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Papé Nziengui honoré : une maison offerte par l’État pour célébrer un ambassadeur de la culture gabonaise

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Après plus de quarante ans à sublimer et promouvoir la culture gabonaise sur les scènes du monde entier, Papé Nziengui, maître de la cithare et figure emblématique des traditions gabonaises, a reçu une reconnaissance à la hauteur de son héritage. Une résidence moderne située à Bikélé, dans la commune de Ntoum, lui a été offerte par l’État, sous l’impulsion du Président de la Transition, Son Excellence Brice Clotaire Oligui Nguema.

La remise officielle des clés, effectuée par Madame Armande Longo épouse Moulengui, Ministre de la Culture et des Arts, marque un moment historique pour cet artiste globe-trotter. La résidence, érigée sur une parcelle de 1700 m², comprend trois chambres et deux salons, offrant un cadre confortable et paisible à celui qui a consacré sa vie à faire briller le Gabon à l’international. Les travaux de construction ont été réalisés par la Société Nationale Immobilière (SNI), garantissant une qualité à la hauteur de l’hommage rendu.

Vue de la maison de Papé Nziengui, offerte par le président de la Transition à travers la ministre de la Culture.

De ses débuts à Edemba, son village natal niché sur l’axe Mouila-Mimongo, à ses tournées en France, en Colombie, en Corée du Sud ou encore au Brésil, Papé Nziengui a porté haut les couleurs de la tradition tsogho. Sa cithare, devenue son arme de prédilection, a enchanté des milliers d’oreilles et ouvert les cœurs à la richesse culturelle du Gabon. Ce geste de reconnaissance, rare et puissant, symbolise l’importance de protéger et de valoriser les artistes qui sont les gardiens de notre identité collective.

La ministre de la Culture, Armande Longo Épse Moulengui, s’est exprimée après avoir remis les clés à Papé Nziengui, saluant son apport à la culture gabonaise.

Lors de la cérémonie, Madame la Ministre a souligné l’engagement du gouvernement en ces termes : « Nous poursuivons cette idée de récompense aux acteurs culturels, impulsée par le Président de la Transition. Nul doute qu’après les premiers bénéficiaires, et récemment Papé Nziengui, d’autres artistes manquants seront honorés. »

Papé Nziengui, tout sourire et ému, tient fièrement la clé de sa nouvelle maison.

« Cette maison, c’est le Gabon qui me dit merci », a confié l’artiste, visiblement ému. Ce logement ne représente pas seulement un lieu de repos, mais un hommage à un homme devenu un trésor national, dont la musique continue d’élever l’âme gabonaise sur tous les continents.

La ministre de la Culture, entourée de son cabinet, du directeur général de la SNI et de quelques invités, pose en photo de famille avec Papé Nziengui devant sa maison.

À travers ce geste, le Gabon réaffirme son engagement à célébrer ses figures culturelles vivantes, rappelant que le patrimoine d’un pays repose avant tout sur les hommes et les femmes qui le portent. Papé Nziengui, chez lui à Bikélé, peut désormais savourer la reconnaissance de sa nation tout en continuant de faire vibrer les cordes de son instrument, symbole d’unité et d’authenticité.

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Belinga : un chantier stratégique qui incarne l’ambition de transformation portée par le Président Oligui Nguema

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Au cœur de la province de l’Ogooué-Ivindo, le projet d’exploitation de la mine de fer de Belinga, conduit par Ivindo Iron (filiale de Fortescue), s’impose comme l’une des initiatives majeures du Gabon contemporain. Sous le leadership déterminé du Président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema, ce projet reflète la volonté d’un pays de renforcer son développement et d’ouvrir de nouvelles perspectives à ses populations.

Un dispositif opérationnel pensé à grande échelle

L’architecture du projet repose actuellement sur six sites stratégiquesBelinga Village, Exploration Camp, Batouala, Ikei Boka Boka, Makokou et Booué — formant une organisation territoriale cohérente, adaptée aux exigences d’un projet de cette envergure.
D’autres sites seront progressivement développés à mesure de l’avancement du projet, notamment pour les infrastructures ferroviaires, énergétiques et portuaires.

Belinga Village, véritable centre opérationnel, dispose d’infrastructures modernes, comprenant 272 chambres, 75 douches, des salles de sport, une infirmerie, un laboratoire, ainsi que des espaces de bureaux et de réunion.
Avec une occupation moyenne journalière de 275 personnes et l’intégration de journaliers issus des villages environnants, le site fonctionne comme une plateforme autonome, appuyée par des installations de traitement de l’eau, une mini-centrale électrique thermique, et un système informatique performant.

Exploration minière : précision scientifique et conformité environnementale

En phase d’exploration, Ivindo Iron s’appuie sur l’expertise de Capital Drilling pour conduire un programme intensif de forage.
Au cours du quatrième trimestre 2025, plus de 172 forages RC et huit forages carottés ont été réalisés sur les zones de Kombo Mombo et Okoume, contribuant à un total de plus de 180 000 mètres linéaires forés sur l’ensemble du permis.

Ces activités sont soutenues par un programme environnemental complet, incluant des inventaires fauniques, des évaluations topographiques le long du corridor ferroviaire de Belinga, une cartographie de la végétation réalisée par le Missouri Botanical Garden, ainsi que des analyses eDNA en cours au Royaume-Uni.
Cette approche illustre l’engagement des autorités à concilier développement minier et protection des écosystèmes.

Un projet porteur d’opportunités pour les communautés locales

Avec un effectif de 754 employés, dont 89 % de nationaux gabonais, incluant une part significative issue de la province de l’Ogooué-Ivindo, le projet Belinga génère déjà un impact social notable.
Les contractants emploient 630 travailleurs, dont 90 % de Gabonais, confirmant le fort ancrage local du projet.

Fortescue soutient également la formation de la jeunesse gabonaise, avec 17 jeunes Gabonais actuellement engagés dans des programmes de formation avancée en Australie, et 11 autres en cours de préparation pour les rejoindre.
Par ailleurs, 22 jeunes Gabonais supplémentaires ont été sélectionnés pour intégrer ces programmes après avoir suivi une formation renforcée en anglais en 2026.

Cette stratégie vise à renforcer les compétences locales et à préparer une main-d’œuvre qualifiée, capable d’accompagner durablement le développement du projet Belinga et du secteur minier gabonais.

Des actions concrètes au service des communautés

Ivindo Iron renforce sa présence sur le terrain à travers des initiatives sociales et éducatives, notamment la dotation en équipements informatiques au Lycée Alexandre Sambat, la rénovation des laboratoires scientifiques, des installations sportives et du stade municipal.
Les travaux routiers réalisés en partenariat avec Colas sur plusieurs axes majeurs contribuent également au désenclavement durable de la région.

Un projet reflet d’un nouvel élan national

Au-delà de sa dimension minière, Belinga incarne une vision politique : celle du Président Oligui Nguema, visant à insuffler un nouvel élan au Gabon et à poser les bases d’un modèle de développement plus structuré, inclusif et tourné vers l’avenir.

Les Gabonaises et les Gabonais suivent avec attention l’évolution de ce projet qui, par son ampleur et ses retombées attendues, pourrait ouvrir une nouvelle page de l’histoire économique du pays.
Pour beaucoup, Belinga symbolise déjà l’émergence d’un Gabon plus ambitieux, mieux organisé et plus prospère.

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Yêmï : La santé mentale, une responsabilité collective au Gabon

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Au Gabon, la santé mentale reste un sujet encore largement méconnu et entouré de tabous. Pour sensibiliser la population, l’émission de santé publique Yêmï sur Urban FM, animée par Lops, a consacré son dernier numéro à ce thème essentiel, invitant le Dr Reine Dope Koumou, directrice générale du Centre National de Santé Mentale (CNSM) de Mélen.

La santé mentale ne se limite pas aux maladies psychiatriques. Elle concerne le bien-être psychique de chaque individu, sa capacité à gérer le stress, à apprendre, à travailler et à contribuer à la société. Le CNSM, seule structure nationale spécialisée, accueille des patients présentant des troubles mentaux, des addictions ou toute forme de souffrance psychique. L’équipe combine psychiatres, psychologues, infirmiers spécialisés, travailleurs sociaux et techniciens de santé mentale, mais elle doit composer avec un plateau technique limité et un nombre restreint de psychiatres pour faire face à une demande croissante.

Le centre encourage une prise en charge précoce. Selon le Dr Koumou : « Dès qu’un comportement change, qu’une attitude inquiète, la première réaction doit être de consulter ». Les CHU et certains centres de santé disposent de psychologues cliniciens pour assurer un premier niveau d’accompagnement, tandis que les cas nécessitant un traitement médical sont pris en charge par les psychiatres. Cette approche permet de détecter rapidement les troubles de l’humeur, psychotiques ou bipolaires et d’éviter l’aggravation des symptômes.

Le Mois de la Santé Mentale, célébré chaque janvier, est l’occasion de promouvoir cette prise de conscience. Le CNSM et ses partenaires multiplient les actions sur le terrain : sensibilisation dans les marchés, entreprises, écoles et lieux de culte, et accompagnement direct des personnes vulnérables. Ces initiatives visent à encourager l’écoute, la solidarité et la prévention au sein des communautés.

Le Dr Koumou insiste : « La santé mentale n’est pas l’affaire des seuls professionnels. C’est une responsabilité collective : enseignants, chefs de quartier, églises, entreprises, voisins… tout le monde doit veiller ». Familles, enseignants, chefs de quartier, voisins et employeurs ont un rôle à jouer pour préserver le bien-être psychique de tous. Des dispositifs comme le numéro d’urgence 1324 permettent d’agir rapidement pour signaler une personne en détresse.

Au-delà de la médecine, il s’agit d’un engagement social. Prendre soin de soi et des autres, écouter, soutenir et créer un environnement bienveillant sont autant de gestes qui contribuent à renforcer la santé mentale au Gabon. En ce mois de janvier, le message est clair : la santé mentale concerne tout le monde, et chacun peut être acteur de son bien-être et de celui de sa communauté.

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100 Jours du Gouvernement : Cap sur l’Action et la Transparence

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Ce mardi 3 février 2026, le Vice-Président du Gouvernement, Herman Immongault, a présidé un Conseil interministériel décisif, marqué par la présentation officielle des feuilles de route des cent (100) jours de chaque département ministériel. Une étape majeure qui s’inscrit dans la continuité du Plan d’Action Gouvernementale (PAG) et du Plan National de Croissance et de Développement (PNCD), véritables boussoles des actions prioritaires de l’État.

Un exercice stratégique pour une action gouvernementale cohérente

L’objectif de cette session était d’assurer une cohérence globale dans la mise en œuvre des politiques publiques. Devant leurs pairs, les ministres ont détaillé leurs priorités, leurs ambitions et les actions concrètes qu’ils entendent mener dans les trois prochains mois.
Les secteurs clés — éducation, santé, économie, infrastructures, environnement — figurent au cœur de ces engagements, avec un accent particulier sur :

▪︎la création d’emplois,
▪︎le renforcement des services publics,
▪︎la promotion de l’investissement privé,
▪︎et la résorption des défis structurels hérités du passé.

Une dynamique gouvernementale déjà enclenchée

Dans son intervention, Herman Immongault a rappelé que le gouvernement est désormais à J-1 du délai fixé par le Président de la République pour la remise des feuilles de route individuelles. Cette mobilisation, a-t-il souligné, est le fruit de trois semaines d’intense activité marquées par des conseils de cabinet renforcés et des comités ministériels actifs.

« En nous engageant pleinement dans cet exercice, nous apporterons collectivement notre caution gouvernementale, dans l’esprit de solidarité et de cohérence d’action qui doit guider notre équipe, aux choix stratégiques opérés par chaque ministre », a déclaré le Vice-Président du Gouvernement.

Cette dynamique a permis de dresser un diagnostic clair de l’avancement des projets, tout en mettant en lumière les blocages qui nécessitent des solutions structurelles. Le Conseil interministériel a donc permis de réaliser un véritable point d’étape, indispensable pour calibrer les priorités et garantir l’efficacité de l’action publique.

Une exigence : du réalisable, rien que du réalisable

Herman Immongault a insisté sur un principe fondamental :
chaque ministre doit présenter uniquement ce qui peut être effectivement réalisé dans les 100 jours.

L’objectif est d’éviter les annonces sans lendemain et de privilégier les résultats concrets, mesurables et vérifiables par les citoyens.

Une communication directe avec les Gabonais

Autre annonce importante : dès la semaine prochaine, les membres du gouvernement seront invités sur plusieurs plateaux télévisés. Ils y présenteront les grandes lignes de leurs feuilles de route, les leviers d’action retenus et les priorités sectorielles, en cohérence avec les engagements du Chef de l’État.

Cette démarche s’inscrit dans une volonté affirmée de transparence, de proximité et de redevabilité envers la population.

Des 100 jours déterminants pour restaurer la confiance

Le gouvernement a déjà pris plusieurs mesures visant à renforcer la confiance et à promouvoir la bonne gouvernance. Les cent premiers jours apparaissent désormais comme une séquence décisive : il s’agit de démontrer, par l’action, la capacité de l’équipe gouvernementale à répondre aux attentes légitimes des Gabonais.

Les citoyens attendent des résultats tangibles : des écoles mieux encadrées, des infrastructures plus fiables, une économie plus dynamique, et des services publics renforcés.

Ce nouveau cycle d’action ouvre une fenêtre d’opportunité. Il appartiendra au gouvernement de la saisir pleinement.

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