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“Dieu Créateur” : Sylviah Choix de Dieu, une voix d’espoir entre tradition et spiritualité
“Sylviah Choix de Dieu”, artiste et adoratrice fervente, nous présente Dieu Créateur, un titre inspirant où elle chante la foi, l’espoir et la puissance de la prière. Membre de l’Assemblée La Joie Parfaite, elle continue d’élever sa voix pour le Seigneur, une vocation qu’elle a commencée dans ses premiers pas à l’Église Meyinha Hermon.
Dans cette chanson, Sylviah loue le Seigneur en abordant les épreuves du quotidien et leur résolution par la foi et la prière. Ce message universel, empreint de spiritualité, parle à chacun, quelle que soit sa croyance.
Une voix qui transcende les émotions
Sylviah exprime dans Dieu Créateur un éventail d’émotions profondes, passant de l’exultation à l’angoisse, mais toujours sur fond d’espoir. Ses chants, ancrés dans des valeurs universelles telles que l’amour, la solidarité et la fraternité, touchent un large public, unissant toutes les générations.
L’héritage familial et le choix des traditions
Influencée par son père passionné d’accordéon, Sylviah a découvert très tôt la musique dans un cadre familial chaleureux. Ces moments, où chants et traditions se mêlaient, ont façonné sa vision artistique. Aujourd’hui, elle transmet ces valeurs à travers sa musique en chantant dans sa langue natale, le Nzébi, et en revendiquant fièrement l’héritage culturel local.
Foi et culture, une harmonie parfaite
Avec Dieu Créateur, Sylviah prouve que spiritualité et traditions africaines peuvent s’unir harmonieusement. En s’appuyant sur des rythmes et langues locales, elle défie les conventions qui privilégient les sonorités occidentales et offre une musique authentique, fédératrice et profondément enracinée dans son identité.
Ce titre puissant résonne comme un rappel que la foi, portée par la prière et la culture, est un moteur d’espoir et de résilience pour tous.
Singles
« Olouma Mèh » : Espoir La Tigresse fait danser les langues du Gabon
Après avoir fait parler d’elle ces derniers temps à travers plusieurs sorties dénonciatrices, Espoir La Tigresse revient à ce que son public aime chez elle : la musique. Avec « Olouma Mèh », sorti ce vendredi 16 octobre 2026, l’artiste gabonaise propose une nouvelle fusion entre amapiano et sonorités traditionnelles, une recette qu’elle maîtrise depuis « Ma’Biss » et plus récemment « Poison ».
« Olouma Mèh », c’est avant tout un dialogue amoureux, voire une déclaration d’amour, porté par un rythme entraînant. Mais au-delà de la mélodie, Espoir La Tigresse poursuit son travail de valorisation du patrimoine culturel gabonais.
Celle qui aime se présenter comme une villageoise a fait des langues locales une véritable signature musicale. Habituée à chanter en fang, sa langue maternelle, elle explore cette fois d’autres horizons en associant l’obamba, le fang et l’omyènè. Le choix même du titre, en obamba, traduit cette volonté de célébrer la diversité linguistique du pays.
« Le Gabon regorge d’une immense richesse culturelle et linguistique. À travers ce nouveau single, je vous emmène dans le Haut-Ogooué (G2) pour célébrer l’amour en Obamba et j’apporte le Fang et l’Omyene avec moi. Découvrez cette immersion dans la musique et le patrimoine de chez nous », explique l’artiste.
Une manière bien à elle de faire cohabiter modernité et traditions, sans renoncer à cette identité culturelle qu’elle revendique dans ses chansons.
Bien accueilli dès son annonce, le morceau suscitait déjà plusieurs challenges avant même sa sortie officielle. Disponible depuis quelques heures, « Olouma Mèh » pourrait bien s’imposer dans les playlists de ce week-end. Reste à mesurer son succès et à voir si l’artiste poussera l’aventure jusqu’à la réalisation d’un clip.
Souvent critiquée pour sa voix ou son style, Espoir La Tigresse semble cette fois mettre une bonne partie de ses détracteurs d’accord. Les premières réactions sont enthousiastes : le son est un banger !
Et si sa plus grande force était justement de faire danser le Gabon tout en lui rappelant la richesse de ses racines ?
Singles
Fally Ipupa & Afrik’an Legend : « C’est comment ? », le délire qui s’invite dans Délirium
Attendue depuis 2024, la collaboration entre Fally Ipupa et le groupe gabonais Afrik’an Legend se concrétise autour du remix de « C’est comment ? ». Les deux univers s’étaient notamment croisés sur la scène du Palais des Sports de Libreville, où le groupe avait repris le titre aux côtés de l’artiste congolais.
Annoncé il y a quelques mois pour le 18 septembre 2026, le remix figure bel et bien dans « XX : Délirium », le nouvel album de Fally Ipupa, sorti à cette date et composé de 51 titres. Une présence qui confirme une collaboration suivie de près depuis leur prestation commune à Libreville.
Sur cette nouvelle version, le morceau conserve une partie de son rythme initial tout en s’ouvrant davantage à l’afro-fusion. Une orientation qui lui apporte une nouvelle couleur et permet à Afrik’an Legend d’y imprimer davantage son identité musicale.
Cette relecture pourrait offrir une seconde vie à « C’est comment ? » et lui permettre de toucher un public encore plus large. Son potentiel pourrait être renforcé par la sortie d’un clip officiel.
D’autant que le groupe gabonais nous avait confié, il y a quelque temps, avoir déjà tourné les images du clip. Sa publication pourrait donc constituer la prochaine étape de cette collaboration entre Fally Ipupa et Afrik’an Legend.
Singles
Espoir la Tigresse & NKZ célèbrent le village avec “ZOOLENDE”
Dans le nord-est du Gabon, la province de l’Ogooué-Ivindo abrite désormais l’un des villages les plus commentés sur les réseaux sociaux. Baptisé ZOOLENDE, ce village a gagné une notoriété inattendue grâce aux vidéos publiées par Chimène, une habitante dont les contenus mettant en avant la beauté et l’ambiance des lieux ont suscité un véritable engouement en ligne. Une popularité qui inspire aujourd’hui la musique, à travers la nouvelle chanson d’Espoir la Tigresse intitulée “ZOOLENDE”.
Dans une époque où les sorties musicales cherchent souvent à créer l’événement, certaines chansons parviennent aussi à raconter des histoires profondément humaines. Avec ce titre, Espoir la Tigresse signe une œuvre à la fois musicale, culturelle et identitaire, inspirée d’un village devenu viral sur les réseaux sociaux.
Une popularité qui trouve un écho particulier dans le parcours d’Espoir la Tigresse. Originaire de Mitzic, dans le nord du Gabon, la chanteuse a quitté sa localité pour poursuivre son rêve musical à Libreville, avant d’imposer son nom sur la scène nationale et continentale grâce à plusieurs distinctions artistiques.
Mais loin de se limiter à une simple tendance virale, l’artiste a choisi de vivre l’expérience ZOOLENDE de l’intérieur. Il y a plusieurs mois, Espoir la Tigresse a séjourné dans le village afin d’en découvrir l’atmosphère, les réalités et la magie racontées sur les réseaux sociaux.
À travers cette immersion, la chanteuse porte également un message fort dans un contexte marqué par l’exode rural au Gabon. Alors que de nombreux villages se vident progressivement de leur jeunesse, l’artiste invite les Gabonais à renouer avec leurs origines et à redécouvrir les richesses culturelles des localités du pays.
“Au Gabon, partout je suis chez moi”, affirme Espoir la Tigresse dans la chanson, dans une démarche qui valorise l’unité nationale et le vivre-ensemble au-delà des appartenances régionales.
Cette aventure humaine et artistique a finalement donné naissance à “ZOOLENDE”, un titre partagé avec NKZ, artiste originaire de la région. Ensemble, les deux artistes livrent une chanson qui célèbre le village, l’identité culturelle et l’attachement au terroir gabonais.
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