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AFRIMA 2021 : Shan’l en lice dans deux catégories
Nominée aux AFRIMA pour le compte de l’année 2021, Shan’l peut décrocher deux récompenses. En effet, à la découverte de la liste des artistes nominés, la chanteuse gabonaise figure dans deux catégories, à savoir ” meilleure artiste féminine d’Afrique Centrale ” et ” meilleure collaboration africaine “.
Les All Africa Music Awards ( AFRIMA ) auront lieu du 19 au 21 novembre 2021 au Nigéria. Pour cette nouvelle édition, le comité d’organisation a regroupé les artistes dans 30 catégories continentales et 10 catégories régionales. Dans celles-ci, Shan’l est en lice dans deux catégories, à savoir ” meilleure artiste féminine d’Afrique Centrale ” et ” meilleure collaboration africaine “.
À flot au cours de l’année avec la sortie de son nouvel album ” EKLEKTIK 2.0 “, la chanteuse gabonaise a touché le grand public africain en commençant par celui de la region de l’Afrique Centrale. Renforçant sa popularité croissante par les succès de ses singles, l’artiste est une représentante émérite de cet espace géographique continental au même titre que Charlotte Dipanda du Cameroun et ses autres concurrentes : Anna Joyce ( Angola ), Blanche Bailly ( Cameroun ), Edmazia Mayembe ( Angola ), Eyango ( Cameroun ), Mimie ( Cameroun ), Rebo ( RD CONGO ), Perola ( Angola ) et T’neeya ( Cameroun ). C’est sans doute pourquoi la chanteuse a été nominée dans la catégorie ” meilleure artiste féminine d’Afrique Centrale “.
Bénéficiant d’un aura qui dépasse le cadre de sa région, la chanteuse est en lice dans la catégorie ” meilleure collaboration africaine “, pour le titre ” Où est le mariage ” quelle partage avec Fally Ipupa. Véritable titre à succès en Afrique Centrale et dans certains pays de l’Afrique de l’Ouest, cette piste phare de l’album ” EKLEKTIK 2.0 ” va croiser le fer avec des titres encore plus retentissants. On pense notamment à ” Essence ” de Wizkid et Tems. Il est à noter pour cette nouvelle édition des AFRIMA que le vote public a démarré ce mercredi 29 septembre et ce jusqu’au 20 novembre 2021, comme le comité d’organisation l’a annoncé.
Mihi…
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Dementos cite Patience Dabany, Oliver N’Goma et Don’zer parmi ses principales inspirations
Invité du nouveau numéro de Les Awas, le podcast d’Urban FM présenté par Mr Wills, l’artiste Dementos, l’une des figures de proue de la scène Ntcham, s’est livré avec franchise sur son parcours de vie et son aventure musicale.
Au cours de cet entretien, le chanteur est revenu sur une enfance particulièrement difficile, évoquant les épreuves qui ont forgé son caractère et renforcé sa détermination à réussir dans la musique. Il a également retracé les grandes étapes de sa carrière, avant de révéler les artistes qui ont profondément influencé son identité artistique.
Sur le plan africain, Dementos cite la star ghanéenne Shatta Wale comme l’une de ses plus grandes références, saluant son talent, son influence et sa capacité à s’imposer sur la scène musicale du continent.
Au Gabon, l’artiste rend hommage à trois figures emblématiques : Patience Dabany, Oliver N’Goma et Don’zer. Si les deux premiers incarnent un héritage musical incontournable, Don’zer occupe une place particulière dans l’histoire de la Ntcham. Pour le commun des Gabonais, il demeure l’un des premiers artistes à avoir contribué à populariser ce genre musical, ouvrant la voie à une nouvelle génération d’interprètes.
À travers ces confidences, Dementos met en lumière son attachement à ceux qui ont marqué la musique gabonaise. Un hommage qui témoigne de sa volonté de s’inscrire dans la continuité de cet héritage tout en apportant sa propre signature à l’évolution du Ntcham.
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Gabon : le gouvernement clarifie la nouvelle taxe sur les vols internationaux
Face aux interrogations suscitées par l’instauration d’une nouvelle contribution financière appliquée aux voyageurs internationaux, le gouvernement gabonais est sorti de son silence. Dans un communiqué publié le 6 juillet 2026, le ministre d’État, ministre des Transports, de la Marine marchande et de la Logistique, Ulrich Manfoumbi Manfoumbi, a apporté des précisions sur les objectifs et le champ d’application de cette mesure.
Cette contribution résulte de l’accord signé le 21 mai dernier entre le ministère des Transports et la société Securiport LLC. Elle vise à financer le déploiement du système API-PNR, un dispositif conforme aux normes de l’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI), destiné à collecter et analyser à l’avance les données des passagers.
Selon le communiqué, ce système permettra de « renforcer le contrôle des frontières aériennes et d’intensifier la lutte contre la criminalité transnationale, le trafic de stupéfiants ainsi que le terrorisme ».
Le gouvernement tient également à rassurer les voyageurs nationaux : les vols domestiques ne sont pas concernés. Cette contribution s’applique exclusivement aux passagers effectuant des déplacements internationaux.
Conscient des préoccupations liées au coût du transport aérien, l’exécutif annonce la mise en place d’un groupe de travail interministériel chargé d’identifier et de supprimer les taxes existantes jugées peu pertinentes, afin de limiter l’impact sur le prix des billets.
À travers cette réforme, le gouvernement affirme vouloir concilier renforcement de la sécurité aérienne, respect des standards internationaux et préservation du pouvoir d’achat des voyageurs, conformément à la vision du président Brice Clotaire Oligui Nguema pour une aviation civile plus moderne et sécurisée.
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« La fidélité est devenue une denrée rare » : Ali Bongo ravive la guerre des légitimités au sein du PDG
À travers une lettre adressée à Ali Akbar Onanga Y’Obegue à l’occasion de son anniversaire, Ali Bongo Ondimba dépasse largement le cadre des vœux personnels pour livrer un message politique. L’ancien président réaffirme son autorité sur le Parti démocratique gabonais (PDG) et renouvelle son soutien à celui qu’il considère toujours comme le secrétaire général légitime du parti.
Dans son courrier, Ali Bongo salue le sacrifice de son fidèle collaborateur, qu’il remercie d’avoir choisi de rester à ses côtés « pour se consacrer, corps et âme, à l’œuvre de restauration de la légalité de notre parti ». Il poursuit avec une formule qui résonne comme une critique à peine voilée de la direction actuelle du PDG : « Dans le contexte que traverse notre pays, la fidélité est devenue une denrée rare. »
Ces propos s’inscrivent dans le bras de fer qui oppose depuis plusieurs mois le camp d’Ali Bongo et d’Ali Akbar Onanga Y’Obegue à la direction conduite par Blaise Louembé et Angélique Ngoma. Les deux hommes continuent de contester la légitimité des nouvelles instances du parti, estimant qu’elles ne respectent pas les statuts du PDG.
Ali Bongo affiche également sa confiance quant à l’issue de ce combat politique, affirmant que « notre travail commun touche progressivement à son terme » et que le parti retrouvera bientôt « son fonctionnement normal dans le respect de ses textes ».
Cette lettre confirme que, malgré son départ du pouvoir, l’ancien chef de l’État n’entend pas renoncer à son influence sur le PDG et poursuit sa stratégie de reconquête politique.
Reste toutefois une interrogation : la fidélité affichée par Ali Akbar Onanga Y’Obegue relève-t-elle d’un engagement politique et de convictions profondes, ou s’inscrit-elle aussi dans une stratégie personnelle en vue d’un éventuel retour aux responsabilités ? Une question qui continue d’alimenter le débat politique.
