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Référendum 2024 : Brigitte Onkanowa clôture la campagne du “OUI” à Okondja.
La campagne pour le référendum sur la nouvelle Constitution s’est achevée à Okondja dans une ambiance de mobilisation sans précédent le 15 novembre 2024. Brigitte Onkanowa, figure centrale de cette campagne, a marqué cette dernière journée par des rencontres riches et symboliques avec les différentes strates de la population. Jeunes, femmes, notables, représentants des confessions religieuses et personnes vivant avec un handicap ont été tour à tour reçus pour un dernier message d’invitation à voter massivement « OUI» ce 16 novembre.
Un engagement sans faille à Okondja
Brigitte Onkanowa, accompagnée de sa délégation, a sillonné les 16 quartiers de la commune d’Okondja durant la campagne, préchant l’espoir et la foi au changement en cours au Gabon. À chaque passage, les populations ont confirmé leur adhésion total au vote du « OUI » le 16 novembre 2024.

Comme depuis le début de la campagne, la population a répondu massivement présente lors de la clôture en faveur du “oui”.
Le directeur de campagne dans la commune d‘Okondja est allé au plus près de toutes les couches du chef – lieu de la Sébé – Brikolo. Massivement, les populations ont répondu présent massivement. Des échanges francs et engagés ont permis à toutes les parties de faire le tour des questions en rapport avec le projet de Constituion soumis au référendum.
<< Nous les filles et fils d’Okondja et de la Sébé – Brikolo, nous devons confirmer demain notre soutien sans faille à l’avènement de la nouvelle République. Le projet de Constitution qui vous proposer au vote lors de ce référendum consacrera le début d’une nouvelle ère pour nous et pour notre pays. Nos votes comptes! Rendons – nous massivement aux urnes>>, a martelé Brigitte Onkanowa durant le meeting de clôture.
Une campagne inclusive et fédératrice
A chacune des étapes de la campagne, Brigitte Onkanowa a veillé à ce qu’aucune strate de la population ne soit oubliée. Les personnes vivant avec un handicap, particulièrement touchées par cette attention, lui ont exprimé leur gratitude pour la disponibilité et l’écoute dont elles ont bénéficié tout au long de la campagne.
Cette mobilisation a même dépassé les frontières du département. De nombreuses populations lobikamoises vivant à Libreville, Moanda, Sucaf, Franceville et d’autres localités ont fait le déplacement pour participer à cet élan collectif en faveur du « OUI ».

Les leaders politiques du Haut-Ogooué, réunis autour de Brigitte Onkanowa, affichent leur solidarité.
Clarté du message et reconnaissance du terrain
La clarté et la constance du message porté par Madame ONKANOWA et son équipe ont été des éléments clés de cette campagne. À travers ses discours et ses échanges, elle a su convaincre et fédérer autour des valeurs de justice, de progrès et d’inclusion portées par la nouvelle Constitution.
Dans son dernier mot, Mme ONKANOWA a tenu à remercier son équipe de campagne, saluant leur dévouement et leur endurance. « Jour et nuit, et en dépit des intempéries, vous avez été là, disponibles, pour répondre aux interrogations des populations. Votre engagement est un exemple pour nous tous », a-t-elle déclaré.
Un appel à Dieu et à l’unité
Fidèle à ses habitudes, le Cordonnateur de la campagne du “OUI” à Okondja n’a pas manqué de rendre grâce à Dieu pour les bienfaits dont bénéficie le département de la Sebe-Brikolo et, au-delà, tout le Gabon. Elle a invité les populations à maintenir l’unité et la solidarité qui ont caractérisé toute la campagne.
Un tournant historique attendu
Alors que les habitants de la Sebe-Brikolo se préparent à se rendre aux urnes, cette campagne restera gravée dans les mémoires comme un exemple d’engagement citoyen et de mobilisation populaire. Brigitte Onkanowa a su incarner l’espoir d’un Gabon inclusif, solidaire, renouvelé et uni, prêt à écrire une nouvelle page de son histoire le 16 novembre 2024. Ensemble, les populations ont promis une victoire franche et sans bavure du « OUI» à Okondja.
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Grand Libreville : des délestages hors programme, les ménages pris au dépourvu
Alors que la SEEG a annoncé huit jours de perturbations électriques dans le Grand Libreville, du 8 au 15 novembre 2026, les premières observations sur le terrain révèlent un décalage entre les horaires prévisionnels et la réalité vécue par les populations. Des coupures qui surviennent à des heures inattendues, des interruptions qui se prolongent au-delà des durées annoncées : de quoi compliquer davantage le quotidien des ménages et désorganiser les activités économiques.
L’annonce des délestages avait pourtant permis à de nombreux abonnés de prendre certaines dispositions pour anticiper les interruptions de la fourniture d’électricité. En communiquant un calendrier précis, réparti par quartiers et par tranches horaires, la SEEG donnait aux populations la possibilité d’organiser leurs activités domestiques et professionnelles en fonction des périodes annoncées. Mais sur le terrain, ce programme prévisionnel ne semble pas être respecté partout.

Dans le quartier Chantier Moderne, notamment, la coupure initialement prévue entre 00h30 et 02h30 est finalement intervenue aux environs de 11 heures. Trois heures après, l’électricité n’était toujours pas rétablie. Une situation qui illustre les difficultés rencontrées par les abonnés, contraints de subir des interruptions sans pouvoir réellement s’appuyer sur le calendrier communiqué. Plusieurs autres quartiers du Grand Libreville signalent également des perturbations qui ne correspondent pas aux horaires annoncés.
Au-delà de l’inconfort, ces interruptions imprévisibles ont des conséquences directes sur l’organisation des ménages. Conservation des aliments, préparation des repas, utilisation des équipements électroménagers, recharge des téléphones ou encore organisation des activités professionnelles : autant d’habitudes quotidiennes perturbées. Les petits commerces, les activités de restauration, les salons de coiffure et d’autres services de proximité subissent également les effets de ces coupures prolongées.
Pour rappel, la SEEG explique ces perturbations par les travaux préparatoires au raccordement de la centrale hydroélectrique de Kinguélé Aval au réseau de transport de 225 kV. Ces opérations entraînent une limitation temporaire de la production des centrales de Tchimbélé et de Kinguélé à 55 MW, contre 94 MW habituellement disponibles, soit un déficit de 39 MW à la pointe du soir.
Si l’entreprise annonce une durée moyenne de trois heures par interruption, les populations attendent désormais davantage de visibilité et de fiabilité dans la communication des horaires. Car si les travaux sont présentés comme nécessaires à l’amélioration du réseau électrique, leur exécution ne devrait pas se traduire par une désorganisation supplémentaire pour des ménages déjà éprouvés par les perturbations de la fourniture d’électricité.
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Patience Dabany : 60 ans de carrière, sold out annoncé au Palais des Congrès avant un show prometteur !
Après plusieurs années loin des grandes scènes, Patience Dabany s’apprête à renouer avec son public ce samedi 7 novembre au Palais des Congrès Omar Bongo Ondimba. Entre six décennies de carrière, un nouvel album et une popularité qui traverse les générations, ce rendez-vous suscite une forte attente. La salle de spectacle affiche complet depuis plusieurs jours, annonçant une soirée placée sous le signe de la musique et de l’émotion.
La Mama est de retour ! Cet engouement témoigne de l’attachement du public à celle qui a profondément marqué l’histoire de la musique gabonaise. Pour beaucoup, ces retrouvailles représentent bien plus qu’un simple concert : elles sont l’occasion de retrouver une voix, un répertoire et une artiste qui a accompagné plusieurs générations de mélomanes.
Née Marie-Joséphine Kama à Brazzaville, au Congo, Patience Dabany grandit dans un environnement familial marqué par la musique. De culture batéké, elle développe un univers artistique nourri de sonorités africaines, notamment des rythmes gabonais et de la rumba congolaise. Après avoir été institutrice et consacré une partie de sa vie à ses engagements familiaux, elle lance sa carrière solo en 1987 avec l’album « Associé II ». Des titres comme « Chéri, ton disque est rayé » et « Associé » contribueront à asseoir sa popularité bien au-delà des frontières gabonaises.
Forte de cette expérience, l’artiste n’entend pourtant pas tourner la page. Après une période d’absence liée à des problèmes de santé, elle revient avec « Dernière Danse ». Un titre qui a suscité des interrogations chez certains mélomanes, mais qu’elle présente comme une expression artistique et non comme un adieu à la scène. Dans un entretien accordé à L’Union, le 5 novembre, elle lève toute ambiguïté : « Je continuerai jusqu’au jour où il me dira : Bon, Patience, stop ! »
Cette détermination s’explique aussi par la richesse de son parcours musical. Artiste éclectique, Patience Dabany a traversé les époques et les tendances, de la rumba au soukous, jusqu’aux sonorités du hip-hop. Une diversité qui permet à plusieurs générations et à différents publics de retrouver leur sensibilité dans son répertoire.
Au-delà de ses chansons, La Mama a également contribué à la transmission et à l’évolution de la musique gabonaise, en inspirant de nombreux jeunes artistes. « Toutes celles et tous ceux qui vont chanter avec moi sont passés par mon école », rappelle-t-elle.
Enfin, la longue complicité professionnelle qui la lie à son producteur Edgar Yonkeu, à ses côtés depuis plus de vingt ans, nourrit les attentes autour de cette soirée. Des surprises sont à prévoir, avec notamment la possibilité d’accueillir des artistes venus d’ailleurs.
Pour Patience Dabany, ce spectacle marque moins une fin qu’un nouveau départ. Une nouvelle page d’une aventure musicale construite sur six décennies de passion, de partage et de transmission.
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Affaire Billie-By-Nzé : l’ancien Premier ministre attendu devant le juge d’instruction ce 5 novembre
Alain-Claude Billie-By-Nzé, ancien Premier ministre et président du parti Ensemble pour le Gabon (EPG), est attendu ce jeudi 5 novembre 2026 à 9 heures devant le premier juge d’instruction près le Tribunal de première instance de Libreville, dans le cadre de l’information judiciaire ouverte à son encontre.
Cette comparution, prévue pour un interrogatoire au fond, intervient alors que l’ancien chef du gouvernement est en détention préventive à la prison centrale de Libreville depuis le 16 avril 2026. Il est poursuivi pour des faits présumés d’escroquerie et d’abus de confiance portant sur cinq millions de francs CFA, une somme qui aurait été remise en 2008 dans le cadre de l’organisation de la Fête des cultures.
Toutefois, cette nouvelle étape judiciaire est marquée par des réserves de la défense. Certains de ses avocats contestent les conditions dans lesquelles la convocation a été transmise, estimant que les dispositions des articles 119 et 120 du Code de procédure pénale relatives à la désignation des conseils et aux délais de notification n’auraient pas été respectées.
Au-delà de cet interrogatoire, l’évolution de la procédure pourrait ouvrir de nouvelles perspectives pour Alain-Claude Billie-By-Nzé. Si les contestations soulevées par ses conseils étaient reconnues comme fondées et si les conditions légales étaient réunies, elles pourraient entraîner une remise en cause de la régularité de l’acte d’instruction et, selon les suites judiciaires, favoriser une demande de mise en liberté.
Reste à savoir quelle sera la position du magistrat instructeur face aux arguments de la défense. En attendant, l’ancien Premier ministre demeure présumé innocent jusqu’à une éventuelle décision définitive de justice.
Source : La Presse Judiciaire Gabonaise
