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“Chambre à Louer et ses locataires”: Un spectacle inoubliable qui a enflammé l’Institut Français du Gabon

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Le samedi 15 juillet 2023 restera à jamais gravé dans les mémoires des spectateurs qui ont eu la chance d’assister au spectacle de l’humoriste local Chambre à Louer. Dans une ambiance survoltée à l’Institut Français du Gabon, cet artiste talentueux a réussi à conquérir le cœur du public avec son thème captivant “chambre à louer et ses locataires”.

Dès 19 heures, la salle était comble, toutes les places assises étant prises d’assaut par les spectateurs impatients de découvrir le talent de Chambre à Louer. Certains chanceux ont dû même se contenter de rester debout, tellement l’engouement pour ce spectacle était grand. L’atmosphère était électrique, imprégnée d’excitation et de curiosité.

Dans la peau du bailleur, Chambre à Louer a su captiver son public en abordant avec humour les différentes problématiques rencontrées avec ses locataires. Les échanges étaient si intéressants que les rires ne se sont jamais arrêtés. L’artiste a su manier les mots avec finesse, offrant des vannes hilarantes et des situations cocasses qui ont suscité l’hilarité générale.

Mais Chambre à Louer n’était pas seul sur scène. Il a eu le plaisir d’accueillir des invités de renom, tels que Jaquou le Bantu, Koffi de Brazza, Ulrich Takam et Herman Amisi. Leur présence a ajouté une dimension supplémentaire à la soirée, avec des performances tout aussi hilarantes et un public réceptif aux vannes bien ciselées de ces humoristes talentueux.

Tout au long du spectacle, l’atmosphère était à la fête. Les spectateurs ont ri, dansé et vibré au rythme de la musique. Chambre à Louer a su créer une véritable connexion avec son public, rendant cette soirée inoubliable pour tous ceux qui étaient présents. Le talent de cet humoriste a été reconnu à sa juste valeur, et à la fin du spectacle, il a confié sa fierté d’avoir relevé ce premier grand défi dans son pays, entouré de son public chaleureux.

Ce spectacle de Chambre à Louer restera sans aucun doute gravé dans les annales de l’humour au Gabon. Les spectateurs ont été transportés dans un univers comique unique, où les problèmes de la vie quotidienne ont été tournés en dérision. L’Institut Français du Gabon a vibré au son des éclats de rire, créant ainsi des souvenirs mémorables pour tous les amateurs d’humour présents ce soir-là.

Chambre à Louer a prouvé qu’il avait le talent et l’énergie pour divertir et faire rire un public exigeant. Espérons que ce spectacle n’est que le début d’une longue et brillante carrière pour cet humoriste talentueux qui a su conquérir le cœur des Gabonais grâce à sa verve et son sens de l’humour unique.

Mihi…

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Santé : L’ANMAPS certifiée ISO 9001:2015, une étape historique pour le Gabon

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Libreville, 15 janvier 2026 – Le Vice-Président du Gouvernement, Hermann Immongault, a présidé ce mercredi la cérémonie officielle de remise de la certification internationale ISO 9001:2015 à l’Agence Nationale du Médicament et des Autres Produits de Santé (ANMAPS). Cette distinction marque une avancée majeure dans le renforcement du système de santé gabonais.

En présence du Ministre de la Santé, Pr Elsa Joséphine N’kama Ayo épouse Bivigou, et d’autres membres du Gouvernement, le Vice-Président du Gouvernement, Hermann Immogault, a souligné que cette certification dépasse la simple reconnaissance technique : « C’est bien plus qu’une certification qui est célébrée : c’est une vision de l’État qui se matérialise », a-t-il déclaré. Selon lui, il s’agit d’un engagement concret du Président de la République, Son Excellence Brice-Clotaire Oligui Nguema, à bâtir un Gabon doté d’institutions fortes, crédibles et capables de répondre aux attentes des citoyens, tout en s’imposant sur la scène régionale et internationale.

Pour le Ministre de la Santé, cette certification atteste de l’engagement de l’État gabonais en faveur de la qualité, de la sécurité et de la performance des institutions sanitaires. « La santé publique est un domaine où l’erreur coûte cher et où l’exigence sauve des vies », a rappelé le Pr Elsa Joséphine N’kama Ayo épouse Bivigou. Elle a insisté sur le fait que la qualité et la sécurité doivent désormais être au cœur de toutes les pratiques sanitaires, qu’il s’agisse des hôpitaux, des centres de santé, des laboratoires ou des structures publiques et privées.

La norme ISO 9001:2015 garantit que les processus de régulation de l’ANMAPS reposent sur des standards internationaux élevés en matière de qualité, de traçabilité, de gestion des risques et d’amélioration continue. Elle renforce la surveillance du marché pharmaceutique, la lutte contre les produits falsifiés et la sécurisation de toute la chaîne pharmaceutique, de l’importation à l’utilisation finale dans les établissements de santé. Cette reconnaissance internationale constitue un levier déterminant pour l’amélioration rapide de la qualité des soins et de la performance des structures sanitaires.

Le Vice-Président du Gouvernement a appelé à maintenir un haut niveau d’exigence, à consolider durablement les acquis de l’ANMAPS et à inscrire l’amélioration continue au cœur de son fonctionnement. Il a assuré qu’il serait particulièrement attentif à la préservation de cette crédibilité dans la durée, en saluant l’engagement et le professionnalisme des équipes de l’Agence.

Pour le Pr Elsa Nkana Joséphine Ayo, cette certification s’inscrit pleinement dans la vision du Chef de l’État, qui fait de la protection de la santé des populations et du renforcement des institutions sanitaires une priorité nationale. Elle a rappelé que lorsque les produits de santé sont mal contrôlés ou de qualité insuffisante, ce sont des vies qui sont directement exposées.

Photo de famille après la cérémonie de remise du certificat ISO 9001:2015 à l’ANMAPS et vue de l’assistance.

En signant le livre d’or, le Vice-Président du Gouvernement a mis en avant l’importance de cette avancée pour l’ensemble des acteurs du secteur sanitaire et pour la confiance des populations. Cette certification vient ainsi confirmer la politique de refondation de l’État et de protection des populations portée par le Président de la République, Brice-Clotaire Oligui Nguema.

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Crise dans l’éducation : Hermann Immongault en première ligne pour désamorcer la grève des enseignants

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La crise qui secoue le secteur de l’éducation nationale au Gabon s’est intensifiée ces derniers jours. Réunis en assemblée générale le samedi 10 janvier 2026 à l’école Martine Oulabou, à Libreville, les enseignants du collectif SOS Éducation ont décidé de maintenir et de durcir leur mouvement de grève sur l’ensemble du territoire national, estimant que les réponses apportées jusque-là demeurent insuffisantes face à un malaise ancien et profond.

Les revendications portent notamment sur la régularisation des situations administratives avec effet solde, l’affectation des sortants des écoles de formation, la prise en compte des enseignants bénévoles et confessionnels, le règlement de la situation des 900 enseignants des sciences, ainsi que le paiement des primes de transport, de logement et d’éloignement. Pour SOS Éducation, ces dysfonctionnements, hérités de plus de 17 ans, appellent des décisions politiques fortes, les acquis liés aux carrières administratives étant jugés non négociables.

Malgré la mise en place d’une commission interministérielle tripartite, le paiement partiel de certaines vacations et l’annonce de 3 000 régularisations administratives, la base enseignante reste mobilisée. Pour Marcel Libama, porte-voix du mouvement, « les commissions, c’est de l’enfumage », estimant que seul un engagement direct des plus hautes autorités de l’État peut permettre de sortir durablement de la crise. La grève du lundi 12 janvier a été largement suivie dans les établissements publics et confessionnels, avec le soutien de nombreux parents d’élèves.

Face à l’ampleur de la situation, le Gouvernement a renforcé ses initiatives. Le 12 janvier, Camelia Ntoutoume Leclercq, ministre de l’Éducation nationale, a réuni un Comité de direction pour engager la réflexion sur la création d’un guichet unique, destiné à accélérer le traitement des dossiers administratifs des agents de son département ministériel.

Surtout, le 13 janvier, le Vice-Président du Gouvernement, Hermann Immongault, a présidé l’ouverture officielle des travaux de la commission tripartite, s’imposant comme la figure centrale de la médiation. Tout en appelant à l’apaisement, il a posé une condition claire à la poursuite des discussions :
« L’ouverture des négociations suppose la suspension du mouvement de grève », a-t-il déclaré, avant d’insister sur l’urgence éducative : « La fermeture prolongée des établissements scolaires pénalise gravement notre jeunesse et compromet son droit à l’éducation. Je vous invite à prendre en compte l’urgence et la nécessité de maintenir le lien éducatif avec nos enfants. »

À la croisée de la fermeté syndicale et de la volonté politique, Hermann Immongault apparaît désormais comme l’acteur clé de la recherche d’une sortie de crise, dans un contexte où l’avenir de l’école gabonaise reste suspendu à la capacité des parties à transformer le dialogue en décisions concrètes.

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Crise sociale au Gabon : L’éducation en grève , la santé à l’heure des choix

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Le climat social demeure sous tension au Gabon. L’éducation nationale, première à entrer en grève, exprime un profond malaise lié à des revendications anciennes restées sans réponse. Dans le même temps, le secteur de la santé se prépare à une possible montée en puissance, avec l’annonce d’une Assemblée générale des professionnels de santé prévue le 14 janvier 2026, à l’initiative du collectif SOS Santé / Urgence Santé.

Les enseignants et personnels éducatifs dénoncent notamment des retards administratifs, des carrières bloquées, des arriérés financiers, un manque de personnel et la dégradation des infrastructures scolaires. Une situation qui affecte directement la qualité de l’enseignement et le droit à une éducation digne.

Dans ce contexte, les professionnels de santé s’organisent à leur tour. Leur Assemblée générale vise à interpeller les autorités sur l’état critique du système sanitaire national, marqué par des dysfonctionnements structurels. Parmi leurs revendications figurent la régularisation des situations administratives (intégration des APB éligibles, mise en solde des actes en attente), le recrutement des diplômés en santé, le paiement des rappels, arriérés et primes, ainsi qu’un plan d’urgence pour le plateau technique hospitalier.

Le collectif réclame également la mise en place d’une commission de suivi paritaire assortie d’un protocole d’accord contraignant, la gratuité des soins pour les agents et leurs ayants droit, la mise en stage effective après dix années de service, et une réforme de la carrière de la MOMP.

Toutefois, un élément nouveau s’invite dans le débat : la récente nomination d’un nouveau gouvernement. Une réalité qui soulève une question centrale au sein de l’opinion publique : les partenaires sociaux ne devraient-ils pas accorder un temps d’observation aux nouvelles autorités pour engager le dialogue et amorcer des solutions durables ?

Entre urgence sociale et exigence de responsabilité collective, l’Assemblée générale du 14 janvier pourrait ainsi servir de test. Soit comme point de départ d’une escalade sociale, soit comme une opportunité de dialogue constructif pour refonder durablement les secteurs clés que sont l’éducation et la santé, piliers du service public et de la cohésion nationale.

LDC / Mihi…

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