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Mouyanga : De Lebamba à Mouila, Célébration de l’Unité et des Droits des Femmes le 08 Mars

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Le samedi 8 mars 2025, Mouyanga, l’un des groupes les plus emblématiques du Gabon, marquera la Journée Internationale des Droits de la Femme avec deux événements musicaux exceptionnels. De Lebamba à Mouila, le groupe offrira une journée pleine de musique, de solidarité et de célébration de la culture gabonaise. À travers des performances vibrantes, Mouyanga alliera rythmes traditionnels et messages engagés, mettant en lumière la lutte pour les droits des femmes tout en renforçant les valeurs d’unité et de cohésion sociale. Une journée inoubliable, à la croisée de la culture, de l’art et de l’engagement social.

Le Concert de l’Unité à Lebamba : Une Introduction Marquante

La journée débutera à Lebamba, où Mouyanga se produira en fin d’après-midi pour un concert spécial, marqué par un engagement social fort. Le groupe se produira au profit de la plateforme Unité Louvanoise, sous le thème “Le Concert de l’Unité”. Cet événement, bien qu’anticipant la soirée à Terminus, jouera un rôle clé en posant les bases de la journée. À travers une performance qui célèbre la solidarité et l’unité des filles et fils de la Louetsi-Wano, ainsi que la reconnaissance du rôle de la femme à l’occasion du 08 mars, Mouyanga fera vibrer le public avec des messages d’espoir et de cohésion. Ce concert servira de prélude à la grande soirée à Mouila, tout en illustrant l’importance des valeurs collectives qui unissent les Gabonais et Gabonaises.

Un Concert Inoubliable à Terminus pour la Journée Internationale des Droits de la Femme

Le moment phare de la journée se tiendra à partir de 22h00 à Terminus, à Mouila. Ce concert sera l’occasion de découvrir des morceaux en exclusivité de leur nouvel album “Ndongui (Les Conseils)”, très attendu par leurs fans. Cet album explore des thématiques sociales et humanitaires, dont les droits des femmes, un sujet particulièrement pertinent ce jour-là. Parmi les morceaux phares à découvrir, “Dimba”, un titre mettant en lumière une danse traditionnelle Nzébi (l’ngwala) avec des chorégraphies spectaculaires, et “Tsang’a Kèli”, un extrait prometteur alliant modernité et héritage culturel, feront vibrer le public. Bien entendu, Mouyanga n’oubliera pas de faire revivre ses classiques tels que “Ba Mambangue”, un véritable hymne à la culture gabonaise.

Le concert à Terminus ne sera pas seulement un spectacle musical, mais également un moment de réflexion et d’engagement, célébration des droits de la femme et mise en valeur de la richesse culturelle et de la diversité des expressions artistiques. À travers leurs rythmes traditionnels et leurs messages forts, Mouyanga soulignera l’importance des droits des femmes, de la solidarité et de l’unité, tout en offrant au public une soirée festive et inspirante.

Une Journée de Célébration et d’Engagement

Ainsi, la journée du 8 mars 2025 s’annonce comme un événement majeur pour la musique gabonaise et la célébration des droits humains. Mouyanga, par ses deux performances distinctes mais complémentaires à Lebamba et Mouila, continuera de promouvoir la richesse culturelle du Gabon tout en soutenant des causes essentielles de solidarité et d’unité. Entre ces deux événements, Mouyanga offrira à ses fans une journée inoubliable, placée sous le signe de la musique, de la culture et des droits fondamentaux.

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Himra : « Allons chercher Dementos » — Une collaboration en vue qui pourrait propulser la Ntcham

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La scène Ntcham gabonaise connaît un essor remarquable. Plus que jamais, elle s’impose comme l’un des courants musicaux les plus dynamiques du pays, marquant l’histoire par l’audace de ses artistes et la visibilité internationale qu’ils gagnent. Après L’Oiseau Rare, déjà présent sur des scènes africaines et françaises, un autre talent semble prêt à franchir un nouveau cap : Dementos, surnommé le prince de la Ntcham.

En multipliant les titres à succès, Dementos a su conquérir non seulement le public gabonais, mais également une partie du continent. En Côte d’Ivoire, des morceaux comme « Askel Geste » ou « Ali Baba » ont fait vibrer les foules, installant durablement son nom sur la scène urbaine africaine.
Cette percée n’a pas échappé à Himra, figure montante de la scène ivoirienne.

Dans une communication largement relayée sur ses réseaux sociaux, Himra a surpris son public en déclarant :
« Allons chercher Dementos ».

Une annonce qui laisse clairement présager une collaboration prochaine entre les deux artistes. Cette alliance pourrait offrir à Dementos une exposition encore plus large, notamment sur des scènes majeures où Himra jouit déjà d’une solide présence.

Ce geste intervient dans un contexte particulier : celui de la rivalité artistique entre Himra et Didi B, deux poids lourds de la scène urbaine ivoirienne. Alors que Didi B a déjà contribué à la mise en lumière de L’Oiseau Rare sur de grandes scènes, Himra semble déterminé à répondre en misant sur Dementos, révélant ainsi une compétition qui dépasse les frontières ivoiriennes et touche désormais les artistes gabonais.

Dans cette dynamique de concurrence assumée, le grand gagnant reste le Gabon. La Ntcham bénéficie d’une exposition inédite grâce à cette nouvelle génération d’artistes capables de fédérer un public continental, tout en affirmant fièrement l’identité culturelle gabonaise sur la scène musicale internationale.

luce / Mihi…

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Crise dans l’éducation : SOS Éducation maintient la grève, le dialogue avec le gouvernement reste essentiel

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Lors de l’Assemblée générale tenue ce 31 janvier à Sibang, les enseignants de SOS Éducation ont réaffirmé le maintien de leur grève, tout en insistant sur la nécessité de publier la liste complète des 4 000 agents à régulariser. Cette rencontre intervient alors que le secteur de l’Éducation nationale est paralysé depuis décembre 2025, avec une suspension totale des cours depuis le début de l’année 2026.

Malgré les mesures annoncées par la commission tripartite Éducation – Budget – Fonction publique, mise en place sous l’autorité du vice-président du gouvernement Hermann Immongault, le mouvement reste mobilisé. Parmi les décisions prévues : régularisation progressive de 6 938 enseignants, mise en solde de 328 sortants ENS/ENSET, mise en présalaire de 692 sortants ENIL/ENIF, de 108 enseignants scientifiques, de 1 810 enseignants bénévoles, et traitement de 4 000 dossiers administratifs, soit un taux de réalisation de 60,85 %.

Au-delà de Libreville, les enseignants de tout le territoire, à l’exception de ceux de l’Ogooué-Lolo, ont, lors des différentes assemblées générales tenues ce jour, confirmé le maintien de la grève, réaffirmant la nécessité de transparence et de suivi effectif des régularisations.

L’Assemblée générale de Sibang a permis aux enseignants de SOS Éducation de clarifier leur position et de rappeler que la confiance doit être restaurée avant toute reprise normale des cours. La publication de la liste des agents concernés reste une condition essentielle pour garantir la crédibilité du processus.

Au-delà du maintien de la grève, le dialogue engagé avec le gouvernement devra se poursuivre pour restaurer la confiance et trouver rapidement une solution durable, afin de sortir au plus vite de cette crise qui touche l’ensemble du système éducatif gabonais.

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Dernier hommage à Julien Nziengui Mouélé : levée de corps prévue ce vendredi 30 janvier à Akanda, inhumation le samedi 31 janvier

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Le monde culturel gabonais s’apprête à dire adieu à l’un de ses monuments. Julien Nziengui Mouélé, figure emblématique de la musique gabonaise, décédé le samedi 3 janvier 2026, sera conduit à sa dernière demeure à l’issue d’un programme d’obsèques rendu public par sa famille.

Compositeur inspiré, chanteur à la voix singulière et guitariste d’exception, Julien Nziengui Mouélé laisse derrière lui une œuvre qui a profondément marqué l’histoire de la musique gabonaise. Icône de la musique tradi-moderne, il a su marier avec finesse les sonorités traditionnelles Tsogho, la rumba congolaise et des influences jazz, donnant naissance à un style authentique et intemporel.

Révélé au grand public dans les années 1970, l’artiste s’est imposé avec des titres devenus des classiques, à l’image de « Mama », hommage bouleversant à sa mère, mais aussi « Ma jolie Samboui », « Boungui », « Matambe » ou encore « Tsan Congo », autant de chansons qui continuent de résonner dans la mémoire collective. Respecté de ses pairs, il a collaboré avec de grandes figures de la musique gabonaise, notamment Pierre-Claver Akendengué, et a inspiré plusieurs générations de musiciens.

Même après de longues années de retrait, son retour sur scène en octobre 2017 au Casino Croisette de Libreville avait marqué les esprits, rappelant au public l’ampleur de son talent et la force de son héritage artistique. Aux côtés de son épouse Angela, elle aussi chanteuse, il formait un duo apprécié, symbole d’une époque marquante de la musique nationale.

Programme des obsèques

Selon les informations communiquées par la famille, les obsèques de Julien Nziengui Mouélé se dérouleront comme suit :

Vendredi 30 janvier 2026
– 13h00 : Levée de corps à l’Hôpital militaire d’Akanda
– 13h30 à 18h00 : Exposition du corps à son domicile à Okala, suivie d’un temps de recueillement et d’hommages
– 19h00 jusqu’à l’aube : Veillée mortuaire

Samedi 31 janvier 2026
– 10h30 : Levée de corps
– Inhumation dans la stricte intimité familiale

Au-delà de la tristesse, ces moments de recueillement seront l’occasion pour la famille, les artistes, les mélomanes et l’ensemble du peuple gabonais de rendre un dernier hommage à un homme dont la musique a traversé les époques et continue de raconter l’âme du Gabon.

Julien Nziengui Mouélé s’en est allé, mais ses notes, elles, resteront à jamais vivantes.

Tsomi / Mihi…

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