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Aude Esther : De l’Humour Digital au Réel avec “Du Web à la Scène”

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Le 15 mars 2025, Aude Esther, la figure montante de l’humour gabonais, revient sur scène avec la deuxième édition de son spectacle intitulé “Du Web à la Scène”. Après avoir su captiver le public lors de son premier one-man-show, elle s’apprête à offrir une nouvelle expérience hilarante à ses fans dans le cadre prestigieux de l’immeuble Arambo, un événement attendu de tous les amoureux du rire.

Aude Esther n’est pas seulement une humoriste. Elle incarne l’évolution de l’artiste moderne qui sait jongler avec plusieurs casquettes : étudiante en marketing, coiffeuse, maquilleuse, actrice, et surtout, humoriste. Grâce à ses débuts marquants sous la direction du célèbre blogueur Yann Ob, elle a réussi à se faire un nom et à se bâtir une carrière florissante. Aujourd’hui, sa polyvalence et son authenticité sont les clés de son succès. Grâce à sa capacité unique à aborder des sujets du quotidien avec humour, Aude Esther a su toucher son public et se faire une place de choix sur la scène gabonaise.

Dans ce spectacle, intitulé “Du Web à la Scène”, l’artiste proposera une immersion totale dans son univers. Après avoir connu un succès fulgurant sur les réseaux sociaux et dans l’industrie du cinéma, Aude Esther revient au théâtre pour partager ses expériences, ses histoires et ses délires, mais cette fois sur scène, loin de l’écran. Le public pourra découvrir l’artiste sous un nouveau jour, loin des vidéos et des publications virtuelles, dans une version plus intime et authentique.

Un spectacle enrichi d’invités prestigieux

Pour pimenter cette soirée de rires et de bonne humeur, Aude Esther sera accompagnée d’invités de marque. Émeraude, Virus et Tonton Obiang enrichiront cette expérience avec leurs talents, apportant encore plus de dynamisme et de rire à l’événement. Ces humoristes venus renforcer le line-up d’Aude Esther promettent une soirée de folie et de divertissement de qualité.

Le spectacle se tiendra à l’immeuble Arambo, à partir de 17h30, avec une occasion unique pour le public de profiter d’un échange direct avec l’artiste après la représentation. Les billets sont disponibles à des prix accessibles, allant de 10.000 FCFA pour un billet standard, à 30.000 FCFA pour un billet VIP, et 50.000 FCFA pour un billet VIP Couple. Un événement immanquable pour ceux qui souhaitent vivre un moment inoubliable de rires et de partage.

Réservation et informations

Pour ceux qui désirent réserver leurs places, il suffit de contacter les numéros suivants :
062.09.84.00 ou 077.07.39.61. Les places étant limitées, il est recommandé de réserver à l’avance pour garantir sa participation à cet événement exceptionnel.

Aude Esther continue de se distinguer sur la scène humoristique, et cette deuxième édition de “Du Web à la Scène” s’annonce comme un grand succès. L’artiste, avec sa vision unique de l’humour, s’impose comme l’une des figures de proue de la scène comique gabonaise. Ce spectacle marquera une nouvelle étape de sa carrière, et ceux qui y assisteront auront l’opportunité de découvrir une Aude Esther plus authentique et plus proche de son public.

À l’instar de l’humoriste Chambre à Louer, qui se produit en festival d’humour sur plusieurs éditions, Aude Esther fait désormais partie du cercle fermé des humoristes gabonais qui se produisent avec leur propre spectacle. Ce passage de l’humour digital à l’humour en live sur scène, avec des événements comme “Du Web à la Scène”, témoigne de son évolution. Elle entre désormais dans la cour des grands de l’humour gabonais, portant fièrement l’art comique du pays sur la scène internationale.

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Tourisme : à Makokou, Marcelle Ibinga-Itsitsa conjugue préparation du 30 août et accélération des projets structurants

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À quelques semaines de la célébration de la Fête de la Libération, prévue le 30 août à Makokou, le gouvernement intensifie les préparatifs afin de garantir un accueil à la hauteur de l’événement. Au-delà de cet enjeu immédiat, cette mobilisation s’inscrit dans une stratégie plus large visant à faire de l’Ogooué-Ivindo un véritable moteur du développement touristique national.

C’est dans ce contexte que la ministre du Tourisme durable et de l’Artisanat, le Pr Marcelle Ibinga épouse Itsitsa, accompagnée de son collègue de la Communication et des Médias, Germain Biahodjow, a conduit une mission d’inspection du 6 au 7 juillet dans le chef-lieu de province.

La délégation a d’abord échangé avec les responsables des structures hôtelières afin d’évaluer les capacités d’accueil, le respect des normes d’hygiène ainsi que la qualité des prestations qui seront proposées aux nombreux visiteurs attendus. Les opérateurs ont été appelés à se conformer pleinement à la réglementation en vigueur et à renforcer leurs standards de qualité.

« Nous avons évalué les capacités d’accueil des établissements hôteliers et accompagné la délégation de Fortescue dans le choix du site de sa future base administrative, un projet structurant pour Makokou », a expliqué la ministre.

La délégation s’est ensuite rendue sur le site retenu pour l’implantation de cette infrastructure, à proximité de l’hôtel Belinga. Présente au Gabon à travers le développement du projet minier de Belinga, Fortescue pilote notamment les études et les travaux préparatoires liés à l’exploitation du gisement de fer ainsi qu’à la réalisation des infrastructures qui accompagneront ce projet stratégique dans la province de l’Ogooué-Ivindo.

Pour le directeur des opérations et des infrastructures de Fortescue, Shadi Savadi, « le futur siège administratif et l’hôtel Belinga formeront une synergie économique et fonctionnelle au service du territoire ».

La ministre a par ailleurs précisé que « sur instruction du Président de la République, un espace proche de l’hôtel Belinga a été mis à la disposition de Fortescue pour accueillir cette infrastructure stratégique ».

La mission s’est enfin poursuivie sur le tronçon Makokou-Kongou, où les travaux d’aménagement destinés à faciliter l’accès aux célèbres chutes de Kongou se poursuivent. Ces infrastructures devraient renforcer l’attractivité de ce site naturel emblématique et favoriser le développement de l’écotourisme dans la province.

Au-delà des préparatifs du 30 août, cette tournée traduit la volonté des pouvoirs publics d’inscrire durablement Makokou dans la dynamique des grands projets nationaux. Entre modernisation des infrastructures touristiques, accompagnement des investissements structurants et valorisation du patrimoine naturel, le gouvernement entend faire de l’Ogooué-Ivindo une destination de référence et un pôle de développement économique durable.

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Monument Georges Damas Alèka : l’Ordre des Architectes sort du silence et dément les informations relayées dans certains médias

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Alors que le chantier du monument Georges Damas Alèka accumule du retard et suscite de nombreuses réactions, le Conseil National de l’Ordre Gabonais des Architectes (CNO) est sorti de son silence pour apporter des clarifications. Cette mise au point intervient après la diffusion, dans certains médias, d’informations attribuant à l’Ordre des Architectes des déclarations mettant en cause le président de la République dans le retard de livraison de l’ouvrage.

Le projet, conduit par l’architecte Erick Mauro Nguéma, est au centre de l’actualité depuis la visite du président Brice-Clotaire Oligui Nguema sur le chantier. Constatant le retard des travaux, le chef de l’État a exigé que l’ouvrage soit impérativement livré au plus tard le 16 août, date à laquelle il souhaite procéder à son inauguration. Cette sortie présidentielle a rapidement alimenté les débats, aussi bien dans les médias que sur les réseaux sociaux.

Dans ce contexte, le CNO affirme n’avoir jamais pris publiquement position sur ce dossier. Dans son communiqué, l’institution rappelle s’être imposée un devoir de réserve depuis le lancement du projet et précise qu’elle ne se reconnaît « en aucun cas dans ces déclarations calomnieuses et diffamatoires », soulignant qu’elle demeure la seule voix autorisée à s’exprimer en son nom.

Le Conseil national indique également n’avoir accordé aucune interview ni transmis le moindre document à un média concernant ce chantier. Il rappelle que toute communication officielle de l’Ordre est exclusivement diffusée par ses canaux institutionnels.

En publiant cette mise au point, l’Ordre Gabonais des Architectes entend dissiper toute confusion sur son implication dans les commentaires relayés autour du chantier. S’estimant victime de diffamation, il prévient qu’il se réserve le droit d’engager des actions ultérieures contre les auteurs des informations qu’il juge préjudiciables.

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L’an 1 de l’UDB : les objectifs de la deuxième année face au défi de l’unité

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Un an après sa création, l’Union Démocratique des Bâtisseurs (UDB) affiche ses ambitions pour sa deuxième année d’existence. Réunis le 5 juillet au Palais des Congrès, autour du président-fondateur Brice Clotaire Oligui Nguema, les responsables du parti ont célébré les acquis de cette première année, tout en dévoilant une feuille de route qui devra transformer les succès électoraux en véritable organisation politique durable.

Dans son allocution, le secrétaire général, Mays Mouissi, a insisté sur quatre priorités majeures : achever le maillage territorial du parti, renforcer la formation des militants, assainir la gestion financière grâce à la nomination prochaine d’un contrôleur financier et doter l’UDB d’un siège national. À cela s’ajoute une ouverture internationale, illustrée par des séminaires de formation en Chine et des échanges avec plusieurs partis étrangers.

Ces objectifs traduisent une volonté claire : structurer durablement l’UDB après une première année marquée par une forte implantation nationale et des résultats électoraux confortables. Mais cette nouvelle étape ne sera crédible que si elle s’accompagne d’une discipline interne renforcée.

Car Mays Mouissi n’a pas éludé les difficultés. Il a reconnu l’existence de rivalités de leadership, d’une implication insuffisante de certains responsables et de tensions locales qui freinent la dynamique du parti. Un constat qui soulève plusieurs interrogations : les réformes annoncées suffiront-elles à restaurer la cohésion interne ? Le futur contrôleur financier pourra-t-il garantir la transparence attendue ? Les cotisations des militants permettront-elles d’assurer un financement durable ? Enfin, l’UDB parviendra-t-elle à préserver son unité face aux ambitions personnelles, alors que le secrétaire général rappelle avec fermeté que « personne n’est plus grand que le Parti » ?

La deuxième année de l’UDB s’annonce donc décisive. Plus qu’une phase d’expansion, elle sera un test de maturité politique où l’organisation, la discipline et la capacité à concrétiser les engagements pèseront autant que les victoires électorales.

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