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Danielle Ouattara : L’entrepreneure gabonaise à l’honneur à ACCES 2024 à Kigali

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La scène musicale africaine est en pleine effervescence, et à l’approche de la conférence ACCES 2024, un événement clé pour l’industrie musicale panafricaine, une figure montante se distingue : Danielle Ouattara. Invitée par le programme Création Africa, en partenariat avec l’Institut Français, elle participera à cette conférence qui se tiendra à Kigali, Rwanda, du 14 au 16 novembre 2024.

Une carrière au service de la musique africaine

Danielle Ouattara, entrepreneure et manager artistique gabonaise, s’est forgée une solide réputation dans l’industrie musicale. Originaire du Gabon, où elle a fait ses études, elle est diplômée d’un Master 2 en Management des Affaires Internationales de l’Institut National des Sciences de Gestion. Son parcours l’a conduite à se spécialiser dans le secteur culturel, notamment à travers des formations sur la gestion de projets culturels et le management artistique, une expertise qui lui a permis de se distinguer dans le monde de la musique.

En tant que responsable de l’agence Do SERVICE PRO, Danielle met en place des stratégies de communication et d’événementiel pour promouvoir des artistes et des projets culturels. Elle est également la manager de l’artiste NG BLING, un rappeur gabonais talentueux qui a remporté plusieurs prix, dont le prix Meilleur Artiste Hip-hop à la Nuit des Talents 2022, initiée par le ministère de la Culture et des Arts du Gabon.

Un engagement pour la culture et les artistes africains

Plus qu’une simple entrepreneure, Danielle Ouattara est une véritable militante de la culture. Elle est activement impliquée dans la professionnalisation du secteur musical africain et œuvre pour la visibilité des talents émergents du continent. Elle anime des ateliers de formation et des conférences tant au niveau national qu’international, avec des interventions notables à l’échelle panafricaine, comme au Forum des Arts Vivants d’Afrique en Côte d’Ivoire.

Membre de plusieurs réseaux, dont l’Association des Managers et Agents d’Artistes du Gabon (AMAAG), et du Réseau des Managers et Agents Africains d’Artistes Professionnels (REMAAP), Danielle Ouattara est une actrice clé du développement culturel en Afrique. Elle a pour ambition de renforcer la coopération entre les artistes et les professionnels du secteur, et de créer un environnement propice à l’épanouissement de la musique africaine sur la scène mondiale.

Une invitation stratégique à ACCES 2024

L’invitation de Danielle Ouattara à ACCES 2024 est un moment marquant de sa carrière. ACCES, organisé par la fondation Music in Africa, est un rendez-vous incontournable qui réunit les acteurs majeurs de l’industrie musicale africaine. À Kigali, Danielle aura l’opportunité d’échanger avec des producteurs, des managers, des artistes, ainsi que des acteurs clés du secteur, afin de renforcer les liens professionnels et de promouvoir la musique africaine à l’international.

Danielle Ouattara a exprimé son enthousiasme pour cet événement : “C’est un honneur d’être invitée à ACCES 2024. C’est une plateforme idéale pour échanger, découvrir de nouveaux talents et contribuer à la visibilité de la musique africaine.”

Un modèle pour la jeunesse africaine

À travers son parcours, Danielle Ouattara incarne la réussite d’une jeune entrepreneure qui allie passion et professionnalisme pour dynamiser l’industrie musicale. Elle est un exemple pour la jeunesse africaine, prouvant qu’il est possible de transformer la passion pour la musique en une carrière fructueuse. Son travail acharné pour soutenir et développer la scène musicale gabonaise et africaine inspire ceux qui souhaitent s’impliquer dans le secteur culturel.

La conférence ACCES 2024 à Kigali représente un moment fort pour Danielle Ouattara, qui continue d’écrire son histoire dans le monde de la musique africaine. Avec son expertise, son engagement et sa vision, elle contribue à façonner l’avenir de la culture sur le continent. En rejoignant cet événement, elle ne fera pas seulement la promotion de son travail, mais participera activement à la construction d’un écosystème musical plus fort et plus connecté à l’international.

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Himra : « Allons chercher Dementos » — Une collaboration en vue qui pourrait propulser la Ntcham

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La scène Ntcham gabonaise connaît un essor remarquable. Plus que jamais, elle s’impose comme l’un des courants musicaux les plus dynamiques du pays, marquant l’histoire par l’audace de ses artistes et la visibilité internationale qu’ils gagnent. Après L’Oiseau Rare, déjà présent sur des scènes africaines et françaises, un autre talent semble prêt à franchir un nouveau cap : Dementos, surnommé le prince de la Ntcham.

En multipliant les titres à succès, Dementos a su conquérir non seulement le public gabonais, mais également une partie du continent. En Côte d’Ivoire, des morceaux comme « Askel Geste » ou « Ali Baba » ont fait vibrer les foules, installant durablement son nom sur la scène urbaine africaine.
Cette percée n’a pas échappé à Himra, figure montante de la scène ivoirienne.

Dans une communication largement relayée sur ses réseaux sociaux, Himra a surpris son public en déclarant :
« Allons chercher Dementos ».

Une annonce qui laisse clairement présager une collaboration prochaine entre les deux artistes. Cette alliance pourrait offrir à Dementos une exposition encore plus large, notamment sur des scènes majeures où Himra jouit déjà d’une solide présence.

Ce geste intervient dans un contexte particulier : celui de la rivalité artistique entre Himra et Didi B, deux poids lourds de la scène urbaine ivoirienne. Alors que Didi B a déjà contribué à la mise en lumière de L’Oiseau Rare sur de grandes scènes, Himra semble déterminé à répondre en misant sur Dementos, révélant ainsi une compétition qui dépasse les frontières ivoiriennes et touche désormais les artistes gabonais.

Dans cette dynamique de concurrence assumée, le grand gagnant reste le Gabon. La Ntcham bénéficie d’une exposition inédite grâce à cette nouvelle génération d’artistes capables de fédérer un public continental, tout en affirmant fièrement l’identité culturelle gabonaise sur la scène musicale internationale.

luce / Mihi…

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Crise dans l’éducation : SOS Éducation maintient la grève, le dialogue avec le gouvernement reste essentiel

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Lors de l’Assemblée générale tenue ce 31 janvier à Sibang, les enseignants de SOS Éducation ont réaffirmé le maintien de leur grève, tout en insistant sur la nécessité de publier la liste complète des 4 000 agents à régulariser. Cette rencontre intervient alors que le secteur de l’Éducation nationale est paralysé depuis décembre 2025, avec une suspension totale des cours depuis le début de l’année 2026.

Malgré les mesures annoncées par la commission tripartite Éducation – Budget – Fonction publique, mise en place sous l’autorité du vice-président du gouvernement Hermann Immongault, le mouvement reste mobilisé. Parmi les décisions prévues : régularisation progressive de 6 938 enseignants, mise en solde de 328 sortants ENS/ENSET, mise en présalaire de 692 sortants ENIL/ENIF, de 108 enseignants scientifiques, de 1 810 enseignants bénévoles, et traitement de 4 000 dossiers administratifs, soit un taux de réalisation de 60,85 %.

Au-delà de Libreville, les enseignants de tout le territoire, à l’exception de ceux de l’Ogooué-Lolo, ont, lors des différentes assemblées générales tenues ce jour, confirmé le maintien de la grève, réaffirmant la nécessité de transparence et de suivi effectif des régularisations.

L’Assemblée générale de Sibang a permis aux enseignants de SOS Éducation de clarifier leur position et de rappeler que la confiance doit être restaurée avant toute reprise normale des cours. La publication de la liste des agents concernés reste une condition essentielle pour garantir la crédibilité du processus.

Au-delà du maintien de la grève, le dialogue engagé avec le gouvernement devra se poursuivre pour restaurer la confiance et trouver rapidement une solution durable, afin de sortir au plus vite de cette crise qui touche l’ensemble du système éducatif gabonais.

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Dernier hommage à Julien Nziengui Mouélé : levée de corps prévue ce vendredi 30 janvier à Akanda, inhumation le samedi 31 janvier

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Le monde culturel gabonais s’apprête à dire adieu à l’un de ses monuments. Julien Nziengui Mouélé, figure emblématique de la musique gabonaise, décédé le samedi 3 janvier 2026, sera conduit à sa dernière demeure à l’issue d’un programme d’obsèques rendu public par sa famille.

Compositeur inspiré, chanteur à la voix singulière et guitariste d’exception, Julien Nziengui Mouélé laisse derrière lui une œuvre qui a profondément marqué l’histoire de la musique gabonaise. Icône de la musique tradi-moderne, il a su marier avec finesse les sonorités traditionnelles Tsogho, la rumba congolaise et des influences jazz, donnant naissance à un style authentique et intemporel.

Révélé au grand public dans les années 1970, l’artiste s’est imposé avec des titres devenus des classiques, à l’image de « Mama », hommage bouleversant à sa mère, mais aussi « Ma jolie Samboui », « Boungui », « Matambe » ou encore « Tsan Congo », autant de chansons qui continuent de résonner dans la mémoire collective. Respecté de ses pairs, il a collaboré avec de grandes figures de la musique gabonaise, notamment Pierre-Claver Akendengué, et a inspiré plusieurs générations de musiciens.

Même après de longues années de retrait, son retour sur scène en octobre 2017 au Casino Croisette de Libreville avait marqué les esprits, rappelant au public l’ampleur de son talent et la force de son héritage artistique. Aux côtés de son épouse Angela, elle aussi chanteuse, il formait un duo apprécié, symbole d’une époque marquante de la musique nationale.

Programme des obsèques

Selon les informations communiquées par la famille, les obsèques de Julien Nziengui Mouélé se dérouleront comme suit :

Vendredi 30 janvier 2026
– 13h00 : Levée de corps à l’Hôpital militaire d’Akanda
– 13h30 à 18h00 : Exposition du corps à son domicile à Okala, suivie d’un temps de recueillement et d’hommages
– 19h00 jusqu’à l’aube : Veillée mortuaire

Samedi 31 janvier 2026
– 10h30 : Levée de corps
– Inhumation dans la stricte intimité familiale

Au-delà de la tristesse, ces moments de recueillement seront l’occasion pour la famille, les artistes, les mélomanes et l’ensemble du peuple gabonais de rendre un dernier hommage à un homme dont la musique a traversé les époques et continue de raconter l’âme du Gabon.

Julien Nziengui Mouélé s’en est allé, mais ses notes, elles, resteront à jamais vivantes.

Tsomi / Mihi…

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