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Charlène Akouangou Mpolo lance le Salon Beauté Café : une première édition qui célèbre le bien-être et l’audace entrepreneuriale

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Le 25 avril prochain, sous l’impulsion de Charlène Akouangou Mpolo, entrepreneure du secteur beauté, le carrefour Docteur Marcel Eloi Rahandi Chambrier (ancien rond-point d’Awendjé), accueillera dès 10 heures, la première édition du Salon Beauté Café, un événement dédié à la beauté, au bien-être et à l’entrepreneuriat féminin. Organisée en partenariat avec la Mairie du 4ᵉ arrondissement, cette initiative se positionne comme un nouveau rendez-vous incontournable pour les passionnés du secteur et les porteurs de projets.

Un événement pensé comme une expérience complète

Présenté comme « l’événement beauté & bien-être à ne surtout pas manquer », le Salon Beauté Café propose une programmation riche et variée. Les participants pourront découvrir la marque Beauté Café, spécialisée dans la cosmétique botanique, tout en prenant part à des ateliers bien-être axés sur le yoga et le fitness.

L’événement offrira également un espace d’exposition-vente permettant de valoriser les produits locaux, ainsi que des séances de dégustation accompagnées de conseils beauté personnalisés. Une séance photo viendra compléter cette expérience immersive, pensée pour allier esthétique, détente et partage.

Un levier de visibilité pour les entrepreneures

Au-delà de sa dimension grand public, le salon se veut aussi une plateforme d’opportunités pour les femmes entrepreneures. Des stands d’exposition sont proposés au tarif de 25 000 FCFA, avec un objectif clair : booster la visibilité des participantes et favoriser les connexions professionnelles.

Dans un contexte où l’entrepreneuriat féminin gagne en dynamisme, cette initiative entend offrir un espace d’expression et de valorisation aux talents émergents. Les places étant limitées, les organisateurs encouragent les intéressées à réserver rapidement.

Une initiative portée par une vision affirmée

À l’origine de ce projet, Charlène Akouangou Mpolo, une entrepreneure qui incarne une vision contemporaine du luxe, où la beauté devient une signature et une forme d’expression personnelle. Fondatrice de deux entités complémentaires — Beauté Café et Malïa Signature, une maison de parfum — elle développe un univers où chaque création reflète une identité forte et raffinée.

Animée par une quête d’excellence, elle s’inspire des richesses naturelles et culturelles pour concevoir des produits et des expériences sensorielles uniques. Maquilleuse professionnelle spécialisée en effets spéciaux, elle explore les frontières de l’esthétique avec précision et créativité, transformant chaque visage en support d’expression artistique.

Parallèlement, son engagement en tant que formatrice en relation client traduit une volonté de transmettre et d’élever les standards, en mettant l’humain au cœur de chaque interaction.

Dans cette dynamique, elle explique sa motivation :
« J’ai voulu créer un espace où la beauté ne se limite pas à l’apparence, mais devient une véritable expérience, un moment de partage et une opportunité pour les femmes de se révéler, de se connecter et de faire grandir leurs projets. Le Salon Beauté Café est né de cette envie de valoriser nos talents et de redonner à la beauté toute sa dimension humaine et inspirante. »

Un rendez-vous à suivre

Avec cette première édition, le Salon Beauté Café ambitionne de s’imposer comme un espace de rencontre entre passion, expertise et innovation. Entre valorisation des savoir-faire, promotion du bien-être et accompagnement des initiatives entrepreneuriales, l’événement pourrait bien poser les bases d’une dynamique durable dans le paysage local.

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Grand Libreville : des délestages hors programme, les ménages pris au dépourvu

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Alors que la SEEG a annoncé huit jours de perturbations électriques dans le Grand Libreville, du 8 au 15 novembre 2026, les premières observations sur le terrain révèlent un décalage entre les horaires prévisionnels et la réalité vécue par les populations. Des coupures qui surviennent à des heures inattendues, des interruptions qui se prolongent au-delà des durées annoncées : de quoi compliquer davantage le quotidien des ménages et désorganiser les activités économiques.

L’annonce des délestages avait pourtant permis à de nombreux abonnés de prendre certaines dispositions pour anticiper les interruptions de la fourniture d’électricité. En communiquant un calendrier précis, réparti par quartiers et par tranches horaires, la SEEG donnait aux populations la possibilité d’organiser leurs activités domestiques et professionnelles en fonction des périodes annoncées. Mais sur le terrain, ce programme prévisionnel ne semble pas être respecté partout.

Dans le quartier Chantier Moderne, notamment, la coupure initialement prévue entre 00h30 et 02h30 est finalement intervenue aux environs de 11 heures. Trois heures après, l’électricité n’était toujours pas rétablie. Une situation qui illustre les difficultés rencontrées par les abonnés, contraints de subir des interruptions sans pouvoir réellement s’appuyer sur le calendrier communiqué. Plusieurs autres quartiers du Grand Libreville signalent également des perturbations qui ne correspondent pas aux horaires annoncés.

Au-delà de l’inconfort, ces interruptions imprévisibles ont des conséquences directes sur l’organisation des ménages. Conservation des aliments, préparation des repas, utilisation des équipements électroménagers, recharge des téléphones ou encore organisation des activités professionnelles : autant d’habitudes quotidiennes perturbées. Les petits commerces, les activités de restauration, les salons de coiffure et d’autres services de proximité subissent également les effets de ces coupures prolongées.

Pour rappel, la SEEG explique ces perturbations par les travaux préparatoires au raccordement de la centrale hydroélectrique de Kinguélé Aval au réseau de transport de 225 kV. Ces opérations entraînent une limitation temporaire de la production des centrales de Tchimbélé et de Kinguélé à 55 MW, contre 94 MW habituellement disponibles, soit un déficit de 39 MW à la pointe du soir.

Si l’entreprise annonce une durée moyenne de trois heures par interruption, les populations attendent désormais davantage de visibilité et de fiabilité dans la communication des horaires. Car si les travaux sont présentés comme nécessaires à l’amélioration du réseau électrique, leur exécution ne devrait pas se traduire par une désorganisation supplémentaire pour des ménages déjà éprouvés par les perturbations de la fourniture d’électricité.

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Patience Dabany : 60 ans de carrière, sold out annoncé au Palais des Congrès avant un show prometteur !

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Après plusieurs années loin des grandes scènes, Patience Dabany s’apprête à renouer avec son public ce samedi 7 novembre au Palais des Congrès Omar Bongo Ondimba. Entre six décennies de carrière, un nouvel album et une popularité qui traverse les générations, ce rendez-vous suscite une forte attente. La salle de spectacle affiche complet depuis plusieurs jours, annonçant une soirée placée sous le signe de la musique et de l’émotion.

La Mama est de retour ! Cet engouement témoigne de l’attachement du public à celle qui a profondément marqué l’histoire de la musique gabonaise. Pour beaucoup, ces retrouvailles représentent bien plus qu’un simple concert : elles sont l’occasion de retrouver une voix, un répertoire et une artiste qui a accompagné plusieurs générations de mélomanes.

Née Marie-Joséphine Kama à Brazzaville, au Congo, Patience Dabany grandit dans un environnement familial marqué par la musique. De culture batéké, elle développe un univers artistique nourri de sonorités africaines, notamment des rythmes gabonais et de la rumba congolaise. Après avoir été institutrice et consacré une partie de sa vie à ses engagements familiaux, elle lance sa carrière solo en 1987 avec l’album « Associé II ». Des titres comme « Chéri, ton disque est rayé » et « Associé » contribueront à asseoir sa popularité bien au-delà des frontières gabonaises.

Forte de cette expérience, l’artiste n’entend pourtant pas tourner la page. Après une période d’absence liée à des problèmes de santé, elle revient avec « Dernière Danse ». Un titre qui a suscité des interrogations chez certains mélomanes, mais qu’elle présente comme une expression artistique et non comme un adieu à la scène. Dans un entretien accordé à L’Union, le 5 novembre, elle lève toute ambiguïté : « Je continuerai jusqu’au jour où il me dira : Bon, Patience, stop ! »

Cette détermination s’explique aussi par la richesse de son parcours musical. Artiste éclectique, Patience Dabany a traversé les époques et les tendances, de la rumba au soukous, jusqu’aux sonorités du hip-hop. Une diversité qui permet à plusieurs générations et à différents publics de retrouver leur sensibilité dans son répertoire.

Au-delà de ses chansons, La Mama a également contribué à la transmission et à l’évolution de la musique gabonaise, en inspirant de nombreux jeunes artistes. « Toutes celles et tous ceux qui vont chanter avec moi sont passés par mon école », rappelle-t-elle.

Enfin, la longue complicité professionnelle qui la lie à son producteur Edgar Yonkeu, à ses côtés depuis plus de vingt ans, nourrit les attentes autour de cette soirée. Des surprises sont à prévoir, avec notamment la possibilité d’accueillir des artistes venus d’ailleurs.

Pour Patience Dabany, ce spectacle marque moins une fin qu’un nouveau départ. Une nouvelle page d’une aventure musicale construite sur six décennies de passion, de partage et de transmission.

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Affaire Billie-By-Nzé : l’ancien Premier ministre attendu devant le juge d’instruction ce 5 novembre

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Alain-Claude Billie-By-Nzé, ancien Premier ministre et président du parti Ensemble pour le Gabon (EPG), est attendu ce jeudi 5 novembre 2026 à 9 heures devant le premier juge d’instruction près le Tribunal de première instance de Libreville, dans le cadre de l’information judiciaire ouverte à son encontre.

Cette comparution, prévue pour un interrogatoire au fond, intervient alors que l’ancien chef du gouvernement est en détention préventive à la prison centrale de Libreville depuis le 16 avril 2026. Il est poursuivi pour des faits présumés d’escroquerie et d’abus de confiance portant sur cinq millions de francs CFA, une somme qui aurait été remise en 2008 dans le cadre de l’organisation de la Fête des cultures.

Toutefois, cette nouvelle étape judiciaire est marquée par des réserves de la défense. Certains de ses avocats contestent les conditions dans lesquelles la convocation a été transmise, estimant que les dispositions des articles 119 et 120 du Code de procédure pénale relatives à la désignation des conseils et aux délais de notification n’auraient pas été respectées.

Au-delà de cet interrogatoire, l’évolution de la procédure pourrait ouvrir de nouvelles perspectives pour Alain-Claude Billie-By-Nzé. Si les contestations soulevées par ses conseils étaient reconnues comme fondées et si les conditions légales étaient réunies, elles pourraient entraîner une remise en cause de la régularité de l’acte d’instruction et, selon les suites judiciaires, favoriser une demande de mise en liberté.

Reste à savoir quelle sera la position du magistrat instructeur face aux arguments de la défense. En attendant, l’ancien Premier ministre demeure présumé innocent jusqu’à une éventuelle décision définitive de justice.

Source : La Presse Judiciaire Gabonaise

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