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WSIS Forum 2026 : l’ANINF au rendez-vous des politiques numériques mondiales
Le Gabon a pris une part active aux échanges internationaux sur l’avenir du numérique à l’occasion du WSIS Forum 2026, organisé du 6 au 10 juillet 2026 à Genève. Représentant le pays, le Directeur Général de l’Agence Nationale des Infrastructures Numériques et des Fréquences (ANINF), Alberto Wenceslas MOUNGUENGUI MOUDOKI, a participé à cette rencontre mondiale qui réunit gouvernements, organisations internationales, secteur privé et société civile autour des enjeux de la transformation numérique.
Établissement public placé sous la tutelle du ministère de l’Économie numérique, de la Digitalisation et de l’Innovation, l’ANINF poursuit ainsi son engagement en faveur du développement d’un écosystème numérique performant et souverain, en portant la voix du Gabon sur les grandes questions liées aux technologies de l’information et de la communication.
Considéré comme l’une des principales plateformes mondiales de dialogue sur la société de l’information, le WSIS Forum favorise le partage d’expériences, le renforcement de la coopération internationale et la promotion d’un développement numérique inclusif et durable.
Au cours du panel « Leaders TalkX 7 – Créer des cadres favorables : le leadership politique au service du développement des TIC », le Directeur Général de l’ANINF est intervenu sur les défis auxquels le Gabon est confronté dans la mise en place de cadres politiques et réglementaires durables dans le domaine des technologies de l’information et de la communication.

Vue des participants au panel « Leaders TalkX 7 » du WSIS Forum 2026, auquel Alberto Wenceslas MOUNGUENGUI MOUDOKI a pris part.
Dans son intervention, il a identifié cinq défis majeurs : renforcer la collaboration entre les pouvoirs publics, le secteur privé, la société civile et les citoyens ; adapter les cadres réglementaires aux réalités nationales ; assurer la cohérence des textes avec les priorités gouvernementales ; mobiliser davantage de ressources en faveur de la recherche et du développement malgré les contraintes budgétaires ; et promouvoir les politiques publiques afin de garantir leur appropriation, leur mise en œuvre effective et leur impact auprès des populations.
À cette occasion, Alberto Wenceslas MOUNGUENGUI MOUDOKI a souligné que : « La construction de politiques numériques durables ne repose pas uniquement sur la qualité des cadres réglementaires. Elle exige une collaboration étroite entre l’État, le secteur privé, la société civile et les citoyens, ainsi que des investissements soutenus pour transformer ces politiques en résultats concrets au bénéfice des populations. »

Image illustrant l’une des interventions d’Alberto Wenceslas MOUNGUENGUI MOUDOKI, Directeur général de l’ANINF, lors du WSIS Forum 2026 à Genève.
À travers cette intervention, le Directeur Général a réaffirmé que la réussite d’une transformation numérique durable dépend autant de la qualité des politiques élaborées que de la capacité des différents acteurs à coopérer, à investir et à traduire ces orientations stratégiques en actions concrètes. Une vision que l’ANINF met déjà en œuvre au Gabon à travers le déploiement des plateformes d’administration électronique, l’interconnexion des administrations publiques, l’extension des infrastructures numériques sur le territoire, l’ouverture de représentations provinciales, notamment à Franceville, ainsi que la modernisation continue des services numériques destinés aux citoyens et aux administrations.
« Le numérique est avant tout un levier de développement au service des citoyens », a également déclaré le Directeur Général, réaffirmant l’ambition du Gabon de bâtir un écosystème numérique inclusif, innovant et durable.
Par cette participation, l’ANINF réaffirme son rôle stratégique dans le développement de l’écosystème numérique national tout en portant la voix du Gabon au sein des grandes réflexions internationales sur les politiques numériques. Une démarche qui s’inscrit pleinement dans la vision du Président de la République, Chef de l’État, Brice Clotaire Oligui Nguema, pour qui le numérique et l’innovation constituent des leviers essentiels de la transformation et de la modernisation du pays.

Photo de famille à l’issue du WSIS Forum 2026, marquant la clôture des échanges entre les participants venus du monde entier.
En prenant part à cette édition du WSIS Forum, l’ANINF confirme ainsi son engagement à contribuer à la construction d’une gouvernance numérique moderne, inclusive et souveraine, en phase avec les ambitions du Gabon sur la scène internationale.
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Tourisme : à Makokou, Marcelle Ibinga-Itsitsa conjugue préparation du 30 août et accélération des projets structurants
À quelques semaines de la célébration de la Fête de la Libération, prévue le 30 août à Makokou, le gouvernement intensifie les préparatifs afin de garantir un accueil à la hauteur de l’événement. Au-delà de cet enjeu immédiat, cette mobilisation s’inscrit dans une stratégie plus large visant à faire de l’Ogooué-Ivindo un véritable moteur du développement touristique national.
C’est dans ce contexte que la ministre du Tourisme durable et de l’Artisanat, le Pr Marcelle Ibinga épouse Itsitsa, accompagnée de son collègue de la Communication et des Médias, Germain Biahodjow, a conduit une mission d’inspection du 6 au 7 juillet dans le chef-lieu de province.
La délégation a d’abord échangé avec les responsables des structures hôtelières afin d’évaluer les capacités d’accueil, le respect des normes d’hygiène ainsi que la qualité des prestations qui seront proposées aux nombreux visiteurs attendus. Les opérateurs ont été appelés à se conformer pleinement à la réglementation en vigueur et à renforcer leurs standards de qualité.
« Nous avons évalué les capacités d’accueil des établissements hôteliers et accompagné la délégation de Fortescue dans le choix du site de sa future base administrative, un projet structurant pour Makokou », a expliqué la ministre.


La délégation s’est ensuite rendue sur le site retenu pour l’implantation de cette infrastructure, à proximité de l’hôtel Belinga. Présente au Gabon à travers le développement du projet minier de Belinga, Fortescue pilote notamment les études et les travaux préparatoires liés à l’exploitation du gisement de fer ainsi qu’à la réalisation des infrastructures qui accompagneront ce projet stratégique dans la province de l’Ogooué-Ivindo.

Pour le directeur des opérations et des infrastructures de Fortescue, Shadi Savadi, « le futur siège administratif et l’hôtel Belinga formeront une synergie économique et fonctionnelle au service du territoire ».
La ministre a par ailleurs précisé que « sur instruction du Président de la République, un espace proche de l’hôtel Belinga a été mis à la disposition de Fortescue pour accueillir cette infrastructure stratégique ».
La mission s’est enfin poursuivie sur le tronçon Makokou-Kongou, où les travaux d’aménagement destinés à faciliter l’accès aux célèbres chutes de Kongou se poursuivent. Ces infrastructures devraient renforcer l’attractivité de ce site naturel emblématique et favoriser le développement de l’écotourisme dans la province.
Au-delà des préparatifs du 30 août, cette tournée traduit la volonté des pouvoirs publics d’inscrire durablement Makokou dans la dynamique des grands projets nationaux. Entre modernisation des infrastructures touristiques, accompagnement des investissements structurants et valorisation du patrimoine naturel, le gouvernement entend faire de l’Ogooué-Ivindo une destination de référence et un pôle de développement économique durable.
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Monument Georges Damas Alèka : l’Ordre des Architectes sort du silence et dément les informations relayées dans certains médias
Alors que le chantier du monument Georges Damas Alèka accumule du retard et suscite de nombreuses réactions, le Conseil National de l’Ordre Gabonais des Architectes (CNO) est sorti de son silence pour apporter des clarifications. Cette mise au point intervient après la diffusion, dans certains médias, d’informations attribuant à l’Ordre des Architectes des déclarations mettant en cause le président de la République dans le retard de livraison de l’ouvrage.
Le projet, conduit par l’architecte Erick Mauro Nguéma, est au centre de l’actualité depuis la visite du président Brice-Clotaire Oligui Nguema sur le chantier. Constatant le retard des travaux, le chef de l’État a exigé que l’ouvrage soit impérativement livré au plus tard le 16 août, date à laquelle il souhaite procéder à son inauguration. Cette sortie présidentielle a rapidement alimenté les débats, aussi bien dans les médias que sur les réseaux sociaux.
Dans ce contexte, le CNO affirme n’avoir jamais pris publiquement position sur ce dossier. Dans son communiqué, l’institution rappelle s’être imposée un devoir de réserve depuis le lancement du projet et précise qu’elle ne se reconnaît « en aucun cas dans ces déclarations calomnieuses et diffamatoires », soulignant qu’elle demeure la seule voix autorisée à s’exprimer en son nom.
Le Conseil national indique également n’avoir accordé aucune interview ni transmis le moindre document à un média concernant ce chantier. Il rappelle que toute communication officielle de l’Ordre est exclusivement diffusée par ses canaux institutionnels.
En publiant cette mise au point, l’Ordre Gabonais des Architectes entend dissiper toute confusion sur son implication dans les commentaires relayés autour du chantier. S’estimant victime de diffamation, il prévient qu’il se réserve le droit d’engager des actions ultérieures contre les auteurs des informations qu’il juge préjudiciables.
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L’an 1 de l’UDB : les objectifs de la deuxième année face au défi de l’unité
Un an après sa création, l’Union Démocratique des Bâtisseurs (UDB) affiche ses ambitions pour sa deuxième année d’existence. Réunis le 5 juillet au Palais des Congrès, autour du président-fondateur Brice Clotaire Oligui Nguema, les responsables du parti ont célébré les acquis de cette première année, tout en dévoilant une feuille de route qui devra transformer les succès électoraux en véritable organisation politique durable.
Dans son allocution, le secrétaire général, Mays Mouissi, a insisté sur quatre priorités majeures : achever le maillage territorial du parti, renforcer la formation des militants, assainir la gestion financière grâce à la nomination prochaine d’un contrôleur financier et doter l’UDB d’un siège national. À cela s’ajoute une ouverture internationale, illustrée par des séminaires de formation en Chine et des échanges avec plusieurs partis étrangers.
Ces objectifs traduisent une volonté claire : structurer durablement l’UDB après une première année marquée par une forte implantation nationale et des résultats électoraux confortables. Mais cette nouvelle étape ne sera crédible que si elle s’accompagne d’une discipline interne renforcée.
Car Mays Mouissi n’a pas éludé les difficultés. Il a reconnu l’existence de rivalités de leadership, d’une implication insuffisante de certains responsables et de tensions locales qui freinent la dynamique du parti. Un constat qui soulève plusieurs interrogations : les réformes annoncées suffiront-elles à restaurer la cohésion interne ? Le futur contrôleur financier pourra-t-il garantir la transparence attendue ? Les cotisations des militants permettront-elles d’assurer un financement durable ? Enfin, l’UDB parviendra-t-elle à préserver son unité face aux ambitions personnelles, alors que le secrétaire général rappelle avec fermeté que « personne n’est plus grand que le Parti » ?
La deuxième année de l’UDB s’annonce donc décisive. Plus qu’une phase d’expansion, elle sera un test de maturité politique où l’organisation, la discipline et la capacité à concrétiser les engagements pèseront autant que les victoires électorales.
