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Coopération Gabon – Japon : la JICA améliore la santé des mères avec 30 000 carnets médicaux
La santé des mères et de leurs enfants reste une préoccupation essentielle pour la santé publique. C’est pourquoi le Gabon et le Japon continuent d’intensifier leur collaboration dans le domaine sanitaire. Le 8 mai, l’Agence japonaise de coopération internationale (JICA) a officiellement remis au ministère de la Santé du Gabon 30 000 carnets de santé mère-enfant, accompagnés de divers équipements médicaux pour plusieurs établissements de santé du pays. Cette démarche fait partie du Projet d’amélioration du continuum des soins pour la mère et l’enfant (PACS-Carnet).
Cette cérémonie s’est tenue en présence des dirigeants du ministère de la Santé, des représentants de la JICA et de l’ambassadeur du Japon au Gabon. Ce don a pour objectif d’améliorer le suivi médical des femmes enceintes et des nouveau-nés, tout en renforçant les moyens des établissements de santé qui s’occupent des mères et des enfants.
La ministre de la Santé, Pr Elsa Nkana Joséphine Ayo épouse Bivigou, a exprimé son appréciation pour la qualité de cette coopération. Elle a souligné que le carnet de santé national mère-enfant est désormais considéré comme « un élément central pour le suivi de la santé de la mère et de son enfant ».
Elle a aussi mentionné plusieurs progrès réalisés grâce à ce partenariat. Parmi ceux-ci, il y a la mise à jour du carnet de santé en 2023, la formation du personnel soignant dans diverses régions du pays, et l’achat d’équipements essentiels comme des échographes, des tensiomètres et des tables chauffantes.
Aoki Toshimichi, le représentant résident de la JICA, a fait savoir que plus de 85 000 carnets ont été imprimés depuis 2023, et que près de 200 professionnels de la santé ont déjà bénéficié d’une formation.

L’ambassadeur du Japon au Gabon, Yoshio Ando, a confirmé l’engagement de son pays à apporter un soutien constant au système de santé gabonais. Grâce à cette coopération, dont la valeur est estimée à plus de 110 millions de FCFA, le Gabon et le Japon ont l’intention de continuer leurs actions. L’objectif est d’améliorer l’accès aux soins, de diminuer les risques associés à la maternité et d’assurer une meilleure prise en charge des mères et des nouveau-nés au Gabon sur le long terme.
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Concert de Créol aux Folies Bergère : elle révèle les artistes qui l’accompagneront.
Le 15 mai, Créol donnera un concert aux Folies Bergère. À l’approche de cette date, la chanteuse gabonaise continue de déployer beaucoup d’efforts pour faire connaître son album UN1K, notamment grâce au succès du clip T’arrête pas, réalisé avec Fally Ipupa. Il semble que l’artiste souhaite faire de cette soirée parisienne un moment culturel important pour la diaspora africaine, cherchant à la fois à s’affirmer sur la scène internationale et à valoriser la musique urbaine du Gabon.
Pendant sa tournée de promotion en France, notamment lors de son passage sur le plateau de France 24, Créol avait déjà mentionné que plusieurs artistes gabonais prendraient part à cet événement. Ce dimanche 10 mai, à seulement cinq jours du concert, elle a finalement officialisé plusieurs noms via des affiches partagées sur ses différents réseaux sociaux.
Parmi les artistes invités, elle a cité Dementos, Fetty Ndoss, Ba’Ponga et Eboloko. Mais ce qui surprend le plus, c’est la présence du groupe Secta’A, qui n’avait pas fait d’apparition sur la scène musicale depuis plus de quinze ans. Cette annonce a déjà provoqué beaucoup d’enthousiasme et de nostalgie parmi les fans.
Par cette programmation, Créol semble vouloir réunir sur scène des artistes gabonais de différentes générations, et ainsi concrétiser son désir de promouvoir la musique du Gabon à l’international.
Avec une telle liste d’invités et l’élan positif autour de son album UN1K, le concert des Folies Bergère se profile comme un événement culturel gabonais incontournable de ce mois de mai.
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CNAMGS–ANINF : l’ambition d’une révolution numérique au service des citoyens
Alors que les administrations publiques doivent se moderniser, le Gabon met les bouchées doubles pour créer un environnement numérique plus sûr, efficace et robuste. La preuve en est la signature, le jeudi 8 mai 2026, d’un accord entre la CNAMGS et l’ANINF. Cela montre clairement que les autorités veulent mettre le numérique au centre de l’amélioration des services publics et de la protection des données importantes.
L’Agence Nationale d’Assurance Maladie et de Garantie Sociale (CNAMGS) ainsi que l’Agence Nationale des Infrastructures Numériques et des Fréquences (ANINF) ont officialisé un accord. Son but est d’accélérer la modernisation numérique de services publics essentiels au Gabon.
La cérémonie, à laquelle participaient les dirigeants des deux organismes, lance une nouvelle étape de leur collaboration. Celle-ci se concentrera sur le renforcement des systèmes informatiques, la cybersécurité et l’amélioration des capacités numériques de la CNAMGS.

Dans le cadre de ce partenariat, l’ANINF aidera la CNAMGS à auditer et à optimiser ses infrastructures numériques. L’objectif est d’assurer une meilleure sécurité, une plus grande robustesse et une efficacité accrue pour le traitement des données et la continuité des services.
Lors de son discours à la cérémonie, le Directeur Général de l’ANINF, Alberto Wenceslas MOUNGUENGUI MOUDOKI, a rappelé la mission de son Agence : soutenir les administrations publiques stratégiques. Il a affirmé que “la transformation numérique des administrations publiques n’est possible qu’avec des infrastructures sécurisées, résilientes et adaptées aux nouvelles exigences technologiques.” Il a aussi mis en avant l’importance de la cybersécurité, de la gestion des données et de la souveraineté numérique dans la stratégie de modernisation du pays.
Quant à la Directrice Générale de la CNAMGS, Pr. Béatrice Yvette Nguema Edzang, elle a accueilli cette coopération avec enthousiasme. Elle est convaincue qu’elle donnera un souffle nouveau à l’institution. Pour elle, cette collaboration marque une étape importante pour la CNAMGS, qui entre ainsi dans une nouvelle ère de modernisation et d’efficacité, grâce au savoir-faire technique de l’ANINF.
Cette démarche s’aligne avec la vision du Président de la République, Chef de l’État, Son Excellence Brice-Clotaire Oligui Nguema. Il considère la transformation numérique, la modernisation des administrations publiques et la souveraineté numérique comme des piliers essentiels au développement du Gabon.

Par cet accord, la CNAMGS et l’ANINF confirment leur désir partagé de construire une administration publique plus moderne, plus performante et surtout plus attentive aux besoins de ses citoyens.
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Palais des Congrès Omar Bongo : le soutien du PDG à Oligui Nguema jugé logique
Après l’ouverture du nouveau Palais des Congrès de Libreville, qui porte maintenant le nom de « Palais des Congrès Omar Bongo Ondimba », le Parti démocratique gabonais (PDG) a exprimé sa satisfaction et sa reconnaissance envers le président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema. Pour beaucoup, cette réaction est logique, puisque le nom du président fondateur du parti est désormais lié à l’un des plus grands bâtiments publics du pays.
Mardi 5 mai, à Libreville, la Secrétaire générale du PDG, Angélique Ngoma, a salué la « vision pragmatique » du Chef de l’État. Selon elle, nommer cette infrastructure Omar Bongo Ondimba constitue « un hommage solennel, juste et profondément mérité » à celui qu’elle décrit comme un « bâtisseur infatigable du Gabon moderne, un artisan de la paix et un défenseur du dialogue ».
Pour le PDG, cette décision n’est pas qu’un simple symbole politique. Elle marque la reconnaissance officielle de l’héritage de son président fondateur et montre la volonté de préserver la mémoire nationale. Le parti avait d’ailleurs déjà montré son accord lors de l’inauguration officielle, le dimanche 3 mai 2026, où de nombreux militants et responsables du PDG s’étaient rassemblés autour de leur président actuel, Blaise Louembé.
Inauguré à l’occasion du premier anniversaire au pouvoir du président Oligui Nguema, ce nouveau palais des congrès peut accueillir plus de 3 500 personnes. Le bâtiment doit aider le Gabon à mieux rayonner sur les plans diplomatique et culturel. Il abrite également le « Musée Omar Bongo Ondimba », un espace qui retrace la vie et l’héritage de l’ancien chef d’État.
Le site, que l’on appelait avant la Cité de la démocratie, est un lieu important dans l’histoire du pays. Construit en 1977, il a accueilli le 14e sommet de l’Organisation de l’unité africaine, et aussi la Conférence nationale souveraine en mars 1990. Cet événement a été majeur, car il a marqué le retour du multipartisme au Gabon.
En choisissant ce nom, les autorités gabonaises veulent que l’héritage d’Omar Bongo Ondimba reste durablement gravé dans la mémoire de tous les Gabonais.
