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Ferre Gola : Une absence remarquée au Concert Solidarité Congo, suivie d’un geste fort en solo

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Il y a plus d’une semaine, notre rédaction soulignait l’absence très remarquée de Ferre Gola lors du Concert Solidarité Congo, un événement caritatif réunissant plusieurs figures emblématiques de la scène musicale africaine comme Fally Ipupa, Maître Gims, Dadju ou encore Youssoupha. À l’époque, aucun communiqué officiel de la part de l’artiste n’avait été diffusé pour justifier son absence, suscitant interrogations et spéculations dans l’opinion publique.

Quelques jours plus tard, la star de la rumba congolaise est finalement sortie du silence, à sa manière. Le 28 avril 2025, lors d’une conférence de presse tenue à Bruxelles, Ferre Gola annonçait un concert événement prévu pour le 7 juin à l’ING Arena, précisant qu’une partie des recettes serait reversée aux victimes des violences dans l’Est de la RDC.

« Le premier message que j’adresserai au cours de mon concert sera un message de paix. Et j’annonce que les bénéfices serviront à soutenir nos frères et sœurs qui souffrent dans l’Est du pays », a déclaré l’artiste face aux journalistes.

Cette initiative, bien que saluée par ses fans et l’opinion, soulève également des questions sur le timing de l’annonce et sa portée symbolique. En posant un geste caritatif en dehors du cadre du Concert Solidarité Congo, Ferre Gola choisit de se démarquer par une action individuelle et indépendante. Un choix qui, pour certains observateurs, traduit un malaise persistant entre lui et certains acteurs du milieu musical congolais, voire des tensions avec les organisateurs de l’événement commun.

Faut-il y voir un désaccord artistique, une rivalité silencieuse, ou une volonté affirmée de tracer sa propre voie ? Si l’artiste n’a pas abordé ces sujets en conférence, son absence au grand concert de solidarité, suivie de cette annonce solo, laisse entrevoir l’existence de relations tendues, voire conflictuelles, au sein de la sphère musicale congolaise.

En attendant le concert du 7 juin, qui s’annonce à la fois spectaculaire et chargé de symbolique, une chose est sûre : Ferre Gola a choisi de s’exprimer par ses actes,en solo, mais avec impact.

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Georges Damas Alèka : une semaine d’hommages pour que son héritage nous accompagne

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Le vendredi 8 mai 2026, le Palais Léon Mba a accueilli le lancement officiel d’un livre intitulé « Dans un ciel de concorde : Georges Damas Alèka, un homme dans l’histoire du Gabon », entièrement dédié à la mémoire de Georges Damas Alèka. Cette cérémonie, à la fois solennelle et émouvante, venait clore une semaine d’activités organisées en souvenir du 44ᵉ anniversaire de la mort de cette figure importante de notre histoire nationale.

Avant ce grand moment officiel, la famille Damas Alèka avait organisé plusieurs événements marquants pour cette semaine de commémoration. Tout a commencé le 30 avril avec une conférence de presse au ministère de la Culture. Lors de ce premier rendez-vous, le livre a été présenté officiellement, et l’on a pu reparler de l’importance de l’ancien président de l’Assemblée nationale, tant sur le plan politique que culturel et artistique. À cette occasion, Claude Damas Ozimo, le patriarche de la famille, a souligné l’importance de donner aux jeunes une vision fidèle de notre histoire nationale, et de corriger les idées fausses qui pouvaient circuler sur l’héritage de Georges Damas Alèka.

La semaine a ensuite continué avec une cérémonie familiale de recueillement le 2 mai. Le 4 mai, une gerbe a été déposée au cimetière de Plaine Niger, marquant ainsi le 44ᵉ anniversaire de sa disparition. Une messe de requiem a aussi été célébrée le 7 mai à l’église Notre-Dame des Victoires, juste avant le vernissage officiel à l’Assemblée nationale.

C’est donc dans l’idée de faire vivre cette mémoire que des dignitaires de la République, des membres du gouvernement, des diplomates et des proches de la famille se sont réunis au Palais Léon Mba. Ils venaient rendre hommage à celui qui est toujours l’auteur de notre hymne national, « La Concorde ». La cérémonie avait une portée symbolique d’autant plus forte que Georges Damas Alèka avait présidé l’Assemblée nationale entre 1964 et 1975, une période essentielle dans l’histoire politique du Gabon.

Prenant la parole, Régis Onanga Ndiaye, Président de l’Assemblée nationale, a mis en avant l’importance de ce que cet homme a laissé à nos institutions. « Son héritage est toujours là, juste au-dessus de nous, il nous inspire et continue de nous observer », a-t-il affirmé, en saluant la mémoire de quelqu’un qui a vraiment aidé à écrire les premières lignes de la démocratie gabonaise.

Présenté par Eveline Damas, le livre raconte l’histoire d’un homme avec de nombreuses facettes : c’était un homme d’État, un écrivain, un poète, un musicien, et un grand défenseur de la culture gabonaise. Au-delà de sa participation à la création de l’hymne national, l’ouvrage met aussi en lumière son combat contre les injustices coloniales, son travail en politique, et à quel point il était attaché à sa famille et à l’idée de transmettre des valeurs importantes.

Dans le même esprit, Paul Ulrich Kessany Zategwa, Ministre de la Jeunesse, des Sports, du Rayonnement Culturel et des Arts, chargé de la Vie Associative, a salué cette initiative, la jugeant essentielle pour la jeunesse gabonaise. « Célébrer Georges Damas Alèka, c’est raviver une conscience nationale », a déclaré ce membre du gouvernement. Il a ensuite annoncé que les autorités souhaitaient rééditer les œuvres littéraires de cette grande figure disparue, afin de préserver et de transmettre cet héritage intellectuel aux générations à venir.

Le moment le plus émouvant de la cérémonie est survenu quand la chorale Le Chant sur la Lowé, accompagnée des filles de Georges Damas Alèka, a chanté une chanson d’amour. Il l’avait composée pour sa fiancée Louise pendant son exil au Congo belge. C’était un moment plein d’émotion, qui est venu nous rappeler que derrière l’homme d’État se cachait aussi un artiste profondément lié à la culture, à la mémoire et à l’âme du Gabon.

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Fegaboxe : Nzigou Manfoumbi dénonce le chaos et démissionne

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Le monde du sport gabonais est en émoi suite à la démission de Bonaventure Nzigou Manfoumbi, qui dirigeait la Fédération gabonaise de boxe (Fegaboxe). C’est une décision que personne n’attendait, annoncée ce lundi 4 mai 2026 dans un communiqué. L’ancien responsable y explique les raisons de son départ, critiquant une façon de gérer le sport qu’il trouve de plus en plus inquiétante.

Dans sa déclaration, qu’il a adressée aux dirigeants sportifs et à ceux qui aiment la boxe, Bonaventure Nzigou Manfoumbi dénonce avec force une « politisation excessive » du sport national. Il pointe aussi du doigt le manque persistant de financements. Selon lui, les fédérations évoluent dans un climat où règne l’improvisation et où le soutien des institutions fait cruellement défaut.

L’ex-président de la Fegaboxe critique également la manière dont fonctionne le ministère de la Jeunesse, des Sports, du Rayonnement culturel et des Arts, mené par Paul Ulrich Kessany. Il évoque notamment l’attitude de « certains cadres qui manquent de respect », le fait que la tutelle n’écoute pas assez, et le silence observé face aux alertes que les responsables sportifs lancent régulièrement.

Parmi ses principales plaintes, on trouve aussi l’absence d’une vraie politique sportive pour le pays. Bonaventure Nzigou Manfoumbi dénonce ce qu’il appelle un « désordre organisé », caractérisé par le manque de planification pour les athlètes de haut niveau, la faiblesse des subventions et le fait que les entraîneurs techniques ne sont pas reconnus à leur juste valeur.

Se présentant comme un « homme d’honneur et de dignité », il affirme avoir refusé de soutenir ce qu’il voit comme une « gestion qui ne mène nulle part » pour le sport gabonais. À ses yeux, ce domaine reste le « parent pauvre » des décisions publiques, et ce, malgré tous les efforts faits par les bénévoles et les dirigeants des fédérations.

Cette démission arrive au moment où le ministère des Sports travaille à régulariser les fédérations nationales. Elle laisse désormais planer des questions sur l’avenir de la boxe gabonaise.

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Oligui Nguema en quête de l’accueil du sommet de l’UA 2027 et de la Francophonie 2030

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Le 3 mai 2026, à l’occasion du lancement du Forum international de Libreville pour l’innovation et le développement – un événement qui a aussi marqué l’ouverture du Palais des Congrès Omar Bongo Ondimba – le Président du Gabon, Brice Clotaire Oligui Nguema, a mis en avant une ambition diplomatique majeure. Il veut faire du Gabon un acteur clé des grandes rencontres internationales, avec l’objectif d’y accueillir le Sommet de l’Union africaine en 2027 et celui de la Francophonie en 2030.

Le Gabon affiche ses ambitions sur la scène internationale.

Dès le début de son discours, le Chef de l’État a exprimé sans détour le désir du Gabon de tenir une place plus importante sur la scène internationale. Le pays se prépare ainsi pour deux événements majeurs : le Sommet de l’Union africaine en 2027 et celui de la Francophonie en 2030. Il a d’ailleurs insisté sur leur rôle, les décrivant comme des « événements au service de nos peuples ».

Ces ambitions montrent une stratégie diplomatique claire : augmenter la visibilité et l’influence du Gabon, que ce soit au sein des organisations africaines ou des pays francophones.

Le Palais des Congrès Omar Bongo Ondimba symbolise bien cette ambition.

L’un des temps forts de cet événement fut l’inauguration du Palais des Congrès Omar Bongo Ondimba, à Libreville, marquant une étape importante dans la réalisation de ces objectifs.

Ce Palais des Congrès Omar Bongo Ondimba est destiné à devenir un lieu majeur pour accueillir des sommets internationaux, ce qui renforcera l’attractivité diplomatique du Gabon.

Une Afrique qui veut s’affirmer plus fortement.

Le Président a fait part de son désir de voir une Afrique plus stable, plus innovante et mieux organisée, une Afrique capable de peser de tout son poids sur la scène mondiale. Le Gabon compte bien jouer un rôle de premier plan dans cette évolution.

Une ligne diplomatique clairement affichée.

Grâce à l’ouverture du Palais des Congrès Omar Bongo Ondimba et à la tenue de ce forum, le Gabon concrétise une ambition claire : accueillir les sommets de l’Union africaine en 2027 et de la Francophonie en 2030. Le pays renforce ainsi sa position comme une plateforme diplomatique incontournable en Afrique.

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