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Apothéose, le premier album de Tina Minkoué

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Le 25 septembre 2020, Tina Minkoué mettait son premier album sur le marché du disque. Cet album par lequel le grand public Gabonais fait sa connaissance s’intitule ” Apothéose “.

Après avoir été choriste dans les années 2000, Tina Minkoué débute sa carrière musicale entant qu’artiste solo dans les années 2010. Souhaitant franchir les paliers les uns après les autres, l’artiste fait le choix de sortir des singles et des maxi-singles, dans un premier temps. Cette direction que l’on peut qualifier de scolaire donne de l’expérience et une identité artistique à la chanteuse.

Cover ( Apothéose )

Prête à passer à une étape beaucoup plus importante, celle qui a été bercée et influencée par des compatriotes chanteuses comme Patience Dabany, Paola, Aziz Inanga et d’autres grandes voix gabonaises va sortir son premier album, Apothéose. Cet album produit par le label Naya Prod est le carrefour de la culture gabonaise : son interprète chante dans plusieurs langues du pays.

Tracklist

Ce premier album de la belle Tina compte six ( 6 ) titres qui pour la plupart parlent d’amour. Sorti à une période ou le monde vivait au rythme de la crise sanitaire de la Covid-19, Tina Minkoué profite du retour à la vie normale pour le promouvoir. C’est dans cette optique que la chanteuse compte dévoiler un extrait vidéo de cet album qui s’intitule ” ALU DI “, ce 25 juin 2021.

Mihi…

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Tina signe son grand retour avec « Silencieuse », un EP aux multiples sonorités

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L’année 2026, qui tire progressivement à sa fin, aura été marquée par le retour de plusieurs figures de la musique gabonaise. Parmi elles, Tina, qui signe son retour sur le devant de la scène avec « Silencieuse », un EP de six titres dévoilé le 24 octobre dernier. Un projet qui rappelle toute l’étendue de son talent, la richesse de sa plume et sa capacité à naviguer entre plusieurs univers musicaux.

Après une période de discrétion, l’artiste revient avec une proposition musicale fidèle à son identité. Entre rap et chant, comme elle en avait fait sa marque de fabrique, Tina démontre qu’elle n’a rien perdu de sa polyvalence. Avec « Enfant de la rime », elle renoue avec le rap dans une ambiance boom bap, laissant parler son écriture et son aisance au micro.

Sur « Storytime », accompagné d’un clip officiel, la chanteuse explore davantage son registre mélodique. Elle pousse même l’expérience jusqu’au zouk avec « C’est fini », confirmant sa capacité à passer d’un genre à un autre sans perdre son identité artistique.

Le projet comprend également « Bélinda » et « Silencieuse », titre éponyme qui donne le ton de ce retour. Au-delà de la diversité des sonorités, cet EP met surtout en lumière une artiste qui maîtrise son écriture. Tina est d’ailleurs l’auteure de l’ensemble des six titres, avec des textes directs et personnels.

Autre particularité, « Silencieuse » porte la signature d’Artifice, son propre label, symbole d’une volonté d’indépendance artistique.

Disponible sur les plateformes de streaming, cet EP marque ainsi une nouvelle étape dans le parcours de Tina. Un retour qui rappelle que, même après une longue absence, le talent et la plume peuvent toujours faire la différence.

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« Longue Vie » : ZEBEN signe son grand retour avec un album aux grandes ambitions

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C’est désormais officiel. Comme nous l’annoncions dans un précédent article, la release party de « Longue Vie » s’est tenue ce dimanche 5 juillet à Akanda, où ZEBEN a officiellement lancé son tout premier album solo, co-produit avec Zang. Devant plusieurs figures du hip-hop et de la culture gabonaise, l’artiste a présenté un projet qui confirme ses ambitions pour cette nouvelle étape de sa carrière.

Composé de treize titres, l’album retrace le parcours de ZEBEN, des années Nouvel Eskadron à son évolution en solo. Sans renier son identité rap, l’artiste y explore également des sonorités afro-pop et dancehall, abordant des thèmes universels tels que l’amour, la loyauté, la trahison, les réalités du quotidien et la quête de réussite.

Le premier extrait, « Bombarder », dont le clip a été dévoilé au cours de la soirée, donne le ton d’un projet mêlant énergie, modernité et maturité artistique. L’album réunit également plusieurs collaborations avec Arielle T, Ndoman, MHL, Fang, Evo — également producteur de plusieurs morceaux —, Blackskin et Cash-Lowsso. Parmi les titres déjà salués par les invités, « Nirvana », en duo avec Arielle T, s’est imposé comme l’un des temps forts de l’écoute.

La release party a réuni plusieurs artistes, parmi lesquels LaGaff, Maggeintha (du groupe Hayo’e), Thierry Mbanangoye (du groupe Banz Mudji), Bung Pinz, producteur et fondateur du label IFUMB, ainsi que Le Roi Shéyi, venu apporter son soutien à ce lancement.

Pour accompagner « Longue Vie », Zang a annoncé une campagne de promotion ambitieuse avec sept clips prévus dans les prochains mois. Une stratégie qui traduit la volonté de faire de cet album une référence du rap gabonais en 2026 et d’inscrire durablement son empreinte sur la scène musicale nationale.

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De l’hibernation à la renaissance : la Compagnie Ngumi revient avec « Tseng Mu Batu »

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Après un silence discographique de près de 20 ans et plusieurs années d’absence de la scène médiatique, la Compagnie Ngumi signe un retour remarqué avec la présentation officielle de son nouveau maxi-single Tseng Mu Batu. C’est à l’occasion d’une rencontre organisée le 23 mai 2026 devant la presse que le groupe a levé le voile sur ce projet, marquant une nouvelle étape de son histoire artistique et culturelle. Cette relance s’inscrit dans une dynamique structurée, accompagnée d’activités de promotion à venir, permettant au public de découvrir très prochainement ce nouvel univers musical.

Créée le 30 mars 1997, la compagnie Ngumi s’est construite autour d’une ambition claire : valoriser la culture gabonaise à travers la musique et la danse, avec un ancrage particulier dans les expressions issues de la communauté culturelle Nzébi, notamment à travers le rythme L’Ngwala, devenu au fil du temps l’une des signatures identitaires du groupe.

Son parcours discographique débute en 1999 avec l’album Huguette Leckat dans la danse L’Ngwala, enregistré au studio Kage Pro de Georges Kamgoua. Porté par le succès du titre « L’Bedi », cet opus contribue à populariser la danse L’Ngwala auprès du grand public et installe progressivement la notoriété du groupe.

Quelques années plus tard, la formation rejoint l’écurie Mandarine et produit L’Ngwala 241, un album de six titres marqué notamment par « Marumba Rumba », qui confirme la place de Ngumi dans le paysage musical national.

Après plusieurs années de silence, les membres du groupe parlent d’une « période d’hibernation », tout en précisant qu’il s’agit d’un long travail de maturation artistique. Patrick Muna Pandja, leader vocal du groupe, insiste :« Nous avons continué à exister artistiquement, même dans le silence, en préparant une nouvelle vision pour la culture Nzébi et le rythme L’Ngwala. »

Il ajoute également : « Ce retour n’est pas une simple reprise d’activité, mais une reconstruction culturelle qui vise à renforcer la transmission entre générations et à redonner du sens à notre engagement artistique. »

Le nouveau projet, Tseng Mu Batu, enregistré notamment au studio Kage Pro, comprend quatre titres : « Mama L’Ngwala », « Cha Ngih », « L’Bedi (Remix) » et « Boh Bona ». Il se distingue par une ouverture artistique assumée, intégrant la participation de jeunes artistes extérieurs au groupe ainsi que l’émergence de nouvelles voix internes, renforçant ainsi la dimension intergénérationnelle du projet.

Au-delà de sa dimension musicale, l’album porte un message fort d’unité, de transmission et de continuité culturelle. Tseng Mu Batu se veut un appel à la cohésion sociale et à la valorisation des identités culturelles à travers l’expression artistique.

Présenté officiellement à la presse, ce projet marque le point de départ d’une série d’activités de promotion à venir, à travers lesquelles le public pourra très prochainement découvrir et vivre pleinement ce nouvel univers musical.

Dans cette dynamique de relance, la compagnie affirme également sa volonté de structurer davantage son organisation et de renforcer sa vision à long terme, à l’approche de ses 30 ans de carrière en 2027, pour lesquels une commission technique prépare déjà plusieurs projets commémoratifs.

Pour Patrick Muna Pandja, ce retour dépasse le cadre musical et s’inscrit dans une mission plus large : celle de raviver une mémoire culturelle vivante. « Nous ne revenons pas pour faire du bruit, mais pour réveiller les consciences culturelles et rappeler que notre patrimoine est une responsabilité collective », conclut-il.

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