

Avant de conclure :
« La marche s’achève, mais notre combat, lui, est loin d’être terminé. Au contraire, il ne fait que commencer. »

La mobilisation a également enregistré le soutien d’acteurs institutionnels et de la société civile. Emmanuel Berre, premier maire adjoint de la mairie de Libreville, a exprimé sa solidarité envers les femmes concernées, appelant à « faire raisonner leur souffrance ».

Par ailleurs, la marche a illustré la portée du concept d’« endoproches », avec la participation de nombreuses personnes non directement touchées par la maladie, notamment des hommes. Des figures artistiques telles que Shan’l et Landry Ifouta ont également marqué leur présence, contribuant à amplifier le message.

Au-delà de la sensibilisation, EndofiGabon poursuit un plaidoyer structuré autour de trois axes majeurs : la reconnaissance de l’endométriose comme affection de longue durée, le renforcement de la formation des professionnels de santé, et l’amélioration de l’accès aux solutions liées à la fertilité.

À Libreville, cette mobilisation d’envergure s’impose comme un tournant dans la lutte contre l’endométriose, traduisant une volonté collective de transformer la parole en action et de briser durablement le silence autour de la maladie.

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