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Fally Ipupa & Afrik’an Legend : la vérité sur une collaboration attendue

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La collaboration entre Fally Ipupa et Afrik’an Legend, annoncée au Palais des Sports de Libreville, s’impose comme l’un des événements musicaux majeurs de cette fin d’année. Cependant, certaines déclarations inexactes d’Ericsson, animateur et collaborateur de Direct Prod, ont tenté de réécrire l’histoire. Voici les faits.

La genèse du projet

Le projet de remix du titre emblématique “C’est comment ?” remonte bien avant le concert organisé par Direct Prod en décembre 2024. Selon Míster Vibe, membre d’Afrik’an Legend, qui s’est confié lors du Vlog d’Akûm Radio, c’est Fally Ipupa lui-même qui a initié cette collaboration. Fasciné par la puissance et l’authenticité du morceau, l’artiste congolais a contacté le groupe lors d’un échange nocturne, exprimant son envie de revisiter cette chanson culte.

Dès ce moment, GENESIS MUSIC, le label d’Afrik’an Legend, s’est mobilisé pour concrétiser ce projet ambitieux, bien avant toute annonce publique. Cette initiative reflète l’admiration sincère de Fally Ipupa pour le talent du groupe gabonais.

Un mensonge dénoncé

Lors du concert de fin d’année, Fally Ipupa et Afrik’an Legend ont interprété ensemble “C’est comment ?”, officialisant leur collaboration à venir. Pourtant, Ericsson a rapidement affirmé sur les réseaux sociaux que cette initiative était née grâce à l’événement organisé par Direct Prod.

Cette version des faits a été immédiatement contestée. Un internaute a notamment précisé :

“C’est GENESIS MUSIC qui a porté ce projet depuis longtemps. Fally Ipupa a reconnu leur talent, et ce concert n’était qu’une plateforme pour officialiser le tout.”

Malgré ces clarifications, Ericsson s’est contenté d’un laconique “Je sais”, refusant de retirer sa publication et laissant planer un doute sur ses motivations.

Échanges sur la page Facebook d’Ericsson, où un internaute précise l’origine réelle de la collaboration Fally Ipupa – Afrik’an Legend.

Le rôle central de GENESIS MUSIC et de Fally Ipupa

Les faits sont clairs : cette collaboration repose avant tout sur l’initiative de Fally Ipupa et le travail de GENESIS MUSIC. Le concert de Direct Prod n’a été qu’un moment opportun pour annoncer ce projet au public, mais en aucun cas son origine.

Un remix très attendu

Fally Ipupa a récemment partagé un extrait du remix sur ses réseaux sociaux, suscitant un immense engouement. Ce projet promet de fusionner les univers riches et complémentaires de l’icône congolaise et du groupe gabonais, célébrant ainsi l’unité musicale africaine.

Rendre à César ce qui appartient à César

Il est essentiel de rendre à Fally Ipupa, à Afrik’an Legend et à GENESIS MUSIC le mérite qui leur revient. Cette collaboration, née bien avant le concert de Direct Prod, met en lumière le talent et la créativité qui font vibrer la scène musicale africaine. Les fans attendent avec impatience la sortie de “C’est comment ? (Remix)”, une œuvre qui promet de marquer durablement l’histoire musicale.

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« Rap Hero » : Yvy Real Killer étend son univers artistique à la bande dessinée

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Connu pour son parcours dans le rap gabonais, notamment au sein du groupe BGMFK avant de poursuivre une carrière solo, Yvy Real Killer révèle une nouvelle facette de sa créativité. L’artiste finalise actuellement « Rap Hero », une bande dessinée dont il est à la fois le concepteur et le personnage principal du premier tome.

À travers ce projet, le rappeur s’aventure dans un univers mêlant les codes de l’afrofuturisme et du roman graphique. La mémoire, la musique, l’identité et l’imaginaire africain occupent une place centrale dans une histoire qui entend mettre en lumière la richesse culturelle du Gabon.

Plusieurs artistes gabonais apparaissent dans l’œuvre. Leur présence permet de célébrer le patrimoine culturel contemporain du pays. Rap, slam, danse, traditions orales, mode et arts visuels sont représentés comme autant de visages de la créativité nationale.

Dans « Rap Hero », la culture devient une force positive. Les mots, la musique et l’art possèdent le pouvoir de préserver la mémoire collective, d’inspirer la jeunesse et de transmettre des valeurs. L’histoire invite ainsi les lecteurs à réfléchir à leur responsabilité individuelle, au passé et au rôle de la création artistique dans la construction de l’avenir.

Le message porté par la bande dessinée peut se résumer par cette phrase : « Ce n’est pas la force qui change une nation, c’est la culture qui transforme les générations. » Une autre idée traverse également l’œuvre : les armes divisent les peuples, tandis que les histoires, la musique et l’art peuvent les rassembler.

Avec ce projet, Yvy Real Killer démontre que son talent ne se limite pas à la musique. Alors que le premier tome approche de sa finalisation, il recherche désormais une maison d’édition pour publier et faire découvrir son œuvre au public.

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Tris rejoint Sean Bridon Music : la Battle des producteurs comme nouveau départ

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La Battle des producteurs est peut-être en train de changer le cours de la carrière de Tris. Choisi par Sean Bridon pour l’accompagner dans ce challenge, le rappeur vient d’annoncer sa signature officielle chez Sean Bridon Music.

Cette signature ne doit toutefois pas prêter à confusion. Avant le lancement de la compétition, et même durant les deux premiers rounds, Tris ne faisait pas partie des artistes produits par Sean Bridon. Celui-ci l’avait simplement choisi pour défendre ses propositions musicales dans une Battle qui doit s’achever au troisième round.

Leur collaboration a particulièrement attiré l’attention lors de la deuxième étape du concours. Sur un morceau mêlant rap, sonorités du Bwiti, harpe traditionnelle et ambiance urbaine, Tris a retrouvé cette lumière qui semblait lui manquer depuis quelque temps. Le talent, lui, n’a jamais vraiment été remis en cause. C’est plutôt l’actualité autour de sa carrière qui était devenue rare, donnant l’impression d’un parcours en sommeil.

La Battle lui a ainsi offert une occasion de se rappeler au bon souvenir du public, mais aussi de montrer à Sean Bridon ce qu’une collaboration plus durable pouvait produire. Quelques jours plus tard, l’essai s’est transformé en contrat.

Sur les réseaux sociaux, Tris a accueilli cette nouvelle étape avec fierté. Il évoque une vision, une ambition commune et le début d’une aventure qu’il espère certainement décisive pour la suite de son parcours.

À travers cette signature, le challenge dépasse désormais la simple confrontation entre producteurs. Il devient aussi un espace de rencontres et d’opportunités pour les artistes. Pour Tris, l’une des premières retombées est déjà concrète, alors même que la compétition n’est pas encore terminée.

Reste maintenant à savoir ce que Sean Bridon Music prépare pour sa nouvelle recrue. Car après cette belle exposition, le véritable défi sera de proposer des projets réguliers et solides, capables d’inscrire durablement Tris au premier plan de la scène musicale gabonaise.

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Fête des cultures : renaissance ou simple parenthèse ?

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Après huit années d’interruption, la Fête des cultures s’apprête à rassembler de nouveau les populations du Gabon autour de leur patrimoine commun. Du 21 au 23 août 2026, l’avenue Jean-Paul II, entre l’immeuble du « 2-Décembre » et le boulevard Triomphal, accueillera la 15ᵉ édition de ce rendez-vous majeur du patrimoine gabonais.

Le retour de l’événement a été annoncé par le ministre de la Jeunesse, des Sports, du Rayonnement culturel et des Arts, Paul Ulrich Kessany. Placée sous le thème « Réappropriation de nos valeurs culturelles », cette édition réunira artistes, artisans, associations et communautés des neuf provinces autour des danses, des langues, de la gastronomie, des rites, des masques et des savoir-faire traditionnels.

Créée en 1997 par Paul Mba Abessole, alors maire de Libreville, puis portée au niveau national sous la présidence d’Omar Bongo Ondimba, la manifestation n’avait plus été organisée depuis 2018. Son retour apparaît donc comme une « réparation d’une mémoire », selon le ministre.

Mais cette renaissance sera-t-elle durable ? La Fête des cultures redeviendra-t-elle un rendez-vous régulier ou restera-t-elle une parenthèse exceptionnelle dans l’agenda national ?

Cette relance pose également la question de la vitalité du milieu culturel gabonais. Les artistes, artisans, danseurs, créateurs et gardiens des traditions disposent-ils réellement des espaces, des financements et de l’accompagnement nécessaires pour vivre de leur talent et transmettre leur héritage ?

Avec le Sénégal comme pays invité d’honneur, cette édition proposera des spectacles, des danses traditionnelles et une cérémonie des masques. Elle devrait aussi profiter aux exposants et aux petits commerçants.

Au-delà de la fête, le véritable défi commencera après le 23 août : faire de la culture un secteur vivant, structuré et durable, plutôt qu’un simple décor célébré quelques jours avant de retomber dans le silence.

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