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Monument Georges Damas Alèka : l’Ordre des Architectes sort du silence et dément les informations relayées dans certains médias
Alors que le chantier du monument Georges Damas Alèka accumule du retard et suscite de nombreuses réactions, le Conseil National de l’Ordre Gabonais des Architectes (CNO) est sorti de son silence pour apporter des clarifications. Cette mise au point intervient après la diffusion, dans certains médias, d’informations attribuant à l’Ordre des Architectes des déclarations mettant en cause le président de la République dans le retard de livraison de l’ouvrage.
Le projet, conduit par l’architecte Erick Mauro Nguéma, est au centre de l’actualité depuis la visite du président Brice-Clotaire Oligui Nguema sur le chantier. Constatant le retard des travaux, le chef de l’État a exigé que l’ouvrage soit impérativement livré au plus tard le 16 août, date à laquelle il souhaite procéder à son inauguration. Cette sortie présidentielle a rapidement alimenté les débats, aussi bien dans les médias que sur les réseaux sociaux.
Dans ce contexte, le CNO affirme n’avoir jamais pris publiquement position sur ce dossier. Dans son communiqué, l’institution rappelle s’être imposée un devoir de réserve depuis le lancement du projet et précise qu’elle ne se reconnaît « en aucun cas dans ces déclarations calomnieuses et diffamatoires », soulignant qu’elle demeure la seule voix autorisée à s’exprimer en son nom.
Le Conseil national indique également n’avoir accordé aucune interview ni transmis le moindre document à un média concernant ce chantier. Il rappelle que toute communication officielle de l’Ordre est exclusivement diffusée par ses canaux institutionnels.
En publiant cette mise au point, l’Ordre Gabonais des Architectes entend dissiper toute confusion sur son implication dans les commentaires relayés autour du chantier. S’estimant victime de diffamation, il prévient qu’il se réserve le droit d’engager des actions ultérieures contre les auteurs des informations qu’il juge préjudiciables.
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L’an 1 de l’UDB : les objectifs de la deuxième année face au défi de l’unité
Un an après sa création, l’Union Démocratique des Bâtisseurs (UDB) affiche ses ambitions pour sa deuxième année d’existence. Réunis le 5 juillet au Palais des Congrès, autour du président-fondateur Brice Clotaire Oligui Nguema, les responsables du parti ont célébré les acquis de cette première année, tout en dévoilant une feuille de route qui devra transformer les succès électoraux en véritable organisation politique durable.
Dans son allocution, le secrétaire général, Mays Mouissi, a insisté sur quatre priorités majeures : achever le maillage territorial du parti, renforcer la formation des militants, assainir la gestion financière grâce à la nomination prochaine d’un contrôleur financier et doter l’UDB d’un siège national. À cela s’ajoute une ouverture internationale, illustrée par des séminaires de formation en Chine et des échanges avec plusieurs partis étrangers.
Ces objectifs traduisent une volonté claire : structurer durablement l’UDB après une première année marquée par une forte implantation nationale et des résultats électoraux confortables. Mais cette nouvelle étape ne sera crédible que si elle s’accompagne d’une discipline interne renforcée.
Car Mays Mouissi n’a pas éludé les difficultés. Il a reconnu l’existence de rivalités de leadership, d’une implication insuffisante de certains responsables et de tensions locales qui freinent la dynamique du parti. Un constat qui soulève plusieurs interrogations : les réformes annoncées suffiront-elles à restaurer la cohésion interne ? Le futur contrôleur financier pourra-t-il garantir la transparence attendue ? Les cotisations des militants permettront-elles d’assurer un financement durable ? Enfin, l’UDB parviendra-t-elle à préserver son unité face aux ambitions personnelles, alors que le secrétaire général rappelle avec fermeté que « personne n’est plus grand que le Parti » ?
La deuxième année de l’UDB s’annonce donc décisive. Plus qu’une phase d’expansion, elle sera un test de maturité politique où l’organisation, la discipline et la capacité à concrétiser les engagements pèseront autant que les victoires électorales.
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« Longue Vie » : ZEBEN célèbre la sortie de son album autour d’une release party
Trois mois après avoir annoncé l’arrivée de « Longue Vie », Akum Infos voit son information se concrétiser : le grand retour de ZEBEN est désormais une réalité. Ce dimanche 5 juillet, figure emblématique du rap gabonais depuis le début des années 2000, l’artiste dévoile officiellement son premier album solo, co-produit avec Zang. Pour marquer cette étape majeure de sa carrière, une release party est organisée en fin d’après-midi dans la commune d’Akanda, en présence de plusieurs personnalités du hip-hop et de la culture gabonaise.
Selon Zang, cette rencontre réunira plusieurs acteurs majeurs de la scène hip-hop et culturelle gabonaise. Sont notamment annoncés Dafresh, directeur général d’Urban FM, Mario d’Africadream, producteur influent du rap gabonais, Bung Pinz, patron du label IFUMB, ainsi qu’Evo et Latchow du groupe La Fuenté, aux côtés de nombreux autres invités.
Le public est invité à suivre, dès 19 heures, un rendez-vous sur les chaînes YouTube et TikTok : ZANG OFFICIEL, ainsi que sur Facebook : ZEBEN MI, consacré à « Longue Vie », pour le lancement officiel de l’album. Cette sortie sera accompagnée de la première du clip officiel de « Bombarder », titre choisi pour ouvrir ce nouveau chapitre de la carrière de l’artiste.
Avec « Longue Vie », ZEBEN propose un projet qui synthétise son parcours, de ses débuts avec Nouvel Eskadron à son évolution en solo. Fidèle à son ADN rap tout en s’ouvrant à des sonorités afro-pop, l’artiste aborde des thèmes tels que l’amour, la loyauté, la trahison, les réalités du quotidien et la quête de réussite.
Invité à cette release party, Akum Infos consacrera prochainement un article à cet événement afin de faire découvrir l’ambiance de cette soirée, les coulisses de l’album et les premières impressions autour d’un projet qui s’annonce comme l’un des temps forts du rap gabonais en 2026.
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Battle des producteurs : Kôba Building prend position et donne l’avantage à Sean Bridon
Le premier round de la Battle des producteurs continue de faire vibrer la scène hip-hop gabonaise. Après la sortie des titres de Marless, Tris et Styll Awax, les débats ont quitté les studios pour envahir les réseaux sociaux, où chacun défend désormais son favori en attendant le verdict du jury.
Si des artistes comme Benjamin EPS et le rappeur camerounais Ténor ont salué cette initiative qui remet les producteurs au centre du jeu et stimule la créativité de la scène urbaine, Kôba Building a, lui, choisi de livrer une analyse plus tranchée.
Sans détour, il accorde son avantage à Sean Bridon, producteur de Tris. Sur ses réseaux sociaux, il affirme : « Finalement Sean Bridon, le producteur d’humoriste, est en train de nt…a salement deux producteurs de rap. »
Dans une vidéo publiée par la suite, il précise sa pensée. Il estime que Styll Awax a présenté un bon titre, mais pas suffisamment abouti pour marquer les esprits. Concernant Mareless, il salue la direction artistique et la qualité du concept développé autour de sa prestation. En revanche, c’est l’ambiance club de la production de Sean Bridon qui l’a le plus convaincu, jugeant cette proposition particulièrement efficace.
Au-delà des préférences exprimées, ce premier round répond surtout à la philosophie des organisateurs. Cette première étape de la compétition repose avant tout sur la créativité, l’identité artistique et la capacité des producteurs à captiver le public à travers une œuvre complète, mêlant musique, univers visuel et mise en scène.
Les avis continueront sans doute de diverger jusqu’à la proclamation des résultats. Mais au moment de trancher, le jury devra garder à l’esprit les fondements de ce premier round : évaluer la créativité des producteurs, leur capacité à proposer un univers original et, surtout, à captiver le public. C’est sur ces critères que sera véritablement mesurée la force des trois propositions artistiques.
