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Estuaire du Komo : la chefferie Mpongwè suspend les activités maritimes pour des rites traditionnels

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La chefferie Mpongwè informe les opérateurs économiques, plaisanciers et pêcheurs de la suspension temporaire de toute activité maritime dans l’estuaire du Komo et sur une portion de l’océan Atlantique. Cette mesure a été rendue publique à travers une note circulaire datée du 31 mars 2026, signée par la Princesse Marie Anne Ankombie Rapontchombo, agissant au nom du Trône du Roi Denis Rapontchombo.

Cette décision s’inscrit dans le cadre de cérémonies traditionnelles prévues du 8 au 12 avril 2026, organisées par la communauté Mpongwè.

Des cérémonies au cœur du calendrier traditionnel

Le point culminant de ces rites est fixé au dimanche 12 avril, journée consacrée aux offrandes en mer et dans les rivières. Ce moment constitue une étape essentielle des pratiques spirituelles Mpongwè, profondément liées aux eaux de l’estuaire.

Durant cette période, les usagers de la mer sont invités à suspendre leurs activités afin de permettre le bon déroulement des cérémonies. Pour les pêcheurs, cette suspension est prolongée jusqu’au 17 avril 2026.

Les zones concernées par la mesure

La restriction concerne l’ensemble de l’estuaire du Komo ainsi qu’une partie de l’océan Atlantique bordant la zone de la Pointe Denis, site à forte valeur symbolique pour la communauté Mpongwè.

La Pointe Denis demeure en effet un espace à la fois historique et spirituel du royaume Mpongwè, où s’expriment les traditions et les pratiques rituelles, tout en étant aujourd’hui une zone touristique fréquentée.

Une pratique coutumière déjà connue et généralement respectée

Ce type de suspension des activités maritimes n’est pas une première dans l’estuaire du Komo. La chefferie Mpongwè organise régulièrement ces périodes de retrait des eaux à l’occasion de cérémonies traditionnelles majeures.

Dans la majorité des cas, ces prescriptions sont globalement respectées par les populations riveraines et les acteurs économiques, qui reconnaissent l’importance culturelle et spirituelle de ces moments. Cette adhésion contribue à la continuité des pratiques coutumières dans l’espace maritime.

Un appel à la compréhension des usagers

Dans sa communication, la chefferie Mpongwè appelle à la compréhension et à la coopération des différents acteurs concernés. La Princesse Marie Anne Ankombie Rapontchombo, également Conservateur du Patrimoine Cultuel et des Attributs Royaux de la Pointe Denis, a exprimé ses excuses pour les désagréments que cette mesure pourrait occasionner.

Une organisation coutumière toujours active dans l’espace maritime

Cette annonce illustre la continuité des pratiques coutumières dans la gestion symbolique des espaces naturels de l’estuaire du Komo. Elle rappelle le rôle des autorités traditionnelles dans l’encadrement des moments rituels au sein des communautés riveraines, à travers des dispositifs largement intégrés dans les usages locaux.

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Amandine, couronnée Reine d’Afrique centrale aux SCIEDIE Awards

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Tenue le 28 mars au Palais des Congrès de Yaoundé, la cérémonie de l’Acte 5 des SCIEDIE Awards a une nouvelle fois mis en lumière les figures majeures de la scène culturelle africaine. À cette occasion, la chanteuse gabonaise Amandine a été sacrée Meilleure artiste féminine d’Afrique centrale, venant ainsi récompenser plus de trois décennies d’une carrière marquée par la régularité et une identité musicale affirmée.

Se positionnant comme une plateforme majeure de valorisation des talents africains dans les domaines de la musique, du cinéma et du numérique, les SCIEDIE Awards confirment leur ambition continentale. La compétition a été relevée, réunissant des artistes venus de tout le continent en lice pour décrocher les distinctions les plus prestigieuses.

Pour Amandine, cette distinction vient confirmer une place déjà solidement établie sur la scène musicale régionale. Surnommée “La Reine”, elle s’est imposée au fil des années comme une figure incontournable de la musique gabonaise.

Originaire de Okondja, dans la province du Haut-Ogooué, l’artiste a construit son univers musical autour des sonorités traditionnelles du sud-est du Gabon, qu’elle a progressivement modernisées tout en préservant leur authenticité.

Son parcours discographique est notamment marqué par la sortie de son septième album, Andja M’Okeri, paru en 2020. Ce projet de six titres, dont le morceau M’abélé, aborde des thématiques sociales et culturelles fortes, entre valeurs familiales, transmission et réalités du quotidien.

Dans la continuité de cet album, le titre Bonbon, sorti quelques temps après, a rencontré un important succès populaire, dépassant les 2 millions de vues sur YouTube et renforçant la visibilité de l’artiste sur les plateformes numériques.

Au-delà de la distinction obtenue à Yaoundé, ce sacre met en lumière la contribution durable d’Amandine au rayonnement de la musique gabonaise sur la scène africaine. Il souligne également l’importance des artistes dont la carrière s’inscrit dans la durée, dans un environnement musical en constante évolution.

Forte de cette nouvelle reconnaissance, Amandine poursuit son parcours artistique avec une présence toujours active, tandis que son septième album continue de séduire un public fidèle et attentif à son évolution musicale.

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Créol – Apoutchou National : déclaration d’amour ou stratégie de communication ?

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Dans un univers où les réseaux sociaux et les médias façonnent autant les carrières que les œuvres musicales, une simple prise de parole peut rapidement devenir un sujet de débat public. C’est dans ce contexte que la chanteuse Créol a récemment fait parler d’elle après une déclaration d’amour adressée à l’artiste et influenceur ivoirien Apoutchou National, lors d’une émission télévisée. Entre émotion apparente et lecture stratégique, cette sortie suscite de nombreuses interrogations.

Le 2 avril, invitée par appel sur le plateau de ShowBuzz, diffusée sur la chaîne NCI, Créol intervenait principalement pour promouvoir son actualité musicale. Elle a ainsi présenté les motivations de son spectacle et mis en avant son prochain album UN1K, attendu le 8 avril.

Mais l’échange a rapidement pris une tournure inattendue lors de sa discussion avec l’animateur Ozone. L’artiste a exprimé publiquement un intérêt pour Apoutchou National, figure connue du showbiz ivoirien et des réseaux sociaux.

« Je ressens quelque chose de particulier pour Apoutchou National. »

Elle a même insisté pour une possible mise en relation, ajoutant :

« …j’ai l’impression qu’il y a quelque chose qui me plaît vraiment chez ce garçon… C’est un garçon qui regroupe toutes les valeurs que je recherche chez un homme. Je suis toujours célibataire. »

Des propos qui, au-delà de leur tonalité sentimentale apparente, interrogent sur leur portée réelle. Dans un environnement où la frontière entre vie privée et stratégie médiatique est de plus en plus floue, certains observateurs y voient une manière d’élargir son audience et de renforcer sa présence sur la scène ivoirienne.

Habituée à utiliser les codes des réseaux sociaux, mêlant humour, proximité et storytelling personnel, Créol sait capter l’attention et maintenir le débat autour de son image. Cette nouvelle sortie s’inscrit dans une série de prises de parole qui alimentent régulièrement sa visibilité.

Dans ce jeu médiatique, l’objectif reste aussi la promotion de son spectacle prévu le 15 mai 2026 à Paris, au sein de la prestigieuse salle des Folies Bergère, un rendez-vous majeur pour l’artiste.

Reste alors une question centrale : cette déclaration relève-t-elle d’un élan sincère ou d’une mécanique promotionnelle bien huilée ?

D’autant plus que certains internautes n’ont pas tardé à comparer cette séquence à d’autres épisodes médiatiques de l’artiste, notamment ses interactions passées avec Camille Makosso.

Une chose est sûre : Créol continue de faire parler d’elle, entre musique, communication et controverse maîtrisée.

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Charlène Akouangou Mpolo lance le Salon Beauté Café : une première édition qui célèbre le bien-être et l’audace entrepreneuriale

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Le 25 avril prochain, sous l’impulsion de Charlène Akouangou Mpolo, entrepreneure du secteur beauté, le carrefour Docteur Marcel Eloi Rahandi Chambrier (ancien rond-point d’Awendjé), accueillera dès 10 heures, la première édition du Salon Beauté Café, un événement dédié à la beauté, au bien-être et à l’entrepreneuriat féminin. Organisée en partenariat avec la Mairie du 4ᵉ arrondissement, cette initiative se positionne comme un nouveau rendez-vous incontournable pour les passionnés du secteur et les porteurs de projets.

Un événement pensé comme une expérience complète

Présenté comme « l’événement beauté & bien-être à ne surtout pas manquer », le Salon Beauté Café propose une programmation riche et variée. Les participants pourront découvrir la marque Beauté Café, spécialisée dans la cosmétique botanique, tout en prenant part à des ateliers bien-être axés sur le yoga et le fitness.

L’événement offrira également un espace d’exposition-vente permettant de valoriser les produits locaux, ainsi que des séances de dégustation accompagnées de conseils beauté personnalisés. Une séance photo viendra compléter cette expérience immersive, pensée pour allier esthétique, détente et partage.

Un levier de visibilité pour les entrepreneures

Au-delà de sa dimension grand public, le salon se veut aussi une plateforme d’opportunités pour les femmes entrepreneures. Des stands d’exposition sont proposés au tarif de 25 000 FCFA, avec un objectif clair : booster la visibilité des participantes et favoriser les connexions professionnelles.

Dans un contexte où l’entrepreneuriat féminin gagne en dynamisme, cette initiative entend offrir un espace d’expression et de valorisation aux talents émergents. Les places étant limitées, les organisateurs encouragent les intéressées à réserver rapidement.

Une initiative portée par une vision affirmée

À l’origine de ce projet, Charlène Akouangou Mpolo, une entrepreneure qui incarne une vision contemporaine du luxe, où la beauté devient une signature et une forme d’expression personnelle. Fondatrice de deux entités complémentaires — Beauté Café et Malïa Signature, une maison de parfum — elle développe un univers où chaque création reflète une identité forte et raffinée.

Animée par une quête d’excellence, elle s’inspire des richesses naturelles et culturelles pour concevoir des produits et des expériences sensorielles uniques. Maquilleuse professionnelle spécialisée en effets spéciaux, elle explore les frontières de l’esthétique avec précision et créativité, transformant chaque visage en support d’expression artistique.

Parallèlement, son engagement en tant que formatrice en relation client traduit une volonté de transmettre et d’élever les standards, en mettant l’humain au cœur de chaque interaction.

Dans cette dynamique, elle explique sa motivation :
« J’ai voulu créer un espace où la beauté ne se limite pas à l’apparence, mais devient une véritable expérience, un moment de partage et une opportunité pour les femmes de se révéler, de se connecter et de faire grandir leurs projets. Le Salon Beauté Café est né de cette envie de valoriser nos talents et de redonner à la beauté toute sa dimension humaine et inspirante. »

Un rendez-vous à suivre

Avec cette première édition, le Salon Beauté Café ambitionne de s’imposer comme un espace de rencontre entre passion, expertise et innovation. Entre valorisation des savoir-faire, promotion du bien-être et accompagnement des initiatives entrepreneuriales, l’événement pourrait bien poser les bases d’une dynamique durable dans le paysage local.

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