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Meiway honore le Gabon avec son clip “Gabon” : un hymne à 63 ans d’indépendance
L’artiste ivoirien Meiway a récemment dévoilé son dernier clip intitulé “Gabon”, un hommage touchant au pays qui l’a accueilli pour la première fois en Afrique centrale en 1993. Cette chanson est extraite de son album emblématique “Jamais 203/300% Zoblazo”, sorti cette même année. Maintenant, 30 ans plus tard, Meiway ressuscite ce titre mémorable avec un clip qui célèbre l’histoire et la culture du Gabon.
Le clip “Gabon”, réalisé par Tanou Koffi avec le talentueux chef opérateur Fabass, met en lumière la richesse culturelle et artistique du Gabon. Serge Abessolo, le célèbre acteur gabonais et Directeur de l’Institut Gabonais de l’Image et du Son (IGIS), a joué un rôle clé dans la coordination de ce projet.
Dans ce clip, les spectateurs peuvent découvrir une immersion dans les danses traditionnelles du Gabon, les précieux ornements culturels, ainsi que des représentations artistiques sous forme de dessins des icônes de la musique gabonaise, telles qu’Akéndéngué, feu Pierre-Claver Nzeng, et Patience Dabany.
Le clip “Gabon” va encore plus loin en rendant hommage aux trois présidents que le Gabon a connus jusqu’à ce jour. On y trouve des représentations dessinées de Léon MBA, le premier président du Gabon, d’Omar Bongo Ondimba, le deuxième président, et d’Ali Bongo Ondimba, l’actuel président du Gabon. Cela témoigne de la profonde appréciation de Meiway pour l’histoire politique et la stabilité du Gabon.
Un détail notable est la date de publication du clip “Gabon” par Meiway, le 17 août 2023. Cette sortie a coïncidé de manière significative avec les festivités célébrant les 63 ans de l’accession du Gabon à la souveraineté internationale, démontrant ainsi le respect et l’affection de l’artiste pour ce pays.
En somme, le clip “Gabon” de Meiway est bien plus qu’une simple chanson, c’est un témoignage d’amour et de respect envers le Gabon et sa culture riche. Il symbolise également l’importance de la musique comme moyen d’expression artistique et de préservation de l’histoire et de l’identité culturelle. Ce clip est un hommage touchant qui restera gravé dans la mémoire musicale du Gabon et au-delà.
Mihi…
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« Bombarder » : ZEBEN mise sur l’Afro Dancehall pour lancer son premier album solo
Le pari est osé, mais pleinement assumé. Pour lancer son tout premier album solo, ZEBEN a choisi de bousculer les attentes avec « Bombarder », un premier extrait qui l’éloigne momentanément de son univers rap pour explorer les sonorités dancehall. « Longue Vie », co-produit avec Zang, a été officiellement présenté lors d’une release party organisée ce dimanche 5 juillet à Akanda.
Habitué à évoluer dans un registre rap depuis ses années au sein de Nouvel Eskadron, ZEBEN prend cette fois un virage artistique en s’ouvrant au dancehall. Un choix qui illustre sa volonté de repousser les limites de son identité musicale et de démontrer sa capacité à naviguer entre plusieurs univers.
Dévoilé en avant-première durant la soirée, le clip de « Bombarder » accompagne cette évolution avec une réalisation aux couleurs de la culture jamaïcaine. Chorégraphies dynamiques, danseuses et ambiance festive renforcent le caractère entraînant du morceau et traduisent l’énergie que l’artiste souhaite insuffler à ce nouveau chapitre de sa carrière.
Composé de treize titres, « Longue Vie » retrace le parcours de ZEBEN, de ses débuts dans le rap gabonais à son affirmation en solo. L’album mêle rap, afro-pop et dancehall, tout en explorant des thèmes tels que l’amour, la loyauté, la trahison, les réalités du quotidien et la réussite.
Le projet rassemble plusieurs collaborations avec Arielle T, Ndoman, MHL, Fang, Evo — également producteur de plusieurs morceaux —, Blackskin et Cash-Lowsso. Des artistes issus de registres musicaux différents, un choix qui témoigne de la volonté de ZEBEN d’élargir son univers artistique et qui laisse entrevoir de nombreuses surprises que les mélomanes découvriront au fil de l’écoute de « Longue Vie ».
Pour porter « Longue Vie », Zang a annoncé une campagne de promotion articulée autour de sept clips, dont « Bombarder » ouvre la marche. Une stratégie qui traduit l’ambition de faire de cet album l’un des projets marquants de la scène urbaine gabonaise en 2026.
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« Bandidas » : MEA poursuit son offensive musicale et renforce sa visibilité
MEA continue de tracer son chemin sur la scène musicale gabonaise. Si l’artiste n’a pas encore le statut de superstar, son label Eben Entertainment ne ménage aucun effort pour l’y conduire. Depuis 2025, la stratégie est claire : multiplier les sorties afin d’imposer progressivement le nom de la chanteuse auprès du grand public.
Après plusieurs titres dévoilés entre 2025 et le début de l’année 2026, dont « Biliv in Luv » en collaboration avec SANGO EDI, MEA accélère le rythme. Quelques jours seulement après la sortie du clip de « Sentiments », elle revient déjà avec « Bandidas », disponible depuis le début de cette semaine.
Cette succession de publications illustre la volonté du label de maintenir l’artiste au cœur de l’actualité musicale, de conquérir de nouveaux auditeurs et de transformer cette régularité en véritable succès populaire. Une démarche qui reflète également la confiance placée dans le potentiel de MEA.
Dans « Bandidas », la chanteuse reste fidèle à son identité musicale. Sa voix douce se mêle à une production afro-pop aux sonorités modernes, livrant un titre mélodieux qui confirme sa direction artistique. Sans bouleverser sa recette, MEA mise sur la constance et l’authenticité pour séduire les mélomanes.
À force d’enchaîner les sorties et de soigner sa présence visuelle, MEA et Eben Entertainment semblent construire, étape après étape, les bases d’une carrière qui pourrait bientôt être récompensée par le succès que recherchent l’artiste et son entourage.
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Emma’a : Frida Kahlo, une exclusivité qui confirme son envol
Emma’a poursuit son irrésistible ascension. Partie du Gabon avec l’ambition de conquérir l’Afrique et la Francophonie, la chanteuse gabonaise de 24 ans confirme, à chaque nouvelle sortie, qu’elle fait désormais partie des artistes les plus prometteuses de sa génération. Après avoir récemment participé au concert d’Aya Nakamura au Stade de France, elle continue d’élargir son audience bien au-delà des frontières gabonaises.
Originaire du quartier Plein-Niger, à Libreville, Emma’a s’est imposée grâce à un répertoire déjà bien fourni, marqué notamment par le succès de Encré. Plus récemment, elle a également rejoint le fauteuil de coach de The Voice Afrique Francophone, aux côtés de figures emblématiques de la musique africaine comme Meiway et Josey, une consécration qui témoigne de la reconnaissance de son talent.
Son nouveau single, Frida Kahlo, confirme cette dynamique. Dans une fusion de zouk et de R&B, Emma’a chante un amour absolu, inspiré par l’image d’une femme prête à aimer pleinement, sans calcul ni retenue. Dès les premières notes, le morceau séduit par sa douceur et son intensité.
Le refrain, porté par les mots « je serai ta Frida Kahlo », traduit une promesse d’amour inconditionnel, tandis que « J’veux rien faire à part t’aimer » résume l’essence de cette déclaration sentimentale. Le clip, à l’esthétique soignée, sublime cette atmosphère romantique en mettant en scène une Emma’a élégante, sensuelle et pleinement investie dans son interprétation.
Avec Frida Kahlo, Emma’a confirme son identité artistique et son ambition internationale. L’intérêt grandissant de plusieurs poids lourds de la musique africaine, parmi lesquels Fally Ipupa, pour une éventuelle collaboration illustre le chemin parcouru par celle qui porte aujourd’hui les couleurs du Gabon sur les plus grandes scènes.
