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Mareless parle fort, le rap écoute : Boom Boom Boom
Après une année 2025 particulièrement prolifique, Mareless confirme en 2026 qu’elle compte bien maintenir la cadence. La rappeuse, signée chez Mapane Life Style, label dirigé par Hoffman, a récemment dévoilé le titre Boom Boom Boom, accompagné d’un clip réalisé par MR Afiz. Un visuel ancré dans un univers street, fidèle aux codes du rap, qui met en lumière une artiste sûre d’elle et de sa trajectoire.
Connue pour son flow incisif, sa plume affûtée et son sens aigu de la punchline, Mareless s’impose comme l’une des figures féminines les plus redoutables de la scène rap gabonaise. À chacune de ses sorties, le public s’attend à une performance maîtrisée et sans concession. Boom Boom Boom ne fait pas exception, avec une forte dose d’égotrip assumé, portée par une assurance pleinement revendiquée.
« Je joue avec la musique comme au jardin », lâche-t-elle, soulignant avec aisance que le rap est pour elle un terrain qu’elle domine. Plus loin, elle impose le respect : « Il faut me respecter comme on respecte les grands », une déclaration qui résonne comme une mise au point claire dans un univers encore largement masculin.
Le clip renforce cette posture de leader. Mareless apparaît entourée des jeunes de PK06, quartier emblématique et lieu de résidence du label Mapane Life Style, donnant l’image d’une artiste soutenue, respectée et solidement ancrée dans son environnement. Une présence collective qui accentue son autorité et son charisme.
Sur le plan musical, son flow se pose avec précision sur une production lourde signée Chris Da Crazy. Le mix et le mastering, assurés par Psyko The Beatmaker, apportent une finition soignée qui renforce la puissance du morceau.
En guise de signature, la voix de Lestat, légende du rap gabonais et manager de Mareless, clôt le titre. Une présence symbolique qui rappelle que l’artiste est bien entourée, structurée et prête à répondre au quart de tour.
Avec Boom Boom Boom, Mareless affirme davantage sa place et confirme qu’elle est une rappeuse avec laquelle il faut désormais compter.
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« Bombarder » : ZEBEN mise sur l’Afro Dancehall pour lancer son premier album solo
Le pari est osé, mais pleinement assumé. Pour lancer son tout premier album solo, ZEBEN a choisi de bousculer les attentes avec « Bombarder », un premier extrait qui l’éloigne momentanément de son univers rap pour explorer les sonorités dancehall. « Longue Vie », co-produit avec Zang, a été officiellement présenté lors d’une release party organisée ce dimanche 5 juillet à Akanda.
Habitué à évoluer dans un registre rap depuis ses années au sein de Nouvel Eskadron, ZEBEN prend cette fois un virage artistique en s’ouvrant au dancehall. Un choix qui illustre sa volonté de repousser les limites de son identité musicale et de démontrer sa capacité à naviguer entre plusieurs univers.
Dévoilé en avant-première durant la soirée, le clip de « Bombarder » accompagne cette évolution avec une réalisation aux couleurs de la culture jamaïcaine. Chorégraphies dynamiques, danseuses et ambiance festive renforcent le caractère entraînant du morceau et traduisent l’énergie que l’artiste souhaite insuffler à ce nouveau chapitre de sa carrière.
Composé de treize titres, « Longue Vie » retrace le parcours de ZEBEN, de ses débuts dans le rap gabonais à son affirmation en solo. L’album mêle rap, afro-pop et dancehall, tout en explorant des thèmes tels que l’amour, la loyauté, la trahison, les réalités du quotidien et la réussite.
Le projet rassemble plusieurs collaborations avec Arielle T, Ndoman, MHL, Fang, Evo — également producteur de plusieurs morceaux —, Blackskin et Cash-Lowsso. Des artistes issus de registres musicaux différents, un choix qui témoigne de la volonté de ZEBEN d’élargir son univers artistique et qui laisse entrevoir de nombreuses surprises que les mélomanes découvriront au fil de l’écoute de « Longue Vie ».
Pour porter « Longue Vie », Zang a annoncé une campagne de promotion articulée autour de sept clips, dont « Bombarder » ouvre la marche. Une stratégie qui traduit l’ambition de faire de cet album l’un des projets marquants de la scène urbaine gabonaise en 2026.
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« Bandidas » : MEA poursuit son offensive musicale et renforce sa visibilité
MEA continue de tracer son chemin sur la scène musicale gabonaise. Si l’artiste n’a pas encore le statut de superstar, son label Eben Entertainment ne ménage aucun effort pour l’y conduire. Depuis 2025, la stratégie est claire : multiplier les sorties afin d’imposer progressivement le nom de la chanteuse auprès du grand public.
Après plusieurs titres dévoilés entre 2025 et le début de l’année 2026, dont « Biliv in Luv » en collaboration avec SANGO EDI, MEA accélère le rythme. Quelques jours seulement après la sortie du clip de « Sentiments », elle revient déjà avec « Bandidas », disponible depuis le début de cette semaine.
Cette succession de publications illustre la volonté du label de maintenir l’artiste au cœur de l’actualité musicale, de conquérir de nouveaux auditeurs et de transformer cette régularité en véritable succès populaire. Une démarche qui reflète également la confiance placée dans le potentiel de MEA.
Dans « Bandidas », la chanteuse reste fidèle à son identité musicale. Sa voix douce se mêle à une production afro-pop aux sonorités modernes, livrant un titre mélodieux qui confirme sa direction artistique. Sans bouleverser sa recette, MEA mise sur la constance et l’authenticité pour séduire les mélomanes.
À force d’enchaîner les sorties et de soigner sa présence visuelle, MEA et Eben Entertainment semblent construire, étape après étape, les bases d’une carrière qui pourrait bientôt être récompensée par le succès que recherchent l’artiste et son entourage.
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Emma’a : Frida Kahlo, une exclusivité qui confirme son envol
Emma’a poursuit son irrésistible ascension. Partie du Gabon avec l’ambition de conquérir l’Afrique et la Francophonie, la chanteuse gabonaise de 24 ans confirme, à chaque nouvelle sortie, qu’elle fait désormais partie des artistes les plus prometteuses de sa génération. Après avoir récemment participé au concert d’Aya Nakamura au Stade de France, elle continue d’élargir son audience bien au-delà des frontières gabonaises.
Originaire du quartier Plein-Niger, à Libreville, Emma’a s’est imposée grâce à un répertoire déjà bien fourni, marqué notamment par le succès de Encré. Plus récemment, elle a également rejoint le fauteuil de coach de The Voice Afrique Francophone, aux côtés de figures emblématiques de la musique africaine comme Meiway et Josey, une consécration qui témoigne de la reconnaissance de son talent.
Son nouveau single, Frida Kahlo, confirme cette dynamique. Dans une fusion de zouk et de R&B, Emma’a chante un amour absolu, inspiré par l’image d’une femme prête à aimer pleinement, sans calcul ni retenue. Dès les premières notes, le morceau séduit par sa douceur et son intensité.
Le refrain, porté par les mots « je serai ta Frida Kahlo », traduit une promesse d’amour inconditionnel, tandis que « J’veux rien faire à part t’aimer » résume l’essence de cette déclaration sentimentale. Le clip, à l’esthétique soignée, sublime cette atmosphère romantique en mettant en scène une Emma’a élégante, sensuelle et pleinement investie dans son interprétation.
Avec Frida Kahlo, Emma’a confirme son identité artistique et son ambition internationale. L’intérêt grandissant de plusieurs poids lourds de la musique africaine, parmi lesquels Fally Ipupa, pour une éventuelle collaboration illustre le chemin parcouru par celle qui porte aujourd’hui les couleurs du Gabon sur les plus grandes scènes.
