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Créol et Shan’l : album commun et Zénith annoncé, Edgar Yonkeu officialise le projet

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La scène urbaine gabonaise s’apprête peut-être à franchir un nouveau cap historique avec l’un des projets collaboratifs les plus attendus de ces dernières années. Figures majeures de la musique féminine gabonaise, Créol et Shan’L suscitent un engouement grandissant autour d’une collaboration artistique qui pourrait marquer durablement leur parcours. Entre leurs concerts parisiens à venir, une histoire musicale déjà partagée et une forte attente du public, les deux artistes envisagent désormais un album commun, avec en perspective une clôture au mythique Zénith de Paris.

Alors que Créol se produira aux Folies Bergère le 15 mai et Shan’l au Trianon le 23 mai, les réseaux sociaux se sont rapidement enflammés autour d’une possible réunion sur scène. De nombreux fans ont rappelé leur prestation du 8 juin 2017 à l’Institut français de Libreville autour du titre Bonobo de Créol, où Shan’l a su briller par son flow et sa présence scénique, offrant avec Créol une belle harmonie artistique, tant dans le clip que sur scène. Une performance restée dans les mémoires du public.

Face à cet engouement, les deux chanteuses ont réagi lors d’un direct sur les réseaux sociaux. Présent durant cet échange, Edgar Yonkeu a finalement annoncé qu’un album commun entre Créol et Shan’l devrait voir le jour. Selon lui, ce projet devrait se conclure par un concert au Zénith de Paris sous la direction de Direct Prod.

Cette annonce relance également les interrogations autour de l’avenir de Shan’l, actuellement signée chez Keyzit, où elle a récemment dévoilé l’album Résilience. Certains observateurs évoquent déjà un possible rapprochement avec Direct Prod, structure à l’origine de plusieurs succès de la chanteuse, dont le titre continental Tchizambengue.

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Partenariat ANINF-ANAC pour le numérique : c’est fait.

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Avec les cybermenaces qui s’intensifient partout dans le monde et le besoin urgent de moderniser nos services publics, les administrations du Gabon lancent plusieurs actions. Elles veulent rendre leurs systèmes numériques plus sûrs et mieux gérer leurs outils. C’est dans cette optique que, ce jeudi 7 mai 2026, l’ANINF (Agence Nationale des Infrastructures Numériques et des Fréquences) et l’ANAC (Agence Nationale de l’Aviation Civile) ont officiellement signé un accord. Le but est de renforcer leur collaboration sur la cybersécurité et la transformation numérique.

Cette démarche représente une nouvelle étape pour les pouvoirs publics, qui souhaitent construire une administration plus moderne, capable de mieux résister et plus adaptée aux défis technologiques d’aujourd’hui. C’est particulièrement important dans les domaines stratégiques, où bien protéger les données et assurer la continuité des services sont des priorités absolues.

L’accord a été signé par Alberto Wenceslas MOUNGUENGUI MOUDOKI, Directeur Général de l’ANINF, et Eric Tristan MOUSSAVOU, Directeur Général de l’ANAC. Cela montre leur volonté partagée de construire une administration plus efficace, plus résistante et mieux préparée aux défis numériques d’aujourd’hui.

Grâce à ce partenariat, l’ANINF va partager son savoir-faire avec l’ANAC. Elle l’aidera à renforcer la sécurité de ses systèmes informatiques, à protéger ses données importantes et à moderniser ses démarches administratives.

Aujourd’hui, les cyberattaques visent de plus en plus les infrastructures clés partout dans le monde. Cette coopération montre bien qu’il est crucial pour les administrations publiques de prévoir les risques, de mieux gérer leurs systèmes numériques et de garantir que les services essentiels continuent de fonctionner.

Cette démarche prouve aussi que les autorités gabonaises veulent accélérer la modernisation de l’administration publique. Pour cela, elles utilisent des outils numériques plus sûrs et adaptés aux défis technologiques récents.

Ce partenariat s’inscrit parfaitement dans la vision du Président de la République, Chef de l’État et Chef du Gouvernement, Son Excellence Brice-Clotaire Oligui Nguema. Il considère la souveraineté numérique, la cybersécurité et la modernisation des administrations comme des piliers essentiels. L’objectif est de rendre l’État plus efficace et d’améliorer durablement la qualité des services offerts aux citoyens. Avec cette orientation stratégique, les autorités veulent faire du Gabon un acteur qui s’investit dans la création d’une gestion publique moderne, sécurisée et en phase avec les besoins du numérique.

Grâce à cette coopération stratégique, l’ANINF et l’ANAC confirment leur volonté commune. Elles veulent construire une administration publique plus moderne, mieux sécurisée et surtout plus efficace au service des citoyens.

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Georges Damas Alèka : une semaine d’hommages pour que son héritage nous accompagne

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Le vendredi 8 mai 2026, le Palais Léon Mba a accueilli le lancement officiel d’un livre intitulé « Dans un ciel de concorde : Georges Damas Alèka, un homme dans l’histoire du Gabon », entièrement dédié à la mémoire de Georges Damas Alèka. Cette cérémonie, à la fois solennelle et émouvante, venait clore une semaine d’activités organisées en souvenir du 44ᵉ anniversaire de la mort de cette figure importante de notre histoire nationale.

Avant ce grand moment officiel, la famille Damas Alèka avait organisé plusieurs événements marquants pour cette semaine de commémoration. Tout a commencé le 30 avril avec une conférence de presse au ministère de la Culture. Lors de ce premier rendez-vous, le livre a été présenté officiellement, et l’on a pu reparler de l’importance de l’ancien président de l’Assemblée nationale, tant sur le plan politique que culturel et artistique. À cette occasion, Claude Damas Ozimo, le patriarche de la famille, a souligné l’importance de donner aux jeunes une vision fidèle de notre histoire nationale, et de corriger les idées fausses qui pouvaient circuler sur l’héritage de Georges Damas Alèka.

La semaine a ensuite continué avec une cérémonie familiale de recueillement le 2 mai. Le 4 mai, une gerbe a été déposée au cimetière de Plaine Niger, marquant ainsi le 44ᵉ anniversaire de sa disparition. Une messe de requiem a aussi été célébrée le 7 mai à l’église Notre-Dame des Victoires, juste avant le vernissage officiel à l’Assemblée nationale.

C’est donc dans l’idée de faire vivre cette mémoire que des dignitaires de la République, des membres du gouvernement, des diplomates et des proches de la famille se sont réunis au Palais Léon Mba. Ils venaient rendre hommage à celui qui est toujours l’auteur de notre hymne national, « La Concorde ». La cérémonie avait une portée symbolique d’autant plus forte que Georges Damas Alèka avait présidé l’Assemblée nationale entre 1964 et 1975, une période essentielle dans l’histoire politique du Gabon.

Prenant la parole, Régis Onanga Ndiaye, Président de l’Assemblée nationale, a mis en avant l’importance de ce que cet homme a laissé à nos institutions. « Son héritage est toujours là, juste au-dessus de nous, il nous inspire et continue de nous observer », a-t-il affirmé, en saluant la mémoire de quelqu’un qui a vraiment aidé à écrire les premières lignes de la démocratie gabonaise.

Présenté par Eveline Damas, le livre raconte l’histoire d’un homme avec de nombreuses facettes : c’était un homme d’État, un écrivain, un poète, un musicien, et un grand défenseur de la culture gabonaise. Au-delà de sa participation à la création de l’hymne national, l’ouvrage met aussi en lumière son combat contre les injustices coloniales, son travail en politique, et à quel point il était attaché à sa famille et à l’idée de transmettre des valeurs importantes.

Dans le même esprit, Paul Ulrich Kessany Zategwa, Ministre de la Jeunesse, des Sports, du Rayonnement Culturel et des Arts, chargé de la Vie Associative, a salué cette initiative, la jugeant essentielle pour la jeunesse gabonaise. « Célébrer Georges Damas Alèka, c’est raviver une conscience nationale », a déclaré ce membre du gouvernement. Il a ensuite annoncé que les autorités souhaitaient rééditer les œuvres littéraires de cette grande figure disparue, afin de préserver et de transmettre cet héritage intellectuel aux générations à venir.

Le moment le plus émouvant de la cérémonie est survenu quand la chorale Le Chant sur la Lowé, accompagnée des filles de Georges Damas Alèka, a chanté une chanson d’amour. Il l’avait composée pour sa fiancée Louise pendant son exil au Congo belge. C’était un moment plein d’émotion, qui est venu nous rappeler que derrière l’homme d’État se cachait aussi un artiste profondément lié à la culture, à la mémoire et à l’âme du Gabon.

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Fegaboxe : Nzigou Manfoumbi dénonce le chaos et démissionne

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Le monde du sport gabonais est en émoi suite à la démission de Bonaventure Nzigou Manfoumbi, qui dirigeait la Fédération gabonaise de boxe (Fegaboxe). C’est une décision que personne n’attendait, annoncée ce lundi 4 mai 2026 dans un communiqué. L’ancien responsable y explique les raisons de son départ, critiquant une façon de gérer le sport qu’il trouve de plus en plus inquiétante.

Dans sa déclaration, qu’il a adressée aux dirigeants sportifs et à ceux qui aiment la boxe, Bonaventure Nzigou Manfoumbi dénonce avec force une « politisation excessive » du sport national. Il pointe aussi du doigt le manque persistant de financements. Selon lui, les fédérations évoluent dans un climat où règne l’improvisation et où le soutien des institutions fait cruellement défaut.

L’ex-président de la Fegaboxe critique également la manière dont fonctionne le ministère de la Jeunesse, des Sports, du Rayonnement culturel et des Arts, mené par Paul Ulrich Kessany. Il évoque notamment l’attitude de « certains cadres qui manquent de respect », le fait que la tutelle n’écoute pas assez, et le silence observé face aux alertes que les responsables sportifs lancent régulièrement.

Parmi ses principales plaintes, on trouve aussi l’absence d’une vraie politique sportive pour le pays. Bonaventure Nzigou Manfoumbi dénonce ce qu’il appelle un « désordre organisé », caractérisé par le manque de planification pour les athlètes de haut niveau, la faiblesse des subventions et le fait que les entraîneurs techniques ne sont pas reconnus à leur juste valeur.

Se présentant comme un « homme d’honneur et de dignité », il affirme avoir refusé de soutenir ce qu’il voit comme une « gestion qui ne mène nulle part » pour le sport gabonais. À ses yeux, ce domaine reste le « parent pauvre » des décisions publiques, et ce, malgré tous les efforts faits par les bénévoles et les dirigeants des fédérations.

Cette démission arrive au moment où le ministère des Sports travaille à régulariser les fédérations nationales. Elle laisse désormais planer des questions sur l’avenir de la boxe gabonaise.

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