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L’Association Toi & Moi : La Deuxième Édition de la Journée “Faire du Bien” Reportée au 17 Mai 2025
L’association Toi & Moi, fondée il y a deux ans sous la direction de Onanga Raissa, continue de se distinguer par son engagement humanitaire au Gabon. Ce samedi 8 mars 2025, l’association a organisé un rassemblement à l’école primaire Martine Oulabou pour préparer la deuxième édition de la Journée Nationale “Faire du Bien”. Cependant, en raison des élections présidentielles prévues pour avril 2025, l’événement, initialement prévu pour le 15 mars, a été reporté au 17 mai 2025.
Une Initiative de Solidarité
Depuis sa création, l’association Toi & Moi œuvre sans relâche pour améliorer les conditions de vie des populations vulnérables, notamment les personnes âgées, qu’elle aide depuis ses débuts. Au fil du temps, l’association a élargi son champ d’action pour inclure des cibles sociales diversifiées, telles que les orphelins, les veuves, les personnes en conflit avec la loi, ainsi que les malades abandonnés dans les hôpitaux.
Le projet phare de l’association est de faire instituer une journée nationale “Faire du Bien”, un événement solidaire qui sera organisé chaque année, où des bénévoles de tout le pays se mobiliseront pour venir en aide aux plus démunis. Cette journée, qui sera consacrée à la solidarité et à l’entraide, permettra de sensibiliser la population gabonaise à l’importance de la solidarité. À l’avenir, l’association compte sur le soutien des autorités, notamment du Ministère des Affaires Sociales, pour en faire un événement officiel inscrit dans le calendrier national.
Le Report de l’Édition 2025
En raison de la campagne électorale et des élections présidentielles prévues pour avril 2025, la présidente Onanga Raissa et l’ensemble des membres de l’association ont opté pour le report de la deuxième édition de la Journée “Faire du Bien”. Initialement prévue pour le 15 mars, cette journée solidaire se tiendra finalement le 17 mai 2025. La présidente a précisé que ce décalage visait à éviter toute interférence avec le processus électoral et à préserver un climat apaisé et serein pour la réussite de l’événement.
Un Objectif Ambitieux

Onanga Raïssa
Lors de la première édition de la Journée “Faire du Bien” en 2024, l’événement a attiré 1500 bénévoles. Cette année, l’objectif est ambitieux : mobiliser 3000 bénévoles pour participer à cette journée de solidarité. Ce défi démontre la dynamique croissante autour de l’association et la confiance que les Gabonais placent dans sa mission. Onanga Raissa a d’ailleurs souligné que « la solidarité ne connaît pas de frontières, et c’est ensemble que nous réussirons à toucher plus de vies ». Ce challenge de doubler le nombre de bénévoles montre l’engouement croissant pour cette initiative et son impact positif sur la société gabonaise.
Des Ambitions Nationales
Fortement ancrée à Libreville, l’association Toi & Moi ambitionne désormais d’étendre ses actions à l’ensemble du pays, notamment à l’intérieur du Gabon, afin que tous les Gabonais, quelle que soit leur région, puissent participer activement à cette journée de solidarité. La présidente a insisté sur l’importance de maintenir une cohésion sociale et d’élargir le cercle des bénévoles pour transformer cette journée en un mouvement national unifié. L’association aspire à ce que la Journée “Faire du Bien” devienne une tradition annuelle, symbolisant l’engagement collectif des Gabonais envers les plus vulnérables.
Le 17 mai 2025 marquera un tournant majeur dans l’histoire de Toi & Moi. Ce sera un moment clé pour renforcer les liens de solidarité à travers le pays, mais aussi une occasion de marquer les esprits et de poser les bases d’un changement durable. Grâce à son approche inclusive et solidaire, Toi & Moi entend jouer un rôle central dans l’évolution de la société gabonaise, en mettant l’accent sur la justice sociale et l’entraide.
Avec son projet ambitieux, l’association Toi & Moi continue de bâtir une véritable culture de la solidarité, avec l’espoir de toucher toujours plus de personnes dans le besoin et de contribuer à un Gabon plus uni et solidaire.
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Himra : « Allons chercher Dementos » — Une collaboration en vue qui pourrait propulser la Ntcham
La scène Ntcham gabonaise connaît un essor remarquable. Plus que jamais, elle s’impose comme l’un des courants musicaux les plus dynamiques du pays, marquant l’histoire par l’audace de ses artistes et la visibilité internationale qu’ils gagnent. Après L’Oiseau Rare, déjà présent sur des scènes africaines et françaises, un autre talent semble prêt à franchir un nouveau cap : Dementos, surnommé le prince de la Ntcham.
En multipliant les titres à succès, Dementos a su conquérir non seulement le public gabonais, mais également une partie du continent. En Côte d’Ivoire, des morceaux comme « Askel Geste » ou « Ali Baba » ont fait vibrer les foules, installant durablement son nom sur la scène urbaine africaine.
Cette percée n’a pas échappé à Himra, figure montante de la scène ivoirienne.
Dans une communication largement relayée sur ses réseaux sociaux, Himra a surpris son public en déclarant :
« Allons chercher Dementos ».
Une annonce qui laisse clairement présager une collaboration prochaine entre les deux artistes. Cette alliance pourrait offrir à Dementos une exposition encore plus large, notamment sur des scènes majeures où Himra jouit déjà d’une solide présence.
Ce geste intervient dans un contexte particulier : celui de la rivalité artistique entre Himra et Didi B, deux poids lourds de la scène urbaine ivoirienne. Alors que Didi B a déjà contribué à la mise en lumière de L’Oiseau Rare sur de grandes scènes, Himra semble déterminé à répondre en misant sur Dementos, révélant ainsi une compétition qui dépasse les frontières ivoiriennes et touche désormais les artistes gabonais.
Dans cette dynamique de concurrence assumée, le grand gagnant reste le Gabon. La Ntcham bénéficie d’une exposition inédite grâce à cette nouvelle génération d’artistes capables de fédérer un public continental, tout en affirmant fièrement l’identité culturelle gabonaise sur la scène musicale internationale.
luce / Mihi…
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Crise dans l’éducation : SOS Éducation maintient la grève, le dialogue avec le gouvernement reste essentiel
Lors de l’Assemblée générale tenue ce 31 janvier à Sibang, les enseignants de SOS Éducation ont réaffirmé le maintien de leur grève, tout en insistant sur la nécessité de publier la liste complète des 4 000 agents à régulariser. Cette rencontre intervient alors que le secteur de l’Éducation nationale est paralysé depuis décembre 2025, avec une suspension totale des cours depuis le début de l’année 2026.
Malgré les mesures annoncées par la commission tripartite Éducation – Budget – Fonction publique, mise en place sous l’autorité du vice-président du gouvernement Hermann Immongault, le mouvement reste mobilisé. Parmi les décisions prévues : régularisation progressive de 6 938 enseignants, mise en solde de 328 sortants ENS/ENSET, mise en présalaire de 692 sortants ENIL/ENIF, de 108 enseignants scientifiques, de 1 810 enseignants bénévoles, et traitement de 4 000 dossiers administratifs, soit un taux de réalisation de 60,85 %.
Au-delà de Libreville, les enseignants de tout le territoire, à l’exception de ceux de l’Ogooué-Lolo, ont, lors des différentes assemblées générales tenues ce jour, confirmé le maintien de la grève, réaffirmant la nécessité de transparence et de suivi effectif des régularisations.
L’Assemblée générale de Sibang a permis aux enseignants de SOS Éducation de clarifier leur position et de rappeler que la confiance doit être restaurée avant toute reprise normale des cours. La publication de la liste des agents concernés reste une condition essentielle pour garantir la crédibilité du processus.
Au-delà du maintien de la grève, le dialogue engagé avec le gouvernement devra se poursuivre pour restaurer la confiance et trouver rapidement une solution durable, afin de sortir au plus vite de cette crise qui touche l’ensemble du système éducatif gabonais.
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Dernier hommage à Julien Nziengui Mouélé : levée de corps prévue ce vendredi 30 janvier à Akanda, inhumation le samedi 31 janvier
Le monde culturel gabonais s’apprête à dire adieu à l’un de ses monuments. Julien Nziengui Mouélé, figure emblématique de la musique gabonaise, décédé le samedi 3 janvier 2026, sera conduit à sa dernière demeure à l’issue d’un programme d’obsèques rendu public par sa famille.
Compositeur inspiré, chanteur à la voix singulière et guitariste d’exception, Julien Nziengui Mouélé laisse derrière lui une œuvre qui a profondément marqué l’histoire de la musique gabonaise. Icône de la musique tradi-moderne, il a su marier avec finesse les sonorités traditionnelles Tsogho, la rumba congolaise et des influences jazz, donnant naissance à un style authentique et intemporel.
Révélé au grand public dans les années 1970, l’artiste s’est imposé avec des titres devenus des classiques, à l’image de « Mama », hommage bouleversant à sa mère, mais aussi « Ma jolie Samboui », « Boungui », « Matambe » ou encore « Tsan Congo », autant de chansons qui continuent de résonner dans la mémoire collective. Respecté de ses pairs, il a collaboré avec de grandes figures de la musique gabonaise, notamment Pierre-Claver Akendengué, et a inspiré plusieurs générations de musiciens.
Même après de longues années de retrait, son retour sur scène en octobre 2017 au Casino Croisette de Libreville avait marqué les esprits, rappelant au public l’ampleur de son talent et la force de son héritage artistique. Aux côtés de son épouse Angela, elle aussi chanteuse, il formait un duo apprécié, symbole d’une époque marquante de la musique nationale.
Programme des obsèques
Selon les informations communiquées par la famille, les obsèques de Julien Nziengui Mouélé se dérouleront comme suit :
Vendredi 30 janvier 2026
– 13h00 : Levée de corps à l’Hôpital militaire d’Akanda
– 13h30 à 18h00 : Exposition du corps à son domicile à Okala, suivie d’un temps de recueillement et d’hommages
– 19h00 jusqu’à l’aube : Veillée mortuaire
Samedi 31 janvier 2026
– 10h30 : Levée de corps
– Inhumation dans la stricte intimité familiale
Au-delà de la tristesse, ces moments de recueillement seront l’occasion pour la famille, les artistes, les mélomanes et l’ensemble du peuple gabonais de rendre un dernier hommage à un homme dont la musique a traversé les époques et continue de raconter l’âme du Gabon.
Julien Nziengui Mouélé s’en est allé, mais ses notes, elles, resteront à jamais vivantes.
Tsomi / Mihi…
