Singles
Slaï et Emma’a : La Renaissance d’un Classique du Zouk
Vingt ans après le succès de “Flamme”, Slaï fait un retour remarqué avec une nouvelle version de ce classique, en collaboration avec la jeune chanteuse gabonaise Emma’a. Cette alliance musicale, qui marie le zouk à des sonorités RnB modernes, ravive la passion des fans et ouvre de nouvelles perspectives pour la scène musicale francophone.
Une collaboration marquante :
Sortie en 2004, “Flamme” est devenue un hymne à l’amour, touchant des générations entières. Pour Emma’a, dont le premier album a été salué par la critique et qui a partagé la scène avec des artistes comme Tems, cette collaboration avec Slaï est particulièrement significative. À peine âgée d’un an lors de la sortie de l’original, elle incarne le renouveau du zouk tout en respectant son héritage.
Un son modernisé :
Bien que les paroles de cette nouvelle version restent intactes, la production a évolué pour refléter les tendances actuelles. En intégrant des éléments RnB, Slaï et Emma’a réussissent à donner une nouvelle vie à un classique tout en séduisant un public plus jeune. Ce mélange d’influences pourrait bien établir une nouvelle norme pour le zouk contemporain.
Slaï : Un parcours inspirant
Ambassadeur du zouk love dans les années 2000, Slaï a connu un immense succès avec des titres comme “La dernière danse” et “Ce soir ou jamais”. Cependant, sa carrière a connu des hauts et des bas. Dans une interview, il a souligné l’importance de la résilience face aux défis de l’industrie musicale. « La musique est à l’image de la vie, elle est souvent injuste », confiait-il en 2014. Cette sagesse transparaît dans son nouveau projet, qui marque une continuité dans sa carrière tout en embrassant l’innovation.
Un clip à venir ?
Alors que le public savoure cette nouvelle version de “Flamme”, les fans espèrent la sortie d’un clip qui pourrait compléter cette belle initiative. Un visuel dynamique pourrait non seulement moderniser l’image de la chanson, mais aussi lui donner une nouvelle portée auprès des jeunes auditeurs.
La collaboration entre Slaï et Emma’a représente une belle fusion des générations et des styles, tout en honorant les racines du zouk. Avec cette nouvelle version de “Flamme”, ils rappellent que l’amour et la musique sont intemporels, et que même les classiques peuvent renaître et évoluer pour toucher de nouveaux cœurs. Le public est donc en attente, impatient de découvrir la suite de cette aventure musicale prometteuse.
Singles
Espoir la Tigresse & NKZ célèbrent le village avec “ZOOLENDE”
Dans le nord-est du Gabon, la province de l’Ogooué-Ivindo abrite désormais l’un des villages les plus commentés sur les réseaux sociaux. Baptisé ZOOLENDE, ce village a gagné une notoriété inattendue grâce aux vidéos publiées par Chimène, une habitante dont les contenus mettant en avant la beauté et l’ambiance des lieux ont suscité un véritable engouement en ligne. Une popularité qui inspire aujourd’hui la musique, à travers la nouvelle chanson d’Espoir la Tigresse intitulée “ZOOLENDE”.
Dans une époque où les sorties musicales cherchent souvent à créer l’événement, certaines chansons parviennent aussi à raconter des histoires profondément humaines. Avec ce titre, Espoir la Tigresse signe une œuvre à la fois musicale, culturelle et identitaire, inspirée d’un village devenu viral sur les réseaux sociaux.
Une popularité qui trouve un écho particulier dans le parcours d’Espoir la Tigresse. Originaire de Mitzic, dans le nord du Gabon, la chanteuse a quitté sa localité pour poursuivre son rêve musical à Libreville, avant d’imposer son nom sur la scène nationale et continentale grâce à plusieurs distinctions artistiques.
Mais loin de se limiter à une simple tendance virale, l’artiste a choisi de vivre l’expérience ZOOLENDE de l’intérieur. Il y a plusieurs mois, Espoir la Tigresse a séjourné dans le village afin d’en découvrir l’atmosphère, les réalités et la magie racontées sur les réseaux sociaux.
À travers cette immersion, la chanteuse porte également un message fort dans un contexte marqué par l’exode rural au Gabon. Alors que de nombreux villages se vident progressivement de leur jeunesse, l’artiste invite les Gabonais à renouer avec leurs origines et à redécouvrir les richesses culturelles des localités du pays.
“Au Gabon, partout je suis chez moi”, affirme Espoir la Tigresse dans la chanson, dans une démarche qui valorise l’unité nationale et le vivre-ensemble au-delà des appartenances régionales.
Cette aventure humaine et artistique a finalement donné naissance à “ZOOLENDE”, un titre partagé avec NKZ, artiste originaire de la région. Ensemble, les deux artistes livrent une chanson qui célèbre le village, l’identité culturelle et l’attachement au terroir gabonais.
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Singles
Carine Mirly dévoile Weyi, un cri du cœur désormais disponible et ouvrant la voie à son premier maxi single
Artiste enracinée dans la tradition gabonaise et portée par une voix singulière, Carine Mirly franchit une étape majeure avec la sortie imminente de son premier maxi single Chérie Meyila. En éclaireur de ce projet, Weyi, désormais disponible, s’impose déjà comme un titre fort, authentique et imprégné de l’héritage culturel qui façonne son identité artistique.
Weyi : une histoire de couple fragilisé par les doutes
Porté par un rythme ingwala, Weyi, déjà accessible au public, plonge dans l’intimité d’une femme mariée confrontée au changement brusque de son époux : distance, irritabilité, froideur. Inquiète, elle décide de l’affronter pour comprendre ce qui perturbe leur relation.
Dans ce morceau, elle réaffirme son amour tout en rappelant à son conjoint de ne pas se laisser influencer par les rumeurs et les jalousies extérieures. Weyi devient alors un message universel sur la confiance, la communication et la résistance face aux on-dit.
Avec ce titre, Carine Mirly démontre sa capacité à raconter des moments sensibles du quotidien à travers une interprétation vibrante et profondément humaine.
Un maxi single entre tradition et modernité
Intitulé Chérie Meyila, ce premier projet compte cinq titres :
1▪︎Weyi
2▪︎Chérie Meyila
3▪︎Ndoumi
4▪︎Amour par intérêt
5▪︎Ne t’en va pas
Les trois premiers titres plongent dans le tradimoderne, en continuité directe avec l’identité artistique de Carine Mirly. Les deux derniers titres, quant à eux, s’ouvrent à des sonorités zouk, confirmant la polyvalence vocale de l’artiste.
Une voix façonnée par les racines
Originaire de Koula-Moutou, Bouyandza Carine Mirela — connue sur scène sous le nom de Carine Mirly — découvre la musique dès l’enfance, imprégnée des rythmes traditionnels gabonais comme le ndjobi et l’ingwala. Sous l’influence de sa grand-mère, danseuse traditionnelle, elle affirme très tôt son désir de chanter.
Elle grandit en interprétant les chansons de Patience Dabany, avant d’intégrer l’orchestre Mimba Star à Koula-Moutou, où sa voix se révèle au public. À Libreville, le regretté promoteur gospel Guy-Christian Mavionga remarque son talent et salue son sérieux.
Carine Mirly poursuivra son parcours au sein du Club des Stars et du Quartier Latin de Libreville, tout en collaborant avec divers artistes de la scène urbaine. Admiratrice de Janet Jackson, elle s’inspire de différentes esthétiques pour façonner un style hybride, mélange harmonieux de traditions gabonaises et d’influences contemporaines.
Un nouveau chapitre déjà lancé
Produit par Zang, le maxi single Chérie Meyila marque un véritable tournant dans sa carrière. Avec Weyi, déjà disponible, Carine Mirly ouvre un nouveau chapitre artistique, affirmant sa détermination à s’imposer durablement sur la scène musicale gabonaise.
Sincère, enraciné et universel, ce titre phare laisse entrevoir un projet où la tradition et la modernité dialoguent avec force et élégance.
Goye / Mihi…
Singles
Le Roi Shéyi signe « IKISSA » : traditions, modernité… vers le trône du renouveau Nzébi ?
Libreville, 07 octobre 2025 — Après plusieurs jours de suspense, Le Roi Shéyi, anciennement connu sous le nom de Harleme Ngoye, fait son grand retour sur la scène musicale gabonaise avec son nouveau single « IKISSA », officiellement sorti le 31 octobre. Ce titre marque le retour d’un artiste issu de la communauté Nzébi, prêt à reprendre le flambeau laissé par des figures emblématiques telles que Nono Michima et Kacky Disco.
Révélé au sein du groupe Mouyanga, où il a perfectionné son art pendant plus de dix ans, Shéyi s’impose désormais comme un véritable porte-étendard de la culture Nzébi. Son premier titre solo, « Bola », avait déjà prouvé sa capacité à séduire le public tout en défendant l’héritage musical de sa communauté. Depuis, l’artiste s’est produit à Libreville et dans l’Ogooué-Lolo, notamment à Lastoursville, Koula-Moutou et Nzela, avant de fouler très bientôt la scène de sa terre natale à Mbigou, dans la Ngounié.
Avec « IKISSA », Le Roi Shéyi franchit un nouveau cap dans son parcours artistique. Le single s’inscrit dans le registre Ingwala, profondément ancré dans la culture Nzébi, mais enrichi de sonorités modernes grâce au travail de Matt Esdras Beat. Ce mélange subtil permet à Shéyi de toucher un public plus jeune tout en restant fidèle aux racines musicales de sa communauté. Le morceau est déjà salué par des artistes comme Naneth Nkoghe et Tâte Bouasse, qui reconnaissent l’originalité de l’artiste.
Le clip officiel, attendu dans les semaines à venir, promet de mettre en images l’univers imaginé par Shéyi, alliant hommage aux figures disparues et créativité contemporaine. Entre tradition et modernité, « IKISSA » illustre la vitalité et la richesse de la culture Nzébi, toujours vivante à travers les nouvelles générations.
Le single est d’ores et déjà disponible sur YouTube, et sera bientôt diffusé sur toutes les plateformes de streaming. Il offre aux mélomanes un avant-goût de la carrière solo de Le Roi Shéyi, un subtil équilibre entre héritage culturel et innovation artistique.
Avec ce retour, Le Roi Shéyi confirme sa volonté de porter la culture Nzébi vers de nouveaux horizons, en faisant dialoguer tradition et modernité pour les générations futures.
