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Mort mystérieuse de Mohbad : Une énigme macabre secoue le Monde de l’Afrobeat

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Dans une tragédie qui a secoué le monde de la musique, le rappeur nigérian Mohbad, âgé de seulement 27 ans, a trouvé une fin mystérieuse qui suscite des interrogations et des inquiétudes profondes. Alors que ses fans pleurent la perte d’une étoile montante de l’afrobeat, une série d’événements troublants entoure sa disparition, allant des conflits au sein de l’industrie musicale aux menaces de violence et aux agressions répétées. Cet article plonge dans l’obscurité de cette histoire tragique qui a ébranlé le Nigeria et le monde entier.

Le décès de Mohbad, survenu le 12 septembre 2023, a provoqué une vague d’émotion et de colère parmi ses fans. Ses paroles poignantes et son authenticité avaient permis au public de se reconnaître en lui, notamment en évoquant son enfance difficile et le décès de sa mère. Cependant, sa carrière a été entachée par des problèmes au sein du label Marlian Music, où il était signé depuis trois ans. Des démêlés avec la justice pour détention de drogue, des désaccords avec le label, et des menaces de violence ont marqué ses dernières années.

Pourtant, ce n’était que le début des malheurs de Mohbad. Après avoir quitté le label en fin d’année 2022, il était harcelé par des hommes de main du patron de son ancienne maison de disques. Des vidéos montrant des agressions physiques contre le rappeur ont circulé sur les réseaux sociaux, suscitant l’indignation du public. Les menaces ne se sont pas estompées, et lors de son dernier concert, deux jours avant sa mort, des appels à sa propre fin étaient scandés. Il est décédé des suites d’une infection oculaire, mais les circonstances exactes restent troubles.

Sources:

Selon le site AP News, une équipe d’enquête criminelle a été mise en place pour élucider les causes du décès de Mohbad et regrouper toutes les allégations et insinuations émanant de diverses sources sur la mort du chanteur.

De plus, Steevy, créateur de contenu en rapport avec la musique sur les réseaux sociaux sous le nom de Music Feelings TV, a contribué à sensibiliser le public aux problèmes auxquels Mohbad a été confronté tout au long de sa carrière tumultueuse. Ses commentaires et analyses ont alimenté le débat sur les défis auxquels les artistes peuvent être confrontés dans l’industrie musicale.

Le mystère entourant la mort de Mohbad soulève des questions inquiétantes sur l’industrie musicale, la sécurité des artistes et la quête de la justice. Les autorités ont pris des mesures pour éclaircir cette énigme macabre, mais la route vers la vérité s’annonce difficile. Tandis que le monde de l’afrobeat pleure la perte de ce jeune talent, il est impératif que les fans, les proches, l’industrie musicale dans son ensemble, ainsi que des voix influentes comme Music Feelings TV, unissent leurs voix pour demander justice et mettre en lumière les dangers auxquels certains artistes peuvent être confrontés dans leur quête de succès.

Mihi…

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Himra : « Allons chercher Dementos » — Une collaboration en vue qui pourrait propulser la Ntcham

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La scène Ntcham gabonaise connaît un essor remarquable. Plus que jamais, elle s’impose comme l’un des courants musicaux les plus dynamiques du pays, marquant l’histoire par l’audace de ses artistes et la visibilité internationale qu’ils gagnent. Après L’Oiseau Rare, déjà présent sur des scènes africaines et françaises, un autre talent semble prêt à franchir un nouveau cap : Dementos, surnommé le prince de la Ntcham.

En multipliant les titres à succès, Dementos a su conquérir non seulement le public gabonais, mais également une partie du continent. En Côte d’Ivoire, des morceaux comme « Askel Geste » ou « Ali Baba » ont fait vibrer les foules, installant durablement son nom sur la scène urbaine africaine.
Cette percée n’a pas échappé à Himra, figure montante de la scène ivoirienne.

Dans une communication largement relayée sur ses réseaux sociaux, Himra a surpris son public en déclarant :
« Allons chercher Dementos ».

Une annonce qui laisse clairement présager une collaboration prochaine entre les deux artistes. Cette alliance pourrait offrir à Dementos une exposition encore plus large, notamment sur des scènes majeures où Himra jouit déjà d’une solide présence.

Ce geste intervient dans un contexte particulier : celui de la rivalité artistique entre Himra et Didi B, deux poids lourds de la scène urbaine ivoirienne. Alors que Didi B a déjà contribué à la mise en lumière de L’Oiseau Rare sur de grandes scènes, Himra semble déterminé à répondre en misant sur Dementos, révélant ainsi une compétition qui dépasse les frontières ivoiriennes et touche désormais les artistes gabonais.

Dans cette dynamique de concurrence assumée, le grand gagnant reste le Gabon. La Ntcham bénéficie d’une exposition inédite grâce à cette nouvelle génération d’artistes capables de fédérer un public continental, tout en affirmant fièrement l’identité culturelle gabonaise sur la scène musicale internationale.

luce / Mihi…

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Crise dans l’éducation : SOS Éducation maintient la grève, le dialogue avec le gouvernement reste essentiel

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Lors de l’Assemblée générale tenue ce 31 janvier à Sibang, les enseignants de SOS Éducation ont réaffirmé le maintien de leur grève, tout en insistant sur la nécessité de publier la liste complète des 4 000 agents à régulariser. Cette rencontre intervient alors que le secteur de l’Éducation nationale est paralysé depuis décembre 2025, avec une suspension totale des cours depuis le début de l’année 2026.

Malgré les mesures annoncées par la commission tripartite Éducation – Budget – Fonction publique, mise en place sous l’autorité du vice-président du gouvernement Hermann Immongault, le mouvement reste mobilisé. Parmi les décisions prévues : régularisation progressive de 6 938 enseignants, mise en solde de 328 sortants ENS/ENSET, mise en présalaire de 692 sortants ENIL/ENIF, de 108 enseignants scientifiques, de 1 810 enseignants bénévoles, et traitement de 4 000 dossiers administratifs, soit un taux de réalisation de 60,85 %.

Au-delà de Libreville, les enseignants de tout le territoire, à l’exception de ceux de l’Ogooué-Lolo, ont, lors des différentes assemblées générales tenues ce jour, confirmé le maintien de la grève, réaffirmant la nécessité de transparence et de suivi effectif des régularisations.

L’Assemblée générale de Sibang a permis aux enseignants de SOS Éducation de clarifier leur position et de rappeler que la confiance doit être restaurée avant toute reprise normale des cours. La publication de la liste des agents concernés reste une condition essentielle pour garantir la crédibilité du processus.

Au-delà du maintien de la grève, le dialogue engagé avec le gouvernement devra se poursuivre pour restaurer la confiance et trouver rapidement une solution durable, afin de sortir au plus vite de cette crise qui touche l’ensemble du système éducatif gabonais.

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Dernier hommage à Julien Nziengui Mouélé : levée de corps prévue ce vendredi 30 janvier à Akanda, inhumation le samedi 31 janvier

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Le monde culturel gabonais s’apprête à dire adieu à l’un de ses monuments. Julien Nziengui Mouélé, figure emblématique de la musique gabonaise, décédé le samedi 3 janvier 2026, sera conduit à sa dernière demeure à l’issue d’un programme d’obsèques rendu public par sa famille.

Compositeur inspiré, chanteur à la voix singulière et guitariste d’exception, Julien Nziengui Mouélé laisse derrière lui une œuvre qui a profondément marqué l’histoire de la musique gabonaise. Icône de la musique tradi-moderne, il a su marier avec finesse les sonorités traditionnelles Tsogho, la rumba congolaise et des influences jazz, donnant naissance à un style authentique et intemporel.

Révélé au grand public dans les années 1970, l’artiste s’est imposé avec des titres devenus des classiques, à l’image de « Mama », hommage bouleversant à sa mère, mais aussi « Ma jolie Samboui », « Boungui », « Matambe » ou encore « Tsan Congo », autant de chansons qui continuent de résonner dans la mémoire collective. Respecté de ses pairs, il a collaboré avec de grandes figures de la musique gabonaise, notamment Pierre-Claver Akendengué, et a inspiré plusieurs générations de musiciens.

Même après de longues années de retrait, son retour sur scène en octobre 2017 au Casino Croisette de Libreville avait marqué les esprits, rappelant au public l’ampleur de son talent et la force de son héritage artistique. Aux côtés de son épouse Angela, elle aussi chanteuse, il formait un duo apprécié, symbole d’une époque marquante de la musique nationale.

Programme des obsèques

Selon les informations communiquées par la famille, les obsèques de Julien Nziengui Mouélé se dérouleront comme suit :

Vendredi 30 janvier 2026
– 13h00 : Levée de corps à l’Hôpital militaire d’Akanda
– 13h30 à 18h00 : Exposition du corps à son domicile à Okala, suivie d’un temps de recueillement et d’hommages
– 19h00 jusqu’à l’aube : Veillée mortuaire

Samedi 31 janvier 2026
– 10h30 : Levée de corps
– Inhumation dans la stricte intimité familiale

Au-delà de la tristesse, ces moments de recueillement seront l’occasion pour la famille, les artistes, les mélomanes et l’ensemble du peuple gabonais de rendre un dernier hommage à un homme dont la musique a traversé les époques et continue de raconter l’âme du Gabon.

Julien Nziengui Mouélé s’en est allé, mais ses notes, elles, resteront à jamais vivantes.

Tsomi / Mihi…

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