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Jean Ondeno Rebieno : Un Voyage Musical avec ‘’Aza Wè (la prière)’’

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Le paysage musical gabonais se voit une fois de plus enrichi par la sortie du nouvel album de Jean Ondeno Rebieno, “Aza Wè (la prière)”, prévue pour ce 21 juin. Véritable icône de la musique gabonaise, Rebieno revient sur le devant de la scène avec un opus qui allie tradition et modernité, tout en célébrant sa longue carrière et la Fête de la Musique.

Né à Libreville en 1953, Jean Ondeno Rebieno a été dès son plus jeune âge imprégné par les mélodies envoûtantes de la musique traditionnelle gabonaise et les rythmes diversifiés de la rumba congolaise. Son père, musicien polyvalent, lui a transmis cet héritage sonore qui a marqué ses premières compositions. Sa carrière a véritablement pris son envol dans les années 1980, marquée par une victoire déterminante au concours “DÉCOUVERTES 81” de RFI avec son titre emblématique “MBAMBI”, qui l’a propulsé sur la scène internationale.

Aujourd’hui, “Aza Wè (la prière)” marque un tournant dans sa carrière. Cet album de huit titres, enregistré au Studio As de Pique à Libreville et peaufiné sous la direction de Georges Kangoua à Kage Pro, capture l’essence même de l’artiste. Chaque morceau est une prière musicale, une introspection profonde sur la vie. Les titres comme “Mamakewa”, un hommage poignant à sa mère, et “Ivandino”, un conseil sur la vie, révèlent une richesse émotionnelle et culturelle unique.

Jean Ondeno Rebieno ne se contente pas de revisiter ses racines musicales avec “Aza Wè”. Il réaffirme également son statut d’icône culturelle, intégrant dans sa musique les influences de la musique contemporaine tout en préservant les sonorités gabonaises. Cette dimension confère à sa musique une profondeur unique, faisant de chaque note une réflexion sur l’existence.

La discographie de Rebieno témoigne de son parcours prolifique et de son évolution artistique. Depuis ses premiers succès dans les années 1970 avec des singles comme “EBOLANGANA” et “MA YÔLYÉ”, jusqu’à ses albums primés des années 80 et 90, chaque œuvre reflète une phase de sa vie et de sa maturation musicale. Plus récemment, il a marqué les esprits avec des œuvres comme “EKI” (2022), “O DÉN’ANDÉ” (2022), et “OSAMU É DÉMBO” (2023).

Avec “Aza Wè (la prière)”, Jean Ondeno Rebieno offre à son public un album qui transcende les simples frontières de la musique. C’est une plongée captivante dans l’univers artistique d’un homme dont la passion et la créativité n’ont cessé d’évoluer au fil des décennies. Son impact durable sur la scène musicale gabonaise et internationale rappelle son rôle essentiel dans la préservation et la modernisation des traditions musicales de son pays.

Alors que ce nouvel album commence à résonner auprès des auditeurs, Jean Ondeno Rebieno reste une figure incontournable, rappelant à chacun l’importance de ses racines et la puissance de la musique. “Aza Wè (la prière)” n’est pas seulement un album, c’est un témoignage vivant de l’héritage et de l’innovation d’un artiste exceptionnel. La sortie de cet album le 21 juin, coïncidant avec la Fête de la Musique, célèbre non seulement la carrière remarquable de Rebieno mais aussi la richesse culturelle de la musique gabonaise.

Sega/Mihi…

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De l’hibernation à la renaissance : la Compagnie Ngumi revient avec « Tseng Mu Batu »

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Après un silence discographique de près de 20 ans et plusieurs années d’absence de la scène médiatique, la Compagnie Ngumi signe un retour remarqué avec la présentation officielle de son nouveau maxi-single Tseng Mu Batu. C’est à l’occasion d’une rencontre organisée le 23 mai 2026 devant la presse que le groupe a levé le voile sur ce projet, marquant une nouvelle étape de son histoire artistique et culturelle. Cette relance s’inscrit dans une dynamique structurée, accompagnée d’activités de promotion à venir, permettant au public de découvrir très prochainement ce nouvel univers musical.

Créée le 30 mars 1997, la compagnie Ngumi s’est construite autour d’une ambition claire : valoriser la culture gabonaise à travers la musique et la danse, avec un ancrage particulier dans les expressions issues de la communauté culturelle Nzébi, notamment à travers le rythme L’Ngwala, devenu au fil du temps l’une des signatures identitaires du groupe.

Son parcours discographique débute en 1999 avec l’album Huguette Leckat dans la danse L’Ngwala, enregistré au studio Kage Pro de Georges Kamgoua. Porté par le succès du titre « L’Bedi », cet opus contribue à populariser la danse L’Ngwala auprès du grand public et installe progressivement la notoriété du groupe.

Quelques années plus tard, la formation rejoint l’écurie Mandarine et produit L’Ngwala 241, un album de six titres marqué notamment par « Marumba Rumba », qui confirme la place de Ngumi dans le paysage musical national.

Après plusieurs années de silence, les membres du groupe parlent d’une « période d’hibernation », tout en précisant qu’il s’agit d’un long travail de maturation artistique. Patrick Muna Pandja, leader vocal du groupe, insiste :« Nous avons continué à exister artistiquement, même dans le silence, en préparant une nouvelle vision pour la culture Nzébi et le rythme L’Ngwala. »

Il ajoute également : « Ce retour n’est pas une simple reprise d’activité, mais une reconstruction culturelle qui vise à renforcer la transmission entre générations et à redonner du sens à notre engagement artistique. »

Le nouveau projet, Tseng Mu Batu, enregistré notamment au studio Kage Pro, comprend quatre titres : « Mama L’Ngwala », « Cha Ngih », « L’Bedi (Remix) » et « Boh Bona ». Il se distingue par une ouverture artistique assumée, intégrant la participation de jeunes artistes extérieurs au groupe ainsi que l’émergence de nouvelles voix internes, renforçant ainsi la dimension intergénérationnelle du projet.

Au-delà de sa dimension musicale, l’album porte un message fort d’unité, de transmission et de continuité culturelle. Tseng Mu Batu se veut un appel à la cohésion sociale et à la valorisation des identités culturelles à travers l’expression artistique.

Présenté officiellement à la presse, ce projet marque le point de départ d’une série d’activités de promotion à venir, à travers lesquelles le public pourra très prochainement découvrir et vivre pleinement ce nouvel univers musical.

Dans cette dynamique de relance, la compagnie affirme également sa volonté de structurer davantage son organisation et de renforcer sa vision à long terme, à l’approche de ses 30 ans de carrière en 2027, pour lesquels une commission technique prépare déjà plusieurs projets commémoratifs.

Pour Patrick Muna Pandja, ce retour dépasse le cadre musical et s’inscrit dans une mission plus large : celle de raviver une mémoire culturelle vivante. « Nous ne revenons pas pour faire du bruit, mais pour réveiller les consciences culturelles et rappeler que notre patrimoine est une responsabilité collective », conclut-il.

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Shan’l dévoile “Résilience”, un album de maturité et de reconstruction

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Comme elle l’avait promis à ses fans, Shan’l a sorti son nouvel album, “Résilience”. On peut l’écouter ou le télécharger depuis le 24 avril 2026 sur les plateformes. Ce projet était très attendu et marque le grand retour de la chanteuse gabonaise, qui s’était faite plus discrète ces derniers temps.

Avec des titres comme “Mytho” ,”Caramel” et “Balouka”, cet album montre bien sa nouvelle direction artistique. Shan’l y mélange des sonorités afro modernes et des histoires personnelles. Elle aborde des sujets qui parlent à tout le monde : l’amour, la trahison, les ruptures et comment se reconstruire.

“Résilience” est un album qui montre sa maturité. Il contient 12 titres, chacun racontant une étape de son cheminement personnel, mis en musique. On y retrouve une patte sonore bien identifiable, un mélange d’émotion, de sincérité et d’énergie.

Pour les collaborations, Shan’l a été plutôt discrète : il n’y a qu’une seule présence sur tout l’album, celle du rappeur Delpega sur le titre “Mamadou”. C’est une collaboration qui a été remarquée et qui donne une touche spéciale à cet album.

Dans un message pour sa “Team Kinda”, ses fans, la chanteuse a expliqué qu’elle avait mis tout son cœur, ses émotions et son énergie dans cet album. Elle a insisté sur l’importance de cette sortie pour elle.

Avec “Résilience”, Shan’l ne fait pas qu’un simple retour sur le devant de la scène musicale. Elle montre aussi qu’elle veut retrouver sa place sur la scène musicale africaine, comme l’a prouvé sa récente tournée en Côte d’Ivoire.

La suite, dans les prochaines semaines, c’est la promotion de l’album un peu partout dans le monde. Et avant ça, un rendez-vous que ses fans attendent avec impatience : son concert à Paris, le 23 mai 2026 au Trianon. Ce spectacle devrait marquer un nouveau chapitre important dans la carrière de Shan’l.

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“Longue vie” : ZEBEN entre héritage et renouveau

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Figure incontournable de la scène urbaine gabonaise depuis le début des années 2000, ZEBEN revient avec un projet qui s’inscrit dans une logique de transformation artistique profonde. Avec l’annonce de son premier album solo “Longue Vie”, co-produit avec Zang, l’artiste franchit un cap décisif, entre fidélité à ses racines rap et ouverture assumée vers des sonorités afro-pop contemporaines.

Né artistiquement dans les années 90 en France, ZEBEN se construit une identité solide à son retour au Gabon. Son immersion dans la scène urbaine d’Owendo, notamment à la Cité SOACO, lui permet d’affiner une écriture ancrée dans le vécu, portée par une énergie brute et une volonté de représentation des réalités sociales de son environnement.

Au début des années 2000, il s’impose avec le groupe Nouvel Eskadron, véritable tremplin artistique. Les titres « Diviser ma vie » et « Gabonais serrons les dents », produits par ALPASINO PRODUCTION, deviennent des hymnes générationnels traduisant les tensions sociales et les espoirs d’une jeunesse urbaine en quête de repères.

La reconnaissance s’accélère en 2005 avec le Prix Nescafé Africa, ouvrant au groupe une visibilité internationale, notamment au Mali. L’album « Ma part de Progrès » consolide cette dynamique et installe le groupe dans le paysage du rap gabonais conscient et structuré.

En 2009, ZEBEN amorce une transition stratégique vers une carrière solo. Repéré par Ba’ponga, il développe une approche plus expérimentale avec le maxi « Le monde est trop speed ». Ses collaborations se multiplient, notamment sur la compilation LBV UNDERGROUND 2 avec le titre « Un Amour vrai ».

Sur le plan scénique, sa participation à un concert aux côtés de La Fouine a constitué une véritable avant-première symbolique de son ouverture à la scène internationale. Plus qu’une simple performance, ce moment a marqué une étape stratégique de visibilité et de crédibilité hors des frontières gabonaises, confirmant son positionnement aux côtés d’artistes établis de la scène francophone.

Par ailleurs, il collabore également avec Kôba Building dans la mixtape Ghetto Bling, sur le titre « Tchek Tchek (remix) », renforçant ainsi son ancrage dans des collaborations transversales entre scènes gabonaise et française.

Dans une logique d’autonomisation artistique, il fonde en 2010 MAPANE INDUSTRIES, lui permettant de maîtriser pleinement sa direction musicale. Le maxi « TOXICOCARIME », sorti en 2013, confirme une évolution vers des sonorités hybrides et une écriture plus introspective.

Aujourd’hui, “Longue Vie” s’impose comme une synthèse de ce parcours. L’album explore des thématiques universelles : amour, loyauté, trahison, dureté du quotidien urbain et quête de réussite sociale. Il traduit une maturité artistique où le vécu devient matière de création.

Actuellement en finalisation en studio avec des producteurs comme Styve Evo et ALCHIMIX BEATZ, ce projet dépasse le simple retour musical : il marque une réaffirmation identitaire. ZEBEN s’y présente comme un artiste complet, auteur et topliner, inscrit dans une dynamique d’évolution et de continuité artistique.

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