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Betpawa Lance ses Activités au Gabon : Une Nouvelle ère pour les Paris Sportifs
Betpawa, une marque de paris sportifs en pleine expansion en Afrique, a officiellement lancé ses activités au Gabon lors d’un brunch convivial organisé à l’hôtel Radisson de Libreville. Le directeur de la structure, Ntoudi Mouyelo, accompagné de son équipe, a présenté les nombreux avantages qu’offre cette nouvelle plateforme à un public avide de paris.
Avec l’arrivée de Betpawa, le Gabon devient le 14ème pays africain à bénéficier des services de cette entreprise, qui a récemment ouvert ses portes au Sénégal. Ntoudi Mouyelo a souligné l’importance de cette expansion, déclarant : “Nous sommes au cœur de l’Afrique et nous croyons fermement au potentiel immense de ce marché.”
Une expérience de jeu accessible et sécurisée
Betpawa se distingue par sa proposition unique : des paris à partir de 1 franc CFA, des paiements instantanés et des bonus pouvant atteindre 1000% sur les gains. La plateforme, entièrement basée sur la technologie en ligne, permet aux utilisateurs de parier sur divers événements sportifs, y compris le football, le basketball et le tennis, ainsi que sur des jeux de casino.
“Notre objectif est de fournir une expérience client exceptionnelle, disponible 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7, tout en garantissant la conformité et la sécurité de notre plateforme”, a affirmé Mouyelo. “Nous privilégions également l’utilisation de l’argent mobile pour les transactions, ce qui rend les paris non seulement accessibles, mais aussi intuitifs pour tous nos utilisateurs.”
Un marché prometteur malgré la concurrence
Le marché gabonais des paris sportifs est déjà occupé par deux autres entreprises. Cependant, Betpawa se positionne comme un challenger sérieux, avec des offres innovantes et un service client réactif. “Nous sommes déterminés à diversifier le paysage des paris sportifs en Gabon, offrant ainsi aux consommateurs plus d’options et de meilleures conditions”, a ajouté Mouyelo.
Le directeur a également exprimé sa confiance dans le potentiel de connectivité du pays, notant que de nombreux Gabonais possèdent plusieurs appareils mobiles et cartes SIM, facilitant ainsi l’accès à la plateforme.
Engagement envers la communauté
Betpawa ne se limite pas à l’univers des paris. La société a également des ambitions sociétales, engagée dans des initiatives de responsabilité sociale. Des projets similaires en Tanzanie et au Kenya illustrent son désir de contribuer au bien-être des communautés locales.
Mouyelo a conclu en affirmant que Betpawa espère à long terme se hisser au niveau des leaders du marché, tout en soutenant l’économie locale à travers l’emploi et le paiement des impôts. “Notre ambition est de bâtir une entreprise qui non seulement prospère, mais qui contribue également au développement socio-économique de la région.”
Avec cette arrivée, Betpawa marque un tournant dans le secteur des paris sportifs au Gabon, promettant une expérience inédite et accessible pour tous les passionnés de jeux.
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Tourisme : à Makokou, Marcelle Ibinga-Itsitsa conjugue préparation du 30 août et accélération des projets structurants
À quelques semaines de la célébration de la Fête de la Libération, prévue le 30 août à Makokou, le gouvernement intensifie les préparatifs afin de garantir un accueil à la hauteur de l’événement. Au-delà de cet enjeu immédiat, cette mobilisation s’inscrit dans une stratégie plus large visant à faire de l’Ogooué-Ivindo un véritable moteur du développement touristique national.
C’est dans ce contexte que la ministre du Tourisme durable et de l’Artisanat, le Pr Marcelle Ibinga épouse Itsitsa, accompagnée de son collègue de la Communication et des Médias, Germain Biahodjow, a conduit une mission d’inspection du 6 au 7 juillet dans le chef-lieu de province.
La délégation a d’abord échangé avec les responsables des structures hôtelières afin d’évaluer les capacités d’accueil, le respect des normes d’hygiène ainsi que la qualité des prestations qui seront proposées aux nombreux visiteurs attendus. Les opérateurs ont été appelés à se conformer pleinement à la réglementation en vigueur et à renforcer leurs standards de qualité.
« Nous avons évalué les capacités d’accueil des établissements hôteliers et accompagné la délégation de Fortescue dans le choix du site de sa future base administrative, un projet structurant pour Makokou », a expliqué la ministre.


La délégation s’est ensuite rendue sur le site retenu pour l’implantation de cette infrastructure, à proximité de l’hôtel Belinga. Présente au Gabon à travers le développement du projet minier de Belinga, Fortescue pilote notamment les études et les travaux préparatoires liés à l’exploitation du gisement de fer ainsi qu’à la réalisation des infrastructures qui accompagneront ce projet stratégique dans la province de l’Ogooué-Ivindo.

Pour le directeur des opérations et des infrastructures de Fortescue, Shadi Savadi, « le futur siège administratif et l’hôtel Belinga formeront une synergie économique et fonctionnelle au service du territoire ».
La ministre a par ailleurs précisé que « sur instruction du Président de la République, un espace proche de l’hôtel Belinga a été mis à la disposition de Fortescue pour accueillir cette infrastructure stratégique ».
La mission s’est enfin poursuivie sur le tronçon Makokou-Kongou, où les travaux d’aménagement destinés à faciliter l’accès aux célèbres chutes de Kongou se poursuivent. Ces infrastructures devraient renforcer l’attractivité de ce site naturel emblématique et favoriser le développement de l’écotourisme dans la province.
Au-delà des préparatifs du 30 août, cette tournée traduit la volonté des pouvoirs publics d’inscrire durablement Makokou dans la dynamique des grands projets nationaux. Entre modernisation des infrastructures touristiques, accompagnement des investissements structurants et valorisation du patrimoine naturel, le gouvernement entend faire de l’Ogooué-Ivindo une destination de référence et un pôle de développement économique durable.
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Monument Georges Damas Alèka : l’Ordre des Architectes sort du silence et dément les informations relayées dans certains médias
Alors que le chantier du monument Georges Damas Alèka accumule du retard et suscite de nombreuses réactions, le Conseil National de l’Ordre Gabonais des Architectes (CNO) est sorti de son silence pour apporter des clarifications. Cette mise au point intervient après la diffusion, dans certains médias, d’informations attribuant à l’Ordre des Architectes des déclarations mettant en cause le président de la République dans le retard de livraison de l’ouvrage.
Le projet, conduit par l’architecte Erick Mauro Nguéma, est au centre de l’actualité depuis la visite du président Brice-Clotaire Oligui Nguema sur le chantier. Constatant le retard des travaux, le chef de l’État a exigé que l’ouvrage soit impérativement livré au plus tard le 16 août, date à laquelle il souhaite procéder à son inauguration. Cette sortie présidentielle a rapidement alimenté les débats, aussi bien dans les médias que sur les réseaux sociaux.
Dans ce contexte, le CNO affirme n’avoir jamais pris publiquement position sur ce dossier. Dans son communiqué, l’institution rappelle s’être imposée un devoir de réserve depuis le lancement du projet et précise qu’elle ne se reconnaît « en aucun cas dans ces déclarations calomnieuses et diffamatoires », soulignant qu’elle demeure la seule voix autorisée à s’exprimer en son nom.
Le Conseil national indique également n’avoir accordé aucune interview ni transmis le moindre document à un média concernant ce chantier. Il rappelle que toute communication officielle de l’Ordre est exclusivement diffusée par ses canaux institutionnels.
En publiant cette mise au point, l’Ordre Gabonais des Architectes entend dissiper toute confusion sur son implication dans les commentaires relayés autour du chantier. S’estimant victime de diffamation, il prévient qu’il se réserve le droit d’engager des actions ultérieures contre les auteurs des informations qu’il juge préjudiciables.
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L’an 1 de l’UDB : les objectifs de la deuxième année face au défi de l’unité
Un an après sa création, l’Union Démocratique des Bâtisseurs (UDB) affiche ses ambitions pour sa deuxième année d’existence. Réunis le 5 juillet au Palais des Congrès, autour du président-fondateur Brice Clotaire Oligui Nguema, les responsables du parti ont célébré les acquis de cette première année, tout en dévoilant une feuille de route qui devra transformer les succès électoraux en véritable organisation politique durable.
Dans son allocution, le secrétaire général, Mays Mouissi, a insisté sur quatre priorités majeures : achever le maillage territorial du parti, renforcer la formation des militants, assainir la gestion financière grâce à la nomination prochaine d’un contrôleur financier et doter l’UDB d’un siège national. À cela s’ajoute une ouverture internationale, illustrée par des séminaires de formation en Chine et des échanges avec plusieurs partis étrangers.
Ces objectifs traduisent une volonté claire : structurer durablement l’UDB après une première année marquée par une forte implantation nationale et des résultats électoraux confortables. Mais cette nouvelle étape ne sera crédible que si elle s’accompagne d’une discipline interne renforcée.
Car Mays Mouissi n’a pas éludé les difficultés. Il a reconnu l’existence de rivalités de leadership, d’une implication insuffisante de certains responsables et de tensions locales qui freinent la dynamique du parti. Un constat qui soulève plusieurs interrogations : les réformes annoncées suffiront-elles à restaurer la cohésion interne ? Le futur contrôleur financier pourra-t-il garantir la transparence attendue ? Les cotisations des militants permettront-elles d’assurer un financement durable ? Enfin, l’UDB parviendra-t-elle à préserver son unité face aux ambitions personnelles, alors que le secrétaire général rappelle avec fermeté que « personne n’est plus grand que le Parti » ?
La deuxième année de l’UDB s’annonce donc décisive. Plus qu’une phase d’expansion, elle sera un test de maturité politique où l’organisation, la discipline et la capacité à concrétiser les engagements pèseront autant que les victoires électorales.
