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Espoir la Tigresse dévoile “Poison” : Une fusion Amapiano et Ntcham au service d’un message puissant
Avec la sortie de son dernier titre, “Poison”, Espoir la Tigresse révolutionne la scène musicale gabonaise. Ce nouveau morceau, édité sous son propre label, Otouma Prod, allie habilement le genre Amapiano à l’influant rythme urbain gabonais, Ntcham. Mais ce n’est pas seulement la musique qui impressionne ; les paroles percutantes de “Poison” appellent à la méfiance envers nos proches, soulignant que le mal peut parfois se cacher dans les endroits les plus familiers.
La chanson “Poison” est un mélange captivant de sonorités Amapiano et Ntcham, offrant une expérience musicale unique qui séduira un large auditoire. La pochette de l’album, mettant en scène Espoir la Tigresse au téléphone, prête à savourer un verre de champagne, renforce le message de méfiance contenu dans les paroles. Cette artiste talentueuse ne se contente pas de divertir, elle inspire également à travers sa musique. “La confiance n’exclut pas la méfiance”, chante-t-elle, un rappel puissant de rester vigilant même envers nos proches.
Espoir la Tigresse continue de briller sur la scène musicale gabonaise en restant fidèle à son style tout en repoussant les limites de sa créativité. “Poison” est bien plus qu’une simple chanson ; c’est un appel à la prudence et à la méfiance, enveloppé dans une fusion musicale envoûtante. Avec ce titre, elle délivre un message puissant qui résonnera chez son public, confirmant ainsi sa place au sommet de la musique urbaine gabonaise.
Mihi…
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Carine Mirly dévoile Weyi, un cri du cœur désormais disponible et ouvrant la voie à son premier maxi single
Artiste enracinée dans la tradition gabonaise et portée par une voix singulière, Carine Mirly franchit une étape majeure avec la sortie imminente de son premier maxi single Chérie Meyila. En éclaireur de ce projet, Weyi, désormais disponible, s’impose déjà comme un titre fort, authentique et imprégné de l’héritage culturel qui façonne son identité artistique.
Weyi : une histoire de couple fragilisé par les doutes
Porté par un rythme ingwala, Weyi, déjà accessible au public, plonge dans l’intimité d’une femme mariée confrontée au changement brusque de son époux : distance, irritabilité, froideur. Inquiète, elle décide de l’affronter pour comprendre ce qui perturbe leur relation.
Dans ce morceau, elle réaffirme son amour tout en rappelant à son conjoint de ne pas se laisser influencer par les rumeurs et les jalousies extérieures. Weyi devient alors un message universel sur la confiance, la communication et la résistance face aux on-dit.
Avec ce titre, Carine Mirly démontre sa capacité à raconter des moments sensibles du quotidien à travers une interprétation vibrante et profondément humaine.
Un maxi single entre tradition et modernité
Intitulé Chérie Meyila, ce premier projet compte cinq titres :
1▪︎Weyi
2▪︎Chérie Meyila
3▪︎Ndoumi
4▪︎Amour par intérêt
5▪︎Ne t’en va pas
Les trois premiers titres plongent dans le tradimoderne, en continuité directe avec l’identité artistique de Carine Mirly. Les deux derniers titres, quant à eux, s’ouvrent à des sonorités zouk, confirmant la polyvalence vocale de l’artiste.
Une voix façonnée par les racines
Originaire de Koula-Moutou, Bouyandza Carine Mirela — connue sur scène sous le nom de Carine Mirly — découvre la musique dès l’enfance, imprégnée des rythmes traditionnels gabonais comme le ndjobi et l’ingwala. Sous l’influence de sa grand-mère, danseuse traditionnelle, elle affirme très tôt son désir de chanter.
Elle grandit en interprétant les chansons de Patience Dabany, avant d’intégrer l’orchestre Mimba Star à Koula-Moutou, où sa voix se révèle au public. À Libreville, le regretté promoteur gospel Guy-Christian Mavionga remarque son talent et salue son sérieux.
Carine Mirly poursuivra son parcours au sein du Club des Stars et du Quartier Latin de Libreville, tout en collaborant avec divers artistes de la scène urbaine. Admiratrice de Janet Jackson, elle s’inspire de différentes esthétiques pour façonner un style hybride, mélange harmonieux de traditions gabonaises et d’influences contemporaines.
Un nouveau chapitre déjà lancé
Produit par Zang, le maxi single Chérie Meyila marque un véritable tournant dans sa carrière. Avec Weyi, déjà disponible, Carine Mirly ouvre un nouveau chapitre artistique, affirmant sa détermination à s’imposer durablement sur la scène musicale gabonaise.
Sincère, enraciné et universel, ce titre phare laisse entrevoir un projet où la tradition et la modernité dialoguent avec force et élégance.
Goye / Mihi…
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Le Roi Shéyi signe « IKISSA » : traditions, modernité… vers le trône du renouveau Nzébi ?
Libreville, 07 octobre 2025 — Après plusieurs jours de suspense, Le Roi Shéyi, anciennement connu sous le nom de Harleme Ngoye, fait son grand retour sur la scène musicale gabonaise avec son nouveau single « IKISSA », officiellement sorti le 31 octobre. Ce titre marque le retour d’un artiste issu de la communauté Nzébi, prêt à reprendre le flambeau laissé par des figures emblématiques telles que Nono Michima et Kacky Disco.
Révélé au sein du groupe Mouyanga, où il a perfectionné son art pendant plus de dix ans, Shéyi s’impose désormais comme un véritable porte-étendard de la culture Nzébi. Son premier titre solo, « Bola », avait déjà prouvé sa capacité à séduire le public tout en défendant l’héritage musical de sa communauté. Depuis, l’artiste s’est produit à Libreville et dans l’Ogooué-Lolo, notamment à Lastoursville, Koula-Moutou et Nzela, avant de fouler très bientôt la scène de sa terre natale à Mbigou, dans la Ngounié.
Avec « IKISSA », Le Roi Shéyi franchit un nouveau cap dans son parcours artistique. Le single s’inscrit dans le registre Ingwala, profondément ancré dans la culture Nzébi, mais enrichi de sonorités modernes grâce au travail de Matt Esdras Beat. Ce mélange subtil permet à Shéyi de toucher un public plus jeune tout en restant fidèle aux racines musicales de sa communauté. Le morceau est déjà salué par des artistes comme Naneth Nkoghe et Tâte Bouasse, qui reconnaissent l’originalité de l’artiste.
Le clip officiel, attendu dans les semaines à venir, promet de mettre en images l’univers imaginé par Shéyi, alliant hommage aux figures disparues et créativité contemporaine. Entre tradition et modernité, « IKISSA » illustre la vitalité et la richesse de la culture Nzébi, toujours vivante à travers les nouvelles générations.
Le single est d’ores et déjà disponible sur YouTube, et sera bientôt diffusé sur toutes les plateformes de streaming. Il offre aux mélomanes un avant-goût de la carrière solo de Le Roi Shéyi, un subtil équilibre entre héritage culturel et innovation artistique.
Avec ce retour, Le Roi Shéyi confirme sa volonté de porter la culture Nzébi vers de nouveaux horizons, en faisant dialoguer tradition et modernité pour les générations futures.
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Dementos – Askel geste, le tube Ntcham de l’heure
L’univers Ntcham continue de dominer la musique urbaine gabonaise. Après l’« overdose » provoquée par le titre Tantine de Waza No Limite, c’est désormais Askel geste de Dementos qui fait vibrer les foules et alimente les challenges sur TikTok.
Considéré comme un véritable hitmaker, Dementos enchaîne les succès que l’on ne compte plus. Présent depuis plusieurs années sur la scène musicale, il a su s’imposer comme une référence du game urbain gabonais. Ces derniers mois, son aura s’est renforcée grâce au titre Alibaba, que le public gabonais et africain savoure sans retenue, aussi bien dans les clubs que sur les réseaux sociaux.
Alors que beaucoup pensaient qu’il avait atteint son apogée, Dementos surprend encore avec Askel geste, un morceau explosif devenu en quelques jours un véritable hymne national. Le titre cumule déjà plus de 450 000 vues sur YouTube, et le clip, très attendu, promet de prolonger cette dynamique.
Ce qui distingue Askel geste, c’est avant tout son énergie et sa capacité à fédérer. L’animation de fin, portée par un groove entraînant, s’est imposée comme une signature musicale, donnant naissance à de multiples reprises et vidéos d’animation sur TikTok et Instagram.
Mais derrière ce succès se cache aussi le génie du beatmaker E.J, dont la production percutante et calibrée pour le dancefloor contribue largement à l’impact du morceau. Ensemble, Dementos et E.J signent une nouvelle page de la Ntcham gabonais, confirmant que la scène urbaine nationale continue de se réinventer et de séduire un public toujours plus large.
En attendant le clip, le public reste accro au geste.
Brunelle/Mihi…
