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CAACLOWA célèbre la richesse de la culture Nzébi – Une 2e édition entre transmission, gastronomie et spectacle
Libreville, Gabon — Le rendez-vous est pris : ce dimanche 3 août 2025, la capitale vibrera aux couleurs de la culture Nzébi à l’occasion de la 2ᵉ édition de la Journée Culturelle Nzébi. Portée par le Collège des artistes et acteurs culturels de la Louetsi-Wano (CAACLOWA), cette manifestation se tiendra à Évasion 2000, situé au PK09 à Libreville, dans la continuité d’un projet qui célèbre la richesse culturelle du peuple Nzébi dans toute sa diversité.
Une immersion dans l’identité Nzébi
Lancée en juillet 2024, la première édition avait su convaincre par son authenticité. Dans une ambiance conviviale et presque villageoise, le public avait partagé des mets traditionnels et assisté à des prestations artistiques ancrées dans les rythmes ancestraux tels que l’Ingwala ou le Laka. Pour cette nouvelle édition, les organisateurs conservent cette formule, tout en l’élargissant aux expressions artistiques contemporaines.

Plus qu’un événement festif, cette journée s’inscrit dans une dynamique de restauration des valeurs culturelles prônée par les autorités. Elle offre un espace de transmission, de reconnaissance et de valorisation de la culture Nzébi.
Tradition et modernité au programme
Au cœur de l’événement : la rencontre entre l’héritage et la création. Le chant traditionnel côtoiera le rap, le zouk et le gospel, reflétant la vitalité d’une culture en perpétuel mouvement. L’objectif est clair : montrer que la culture Nzébi se vit, se transmet et se réinvente.
Une scène artistique éclectique
Plusieurs artistes confirmés et émergents fouleront la scène d’Évasion 2000 :
▪︎ Rolande Massala ;
▪︎ Muta-A-Kala, alias Le Guide ;
▪︎ Arielle T ;
▪︎ Muna Pandja ;
▪︎ M.O.R.
D’autres artistes surprises viendront compléter cette programmation qui promet une ambiance festive et mémorable dès 16h00.
Saveurs, artisanat et patrimoine vivant
La culture Nzébi se déguste aussi. L’événement accueillera une exposition culinaire mettant à l’honneur des plats traditionnels, accompagnée d’un marché de produits locaux et artisanaux. Ce sera l’occasion de découvrir les savoir-faire du terroir et de soutenir les artisans locaux.
Infos pratiques
Lieu : Évasion 2000 (PK09, Libreville)
Date : Dimanche 3 août 2025
Heure : Début du concert à 16h00
Droit d’entrée : 2 000 FCFA
Réservations (stands ou billets) : 077 588 908 / 066 633 842

À travers cette journée, le CAACLOWA affirme sa volonté de faire de la culture Nzébi un levier de fierté, de cohésion et de transmission intergénérationnelle. Un événement à ne pas manquer pour celles et ceux qui souhaitent renouer avec l’essence d’un héritage toujours vivant.
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Tourisme : à Makokou, Marcelle Ibinga-Itsitsa conjugue préparation du 30 août et accélération des projets structurants
À quelques semaines de la célébration de la Fête de la Libération, prévue le 30 août à Makokou, le gouvernement intensifie les préparatifs afin de garantir un accueil à la hauteur de l’événement. Au-delà de cet enjeu immédiat, cette mobilisation s’inscrit dans une stratégie plus large visant à faire de l’Ogooué-Ivindo un véritable moteur du développement touristique national.
C’est dans ce contexte que la ministre du Tourisme durable et de l’Artisanat, le Pr Marcelle Ibinga épouse Itsitsa, accompagnée de son collègue de la Communication et des Médias, Germain Biahodjow, a conduit une mission d’inspection du 6 au 7 juillet dans le chef-lieu de province.
La délégation a d’abord échangé avec les responsables des structures hôtelières afin d’évaluer les capacités d’accueil, le respect des normes d’hygiène ainsi que la qualité des prestations qui seront proposées aux nombreux visiteurs attendus. Les opérateurs ont été appelés à se conformer pleinement à la réglementation en vigueur et à renforcer leurs standards de qualité.
« Nous avons évalué les capacités d’accueil des établissements hôteliers et accompagné la délégation de Fortescue dans le choix du site de sa future base administrative, un projet structurant pour Makokou », a expliqué la ministre.


La délégation s’est ensuite rendue sur le site retenu pour l’implantation de cette infrastructure, à proximité de l’hôtel Belinga. Présente au Gabon à travers le développement du projet minier de Belinga, Fortescue pilote notamment les études et les travaux préparatoires liés à l’exploitation du gisement de fer ainsi qu’à la réalisation des infrastructures qui accompagneront ce projet stratégique dans la province de l’Ogooué-Ivindo.

Pour le directeur des opérations et des infrastructures de Fortescue, Shadi Savadi, « le futur siège administratif et l’hôtel Belinga formeront une synergie économique et fonctionnelle au service du territoire ».
La ministre a par ailleurs précisé que « sur instruction du Président de la République, un espace proche de l’hôtel Belinga a été mis à la disposition de Fortescue pour accueillir cette infrastructure stratégique ».
La mission s’est enfin poursuivie sur le tronçon Makokou-Kongou, où les travaux d’aménagement destinés à faciliter l’accès aux célèbres chutes de Kongou se poursuivent. Ces infrastructures devraient renforcer l’attractivité de ce site naturel emblématique et favoriser le développement de l’écotourisme dans la province.
Au-delà des préparatifs du 30 août, cette tournée traduit la volonté des pouvoirs publics d’inscrire durablement Makokou dans la dynamique des grands projets nationaux. Entre modernisation des infrastructures touristiques, accompagnement des investissements structurants et valorisation du patrimoine naturel, le gouvernement entend faire de l’Ogooué-Ivindo une destination de référence et un pôle de développement économique durable.
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Monument Georges Damas Alèka : l’Ordre des Architectes sort du silence et dément les informations relayées dans certains médias
Alors que le chantier du monument Georges Damas Alèka accumule du retard et suscite de nombreuses réactions, le Conseil National de l’Ordre Gabonais des Architectes (CNO) est sorti de son silence pour apporter des clarifications. Cette mise au point intervient après la diffusion, dans certains médias, d’informations attribuant à l’Ordre des Architectes des déclarations mettant en cause le président de la République dans le retard de livraison de l’ouvrage.
Le projet, conduit par l’architecte Erick Mauro Nguéma, est au centre de l’actualité depuis la visite du président Brice-Clotaire Oligui Nguema sur le chantier. Constatant le retard des travaux, le chef de l’État a exigé que l’ouvrage soit impérativement livré au plus tard le 16 août, date à laquelle il souhaite procéder à son inauguration. Cette sortie présidentielle a rapidement alimenté les débats, aussi bien dans les médias que sur les réseaux sociaux.
Dans ce contexte, le CNO affirme n’avoir jamais pris publiquement position sur ce dossier. Dans son communiqué, l’institution rappelle s’être imposée un devoir de réserve depuis le lancement du projet et précise qu’elle ne se reconnaît « en aucun cas dans ces déclarations calomnieuses et diffamatoires », soulignant qu’elle demeure la seule voix autorisée à s’exprimer en son nom.
Le Conseil national indique également n’avoir accordé aucune interview ni transmis le moindre document à un média concernant ce chantier. Il rappelle que toute communication officielle de l’Ordre est exclusivement diffusée par ses canaux institutionnels.
En publiant cette mise au point, l’Ordre Gabonais des Architectes entend dissiper toute confusion sur son implication dans les commentaires relayés autour du chantier. S’estimant victime de diffamation, il prévient qu’il se réserve le droit d’engager des actions ultérieures contre les auteurs des informations qu’il juge préjudiciables.
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L’an 1 de l’UDB : les objectifs de la deuxième année face au défi de l’unité
Un an après sa création, l’Union Démocratique des Bâtisseurs (UDB) affiche ses ambitions pour sa deuxième année d’existence. Réunis le 5 juillet au Palais des Congrès, autour du président-fondateur Brice Clotaire Oligui Nguema, les responsables du parti ont célébré les acquis de cette première année, tout en dévoilant une feuille de route qui devra transformer les succès électoraux en véritable organisation politique durable.
Dans son allocution, le secrétaire général, Mays Mouissi, a insisté sur quatre priorités majeures : achever le maillage territorial du parti, renforcer la formation des militants, assainir la gestion financière grâce à la nomination prochaine d’un contrôleur financier et doter l’UDB d’un siège national. À cela s’ajoute une ouverture internationale, illustrée par des séminaires de formation en Chine et des échanges avec plusieurs partis étrangers.
Ces objectifs traduisent une volonté claire : structurer durablement l’UDB après une première année marquée par une forte implantation nationale et des résultats électoraux confortables. Mais cette nouvelle étape ne sera crédible que si elle s’accompagne d’une discipline interne renforcée.
Car Mays Mouissi n’a pas éludé les difficultés. Il a reconnu l’existence de rivalités de leadership, d’une implication insuffisante de certains responsables et de tensions locales qui freinent la dynamique du parti. Un constat qui soulève plusieurs interrogations : les réformes annoncées suffiront-elles à restaurer la cohésion interne ? Le futur contrôleur financier pourra-t-il garantir la transparence attendue ? Les cotisations des militants permettront-elles d’assurer un financement durable ? Enfin, l’UDB parviendra-t-elle à préserver son unité face aux ambitions personnelles, alors que le secrétaire général rappelle avec fermeté que « personne n’est plus grand que le Parti » ?
La deuxième année de l’UDB s’annonce donc décisive. Plus qu’une phase d’expansion, elle sera un test de maturité politique où l’organisation, la discipline et la capacité à concrétiser les engagements pèseront autant que les victoires électorales.
