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Canal d’Or : les nominés
Après une pause l’année 2020 pour cause de Coronavirus, le Canal d’Or revient cette année. En effet, le 14 septembre 2021 la chaîne de télévision camerounaise canal 2 qui est l’initiatrice de cet événement culturel qui récompense les acteurs de l’art et de la culture camerounaise et africaine a dévoilé la liste des nominés ainsi que les catégories dans lesquelles ces derniers vont se confronter.
À sa 13ème édition cette année, le Canal d’Or va se tenir le 30 octobre 2021. Avant d’en arriver à cette date fatigue, les organisateurs ont communiqué la liste des nominés dans les catégories suivantes :
Artiste Féminin
Lady Ponce,
Coco Argantée
Kareyce Fotso
Daphné
Charlotte Dipanda
Mani Bella
Artiste Masculin
Aveiro Djess
Locko
Ko C
Salatiel
Staley Enow
Jacky Kingue
Sergeo Polo
Dj Gerard Ben
Dynastie le Tigre
Révélation Musicale
Happy d’Efoulan
Vernyuy Tina
Kameni
Cysoul
Darina Victry
Canal 2’Or Public
Gervais de Grâce Decca
Pa’a Barthélemy
Carlos Antonio
Vicky Palaba
Fento Solo
Rachida Jolie
Witty Minstrel
Meilleur Web Série
Les Tchakaï
Les Délires de Takam
Tour de Ville
Gloria
Le Rigolard de Mbalmayo
Les Minutes de Queency
Meilleur Série Tv
« Madame…Monsieur » de Ebenezer Kepombia
« Quartier Chaud » de Martin Tchelemo
« Otage d’Amour » de Ebenezer Kepombia
« Samba, Le Général » de Jean De Dieu Tchegnebe
« Miel Amer » de Blaise Tedju
Artiste Afrique Francophone
Fally Ipupa
Josey
Kerozen
Innobs’B
Shan’l
Koffi Olomibe
Singuila
Meiway
Artiste Afrique Anglophone
Wizkid
Diamond Platnumz
Yemi Alade
Simi
Flavour
Burna Boy
Davido
Master Kg
Meilleur Humoriste
Cabrel Nanjip
Moustik le Karismatik
Ulrich Takam
Hoga
Kalagan
Senior Pastor
Fingon Tralala
Meilleure Comédienne
Emy Dany Bassong : Sophie dans « Madame…Monsieur »
Rachel Nkontieu : Mme Mbarga dans « Madame…Monsieur »
Esther Biiga : Ekounou dans « Quartier Chaud »
Mélissa Kouamen : Myra dans « Miel Amer »
Muriel Blanche : Passy dans « Madame…Monsieur »
Hortavie Mpondo : Sylvie dans « Otage d’Amour »
Meilleur Comédien
Eshu Rigo : Mr. Mbarga dans « Madame…Monsieur »
Hervé Nguetchouang : Austin Ebanda dans « Madame…Monsieur »
Jean De Dieu Tchegnebe : Géneral Samba dans « Samba le Général »
Patrick Oyono : Bill Ewané dans « Madame…Monsieur »
Daniel Nsang : Piwolé dans « Madame…Monsieur »
Ebenezer Kepombia : Papa Loko dans « Madame…Monsieur »
Meilleure Web Comédienne
Niketchue
Nelly
Joys S’aa
Moa Minga
Diana Bouli
Larissa Maffo
Madame Cooper
La Poupée du Togo
Meilleur Web Comédien
Ma’a Jacky
Ulrich Takam
Fingon Tralala
Tik Ndengue
Black Oya
Dylan Comédie
Ludwig
Muta Penda
Artiste Féminin Afro Urbain
Mimie
Blanche Bailly
Kameni
Lydol
Nabila
Daphné
Artiste Masculin Afro Urbain
Ko C
Salatiel
Tzy Panchak
Locko
Aveiro Djess
Tenor
Mink’s
Stanley Enow
Mr. Léo
Artiste/Groupe de Musique Folklorique
Dj Gerard Ben
Witty Minstrel
Bantou Jazz
Jumeaux Aïcha Fadila
Kunde
Tao
Artiste/ Groupe de Musique Gospel
Indira
Akubaï
Le Cœur de Picolli
Ida Fobasso
Guy Michel Kingue
Christiana Moukoury
Chanson populaire
« Caleçon » de Ko C
« A Jamais » Mr. Shine
« Le Nyama » d’Aveiro Djess
« Tchapeu Tchapeu » d’Happy D’Efoulan
« Mimbong » de Joël La Fleur
« Foup Fap » de Nyangono du Sud
« Laisse-moi t’aimer » de Darina Victry
« Chérie Coco » de Jacky Kingue
« Sokoto » de Jenéa
« Les Mêmes Choses » de Locko
Meilleur Vidéogramme
« Magnet » de Locko par Adah Akenji
« Anita » de Salatiel par Dr. Nkeng Stephens
« Bango Bango » de Lydol par Nelson Kwedi
« Good Day » de Stanley Enow par Dr. Nkeng Stephens
« Je me Sens” de Coco Argentée par JPM Picture”
Mihi…
Events
« Rap Hero » : Yvy Real Killer étend son univers artistique à la bande dessinée
Connu pour son parcours dans le rap gabonais, notamment au sein du groupe BGMFK avant de poursuivre une carrière solo, Yvy Real Killer révèle une nouvelle facette de sa créativité. L’artiste finalise actuellement « Rap Hero », une bande dessinée dont il est à la fois le concepteur et le personnage principal du premier tome.
À travers ce projet, le rappeur s’aventure dans un univers mêlant les codes de l’afrofuturisme et du roman graphique. La mémoire, la musique, l’identité et l’imaginaire africain occupent une place centrale dans une histoire qui entend mettre en lumière la richesse culturelle du Gabon.
Plusieurs artistes gabonais apparaissent dans l’œuvre. Leur présence permet de célébrer le patrimoine culturel contemporain du pays. Rap, slam, danse, traditions orales, mode et arts visuels sont représentés comme autant de visages de la créativité nationale.
Dans « Rap Hero », la culture devient une force positive. Les mots, la musique et l’art possèdent le pouvoir de préserver la mémoire collective, d’inspirer la jeunesse et de transmettre des valeurs. L’histoire invite ainsi les lecteurs à réfléchir à leur responsabilité individuelle, au passé et au rôle de la création artistique dans la construction de l’avenir.
Le message porté par la bande dessinée peut se résumer par cette phrase : « Ce n’est pas la force qui change une nation, c’est la culture qui transforme les générations. » Une autre idée traverse également l’œuvre : les armes divisent les peuples, tandis que les histoires, la musique et l’art peuvent les rassembler.
Avec ce projet, Yvy Real Killer démontre que son talent ne se limite pas à la musique. Alors que le premier tome approche de sa finalisation, il recherche désormais une maison d’édition pour publier et faire découvrir son œuvre au public.
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Tris rejoint Sean Bridon Music : la Battle des producteurs comme nouveau départ
La Battle des producteurs est peut-être en train de changer le cours de la carrière de Tris. Choisi par Sean Bridon pour l’accompagner dans ce challenge, le rappeur vient d’annoncer sa signature officielle chez Sean Bridon Music.
Cette signature ne doit toutefois pas prêter à confusion. Avant le lancement de la compétition, et même durant les deux premiers rounds, Tris ne faisait pas partie des artistes produits par Sean Bridon. Celui-ci l’avait simplement choisi pour défendre ses propositions musicales dans une Battle qui doit s’achever au troisième round.
Leur collaboration a particulièrement attiré l’attention lors de la deuxième étape du concours. Sur un morceau mêlant rap, sonorités du Bwiti, harpe traditionnelle et ambiance urbaine, Tris a retrouvé cette lumière qui semblait lui manquer depuis quelque temps. Le talent, lui, n’a jamais vraiment été remis en cause. C’est plutôt l’actualité autour de sa carrière qui était devenue rare, donnant l’impression d’un parcours en sommeil.
La Battle lui a ainsi offert une occasion de se rappeler au bon souvenir du public, mais aussi de montrer à Sean Bridon ce qu’une collaboration plus durable pouvait produire. Quelques jours plus tard, l’essai s’est transformé en contrat.
Sur les réseaux sociaux, Tris a accueilli cette nouvelle étape avec fierté. Il évoque une vision, une ambition commune et le début d’une aventure qu’il espère certainement décisive pour la suite de son parcours.
À travers cette signature, le challenge dépasse désormais la simple confrontation entre producteurs. Il devient aussi un espace de rencontres et d’opportunités pour les artistes. Pour Tris, l’une des premières retombées est déjà concrète, alors même que la compétition n’est pas encore terminée.
Reste maintenant à savoir ce que Sean Bridon Music prépare pour sa nouvelle recrue. Car après cette belle exposition, le véritable défi sera de proposer des projets réguliers et solides, capables d’inscrire durablement Tris au premier plan de la scène musicale gabonaise.
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Fête des cultures : renaissance ou simple parenthèse ?
Après huit années d’interruption, la Fête des cultures s’apprête à rassembler de nouveau les populations du Gabon autour de leur patrimoine commun. Du 21 au 23 août 2026, l’avenue Jean-Paul II, entre l’immeuble du « 2-Décembre » et le boulevard Triomphal, accueillera la 15ᵉ édition de ce rendez-vous majeur du patrimoine gabonais.
Le retour de l’événement a été annoncé par le ministre de la Jeunesse, des Sports, du Rayonnement culturel et des Arts, Paul Ulrich Kessany. Placée sous le thème « Réappropriation de nos valeurs culturelles », cette édition réunira artistes, artisans, associations et communautés des neuf provinces autour des danses, des langues, de la gastronomie, des rites, des masques et des savoir-faire traditionnels.
Créée en 1997 par Paul Mba Abessole, alors maire de Libreville, puis portée au niveau national sous la présidence d’Omar Bongo Ondimba, la manifestation n’avait plus été organisée depuis 2018. Son retour apparaît donc comme une « réparation d’une mémoire », selon le ministre.
Mais cette renaissance sera-t-elle durable ? La Fête des cultures redeviendra-t-elle un rendez-vous régulier ou restera-t-elle une parenthèse exceptionnelle dans l’agenda national ?
Cette relance pose également la question de la vitalité du milieu culturel gabonais. Les artistes, artisans, danseurs, créateurs et gardiens des traditions disposent-ils réellement des espaces, des financements et de l’accompagnement nécessaires pour vivre de leur talent et transmettre leur héritage ?
Avec le Sénégal comme pays invité d’honneur, cette édition proposera des spectacles, des danses traditionnelles et une cérémonie des masques. Elle devrait aussi profiter aux exposants et aux petits commerçants.
Au-delà de la fête, le véritable défi commencera après le 23 août : faire de la culture un secteur vivant, structuré et durable, plutôt qu’un simple décor célébré quelques jours avant de retomber dans le silence.
