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Jaquou Le Bantu : Un Rire International au Cœur de Ya Park
La scène humoristique de Libreville s’apprête à accueillir un événement exceptionnel avec le spectacle “IL FAUT QUE JAQUOURS” de l’humoriste international gabonais Jaquou Le Bantu. Réputé pour son style unique et sa capacité à faire rire les foules, Jaquou Le Bantu est deux fois finaliste du prix RFI Talent du Rire et a participé à plus de sept reprises à l’émission Le Parlement du Rire de la société Gondwana -city Productions de Mamane, humoriste, auteur, producteur, chroniqueur.
Un Spectacle à Ne Pas Manquer
Prévu pour le samedi 27 juillet 2024 à 19h45, le spectacle aura lieu à Ya Park, un lieu emblématique situé au feu tricolore des 9 étages. Connu pour sa capacité à transformer des situations ordinaires en moments hilarants, Jaquou Le Bantu promet une heure de rires garantis. Le spectacle, co-écrit avec Varney Mondjo et Patrick Charferry, adopte le style stand-up à l’américaine, offrant une expérience rafraîchissante et captivante.
Une Soirée Pour Toute la Famille
Jaquou Le Bantu n’est pas seulement un humoriste; il est un ambassadeur du rire accessible à tous. Son spectacle “IL FAUT QUE JAQUOURS” est conçu pour divertir sainement et offrir une soirée inoubliable aux familles et aux groupes d’amis. Que vous soyez amateur de comédie ou simplement en quête d’une activité amusante pour le week-end, cette performance est faite pour vous.
Informations Pratiques
Pour assister à ce spectacle mémorable, les billets sont disponibles à des tarifs abordables : 10.000 FCFA pour les places standard et 15.000 FCFA pour les places VIP, offrant une expérience encore plus immersive. Les réservations peuvent être effectuées en contactant le numéro suivant : 077 61 90 72.
Un Talent Reconnu
Jaquou Le Bantu s’est imposé sur la scène internationale grâce à son charisme et son talent inégalé pour la comédie. Son passage fréquent à l’émission Le Parlement du Rire sur Canal+Pop témoigne de sa popularité et de son aptitude à captiver un large public. Ses prestations sont marquées par une énergie débordante et une capacité à connecter avec son audience, faisant de lui une figure incontournable de l’humour contemporain.
Ne manquez pas l’opportunité de voir Jaquou Le Bantu en direct à Ya Park pour une soirée de rires et de plaisir. Le spectacle “IL FAUT QUE JAQUOURS” promet d’être un moment fort de la scène humoristique de cette année, une célébration de la comédie et de la convivialité.
Réservez vos billets dès maintenant et préparez-vous à une soirée mémorable en compagnie de l’un des humoristes les plus talentueux de sa génération.
Luc/Mihi…
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Gabon : Oligui Nguema reçoit la plus haute distinction du CAMES
C’est dans une atmosphère solennelle et hautement symbolique que s’est tenue, ce mardi 23 juin 2026, la cérémonie d’élévation du président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema, à la dignité de Grand-Croix de l’Ordre international des Palmes académiques du Conseil africain et malgache pour l’enseignement supérieur (CAMES), au Palais des congrès Omar Bongo Ondimba. L’événement s’est déroulé en présence de la diplomatie accréditée au Gabon, des membres du gouvernement ainsi que des présidents des institutions constitutionnelles, témoignant de la portée institutionnelle de cette distinction.
Cette distinction, l’une des plus prestigieuses de l’espace académique africain et malgache, intervient dans un contexte où le Gabon renforce son positionnement au sein de l’institution, notamment à travers la présidence du Conseil des ministres assurée par le Pr Charles Edgard Mombo. Au-delà du protocole, elle traduit une reconnaissance des efforts engagés en faveur de la structuration de l’enseignement supérieur et de la recherche.
Une reconnaissance à portée institutionnelle
Loin d’être un simple hommage personnel, cette élévation s’inscrit dans une dynamique collective. Le CAMES entend ainsi valoriser les États qui investissent dans l’éducation, la recherche et l’amélioration des conditions de travail du corps enseignant.
Dans cette logique, la distinction accordée au chef de l’État consacre une orientation politique centrée sur le renforcement du système éducatif comme levier de développement durable et de transformation sociale.
Un engagement réaffirmé envers le corps enseignant
S’adressant à l’assistance, Brice Clotaire Oligui Nguema a dédié cette reconnaissance aux enseignants, chercheurs et étudiants, qu’il considère comme les piliers du développement national. Il a rappelé que ces métiers relèvent de véritables vocations, souvent marquées par des contraintes structurelles nécessitant un accompagnement accru de l’État.
Le chef de l’État a insisté sur la nécessité de poursuivre les efforts visant à améliorer les conditions d’exercice et de vie des enseignants et des chercheurs, traduisant ainsi une volonté de consolidation du dialogue entre l’État et le monde académique.
Le savoir au cœur du projet national
Pour le président de la République, aucun développement durable ne peut être envisagé sans un enseignement supérieur solide et une recherche performante. Il a réaffirmé sa conviction : « Il n’y a pas de destin national sans un enseignement et une recherche forts et responsables ».
Cette vision implique une modernisation continue des infrastructures universitaires, une revalorisation du statut des enseignants-chercheurs et une meilleure intégration de la recherche dans les politiques publiques.
Des avancées reconnues dans le secteur éducatif
Le CAMES salue également les efforts entrepris par les autorités gabonaises, notamment la construction et la réhabilitation d’établissements scolaires et universitaires, ainsi que les mesures visant à améliorer les conditions d’apprentissage et de travail.
Cette dynamique s’accompagne du règlement progressif de situations administratives et salariales longtemps en suspens, permettant à de nombreux enseignants de percevoir leurs rémunérations après plusieurs années d’attente.
Une vision centrée sur le capital humain
À travers cette distinction, c’est une vision stratégique qui est consacrée : celle de placer le capital humain au cœur du développement national. L’éducation, la recherche et la formation s’imposent désormais comme des leviers essentiels de transformation économique et sociale.
En recevant la dignité de Grand-Croix du CAMES, le président de la République voit ainsi son action reconnue à l’échelle régionale, dans une dynamique qui dépasse le symbole pour s’inscrire dans la consolidation du savoir comme moteur de l’avenir du Gabon.
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Après l’inquiétude, le retour : Patience Dabany prépare « La Dernière Danse »
Après plusieurs mois d’inquiétude autour de son état de santé, une nouvelle rassurante redonne le sourire aux mélomanes gabonais et africains. Patience Dabany prépare son retour sur la scène musicale avec un nouvel album intitulé « La Dernière Danse », dont la sortie est annoncée pour le mois d’août. Cette annonce marque un moment particulièrement attendu par son public fidèle.
L’annonce a été faite par l’artiste elle-même à travers une vidéo relayée sur les réseaux sociaux de sa petite-fille, Malika Bongo Ondimba. Assise sur une terrasse, visiblement sereine, la chanteuse a confirmé à ses admirateurs que son prochain projet musical porterait ce titre évocateur qui suscite déjà une vive émotion auprès du public.
« L’album, c’est La Dernière Danse », déclare celle que plusieurs générations de Gabonais surnomment affectueusement « la Mama ».
Un concert pourrait également accompagner la sortie de cet opus, comme elle le laisse entendre dans cette même vidéo diffusée par sa petite-fille. Une perspective que l’artiste place toutefois sous le signe de la volonté divine, laissant entendre que sa réalisation dépendra avant tout de Dieu et de son état de santé.
Ces images constituent un véritable soulagement pour ses nombreux fans. Depuis son évacuation sanitaire en France en 2024, les nouvelles concernant l’artiste étaient devenues rares, alimentant les interrogations et les rumeurs. Les récentes apparitions de Patience Dabany, notamment lors de courses dans un commerce de Libreville ou lors de moments de détente partagés sur les réseaux sociaux, témoignent d’un retour progressif à une vie publique.
Au-delà de cette actualité, le retour de Patience Dabany rappelle l’empreinte exceptionnelle qu’elle a laissée sur la musique gabonaise et africaine au cours d’une carrière de plus de trois décennies.
Née Marie-Joséphine Kama à Brazzaville, la chanteuse a su construire un parcours unique mêlant tradition et modernité. Auteure, compositrice, interprète et percussionniste, elle a imposé sa voix et son style dans plusieurs registres musicaux, allant de la rumba à la salsa, en passant par le zouk, les rythmes traditionnels batéké, l’afro-jazz ou encore les sonorités afro-cubaines.
Après avoir lancé sa carrière internationale à la fin des années 1980, Patience Dabany enchaîne les succès avec des albums devenus des références dans le paysage musical africain. Des œuvres comme La Vie a changé, Article 106, Obomiya, No Comment ou encore La Locomotive contribuent à asseoir sa notoriété bien au-delà des frontières gabonaises.
Son influence dépasse également sa propre carrière. Elle a participé à l’émergence de plusieurs artistes gabonais et a contribué à la professionnalisation de l’industrie musicale nationale grâce notamment à la création de structures de production et d’enregistrement. Son engagement en faveur de la culture gabonaise lui a valu une reconnaissance particulière auprès du public et des acteurs du secteur culturel.
Au fil des années, Patience Dabany est devenue bien plus qu’une chanteuse. Elle s’est imposée comme une figure emblématique du patrimoine artistique gabonais, une ambassadrice de la culture nationale sur les grandes scènes africaines et internationales.
Aujourd’hui, l’annonce de « La Dernière Danse » revêt une dimension particulière. Entre promesse musicale et hommage à un parcours exceptionnel, ce nouvel album pourrait constituer l’un des moments les plus marquants de la carrière d’une artiste qui a traversé les générations sans jamais perdre le lien avec son public.
Pour les amoureux de la musique gabonaise, une certitude demeure : le retour de Patience Dabany est un événement majeur. Et si « La Dernière Danse » devait effectivement marquer la fin d’un chapitre artistique, il s’agirait assurément de l’ultime révérence d’une légende dont l’héritage continuera d’inspirer la scène musicale africaine pendant encore de nombreuses années.
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Moabi : l’héritage Judicaël Moudjiedji au service de l’éducation
La commune de Moabi a célébré, ce samedi 20 juin, la 6e édition de la Bourse d’Excellence Judicaël Moudjiedji, une initiative devenue au fil des années un rendez-vous majeur de valorisation du mérite scolaire au Lycée Édouard Mossot de Moabi (LEMM). Organisée au sein de l’établissement, la cérémonie a récompensé les meilleurs élèves de chaque niveau, du collège au lycée, en présence des familles, des responsables éducatifs et des autorités locales.
Cette édition revêtait une portée particulière. Elle intervient quelques mois seulement après le décès de Judicaël Moudjiedji, haut cadre de l’administration gabonaise, homme politique engagé et acteur social de la localité, initiateur de cette œuvre éducative lancée en 2018. Malgré une interruption observée entre 2023 et 2025, la bourse a été relancée et maintenue grâce à l’engagement de sa famille et de ses soutiens, témoignant de leur volonté de faire vivre une vision fondée sur la promotion de l’excellence, de l’effort et de la réussite scolaire.

Prenant la parole au nom de la famille, la veuve Raïssa Moudjiedji a rendu un hommage appuyé à celui qui considérait l’éducation comme un levier essentiel du développement. Son intervention a particulièrement retenu l’attention de l’assistance : « La Bourse d’Excellence n’est pas une simple récompense. Elle est avant tout un outil de motivation pour les élèves, les encourageant à viser l’excellence scolaire », mais aussi : « Nous ne faisons pas seulement œuvre de mémoire ; nous faisons vivre une vision, celle d’un homme qui croyait profondément que l’éducation est la clé de l’avenir. »
Au-delà de la reconnaissance des performances académiques, les lauréats bénéficient également de bourses scolaires et de kits de fournitures scolaires. Une aide qui constitue un véritable soulagement pour de nombreux parents, souvent confrontés à des difficultés financières dans la prise en charge de la scolarité de leurs enfants. L’un d’eux a confié avec émotion : « Cette bourse a changé beaucoup de choses pour nous. Elle soulage réellement les parents, surtout dans les dépenses scolaires. Voir son enfant récompensé et recevoir en plus des fournitures et une aide financière, c’est une grande fierté et un véritable appui pour la famille. »

Cette initiative ne se limite pas à la remise de récompenses. Elle produit également des effets durables au sein de la communauté éducative. En effet, plusieurs anciens lauréats sont aujourd’hui devenus des références pour les plus jeunes. Certains ont poursuivi avec succès leurs études universitaires, tandis que d’autres occupent déjà des fonctions dans l’administration publique, illustrant ainsi la portée concrète de cette bourse dans la formation d’une élite locale engagée.
Parmi les lauréats de cette édition, Moussavou Moussavou Lin-Stensi-Jordan-Jr, élève de 3e, s’est particulièrement distingué. Avec une moyenne de 16,25/20, il décroche la meilleure moyenne du premier cycle, la meilleure moyenne générale, le titre de meilleur garçon ainsi que la distinction de meilleur élève en matières scientifiques avec une performance cumulée de 17,72.
Dans le second cycle, la meilleure moyenne revient à Nzamba Nguimbi Okiss Jean-Louis (13,57/20), tandis que Ngole Ndangoula Bernis Scharis est sacrée meilleure élève fille avec une moyenne de 15,92/20.

La cérémonie a également été rehaussée par la présence des autorités locales, notamment la mairie de Moabi représentée par son premier adjoint au maire, Arnaud Boulé.

À travers cette 6e édition, la Bourse d’Excellence Judicaël Moudjiedji confirme sa pérennité et son impact. Plus qu’une simple remise de prix, elle s’impose comme un investissement dans l’avenir et un message fort adressé à la jeunesse : le travail, la discipline et la persévérance demeurent les voies les plus sûres vers la réussite.
