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Afrik’an Legend à Wendy Karamel : « En décembre, on sera riche et on pourra te rendre ton argent »

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Depuis dix ans, Afrik’an Legend poursuit son ascension et gagne progressivement en visibilité au-delà du Gabon, comme en témoigne sa récente collaboration avec Fally Ipupa. Pour y parvenir, le groupe s’est entouré d’une équipe de management, de production et de communication.

C’est dans ce cadre que Wendy Karamel a travaillé durant plusieurs années avec Afrik’an Legend en qualité de manager et productrice. Jusqu’ici, aux yeux du public, tout semblait aller pour le mieux. Mais un live diffusé sur les réseaux sociaux le week-end dernier a fait éclater au grand jour les tensions entre les deux parties.

Au cœur des échanges figure notamment la question de la collaboration avec Fally Ipupa. Wendy Karamel a évoqué son rôle dans le parcours du groupe, une version contestée par Afrik’an Legend. Le groupe affirme notamment qu’elle ne disposerait ni du contact direct de Fally Ipupa, ni de celui de ses proches.

Afrik’an Legend reconnaît néanmoins son investissement, notamment dans la production du titre « Enjaillement » et l’organisation d’une tournée française, tout en estimant que l’ensemble du travail accompli ne peut lui être attribué.

Pour clore la polémique, le groupe a lancé : « En décembre, on sera riche et on pourra te rendre ton argent. » Une sortie qui laisse également transparaître un contentieux financier derrière cette séparation désormais publique.

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À l’École Pilote du Centre, AURÉA transforme la rentrée en moment d’écoute et d’espoir

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Accompagner un enfant à la rentrée ne consiste pas seulement à lui remettre des fournitures. C’est aussi lui donner la parole, l’aider à comprendre ce qu’il vit et lui montrer qu’il peut compter sur des adultes attentifs à son parcours. C’est dans cet esprit que l’association AURÉA a organisé, ce samedi 26 septembre 2026, à l’École Pilote du Centre de Libreville, dans le troisième arrondissement de la capitale, sa toute première action de terrain, baptisée « Le Passage ».

Pensée pour les élèves de CM2, cette initiative voulait accompagner un moment charnière de leur parcours. Le nom « Le Passage » renvoie justement à cette étape où l’enfant avance vers une nouvelle phase de sa scolarité, grandit, se découvre et commence à se projeter dans l’avenir. Pour l’association, ce passage mérite d’être soutenu, expliqué et entouré.

Sous le slogan « Comprendre pour protéger », AURÉA inscrit son action dans quatre domaines : l’éducation, la sensibilisation, la prévention et l’accompagnement. La journée a ainsi réuni élèves, parents, responsables de l’école et professionnels autour du thème : « Bien grandir à l’école : comprendre, s’exprimer et se préparer pour un avenir serein. »

Pour Bericha Pauline Oyiba, présidente de l’association, cette première sortie avait une dimension presque intime. Elle est elle-même passée par cet établissement, tout comme plusieurs autres membres d’AURÉA, aujourd’hui devenus de jeunes cadres. Leur présence devant les enfants n’avait donc rien d’anodin : ils apparaissaient aussi comme des référents, des exemples proches et accessibles.

« Il y a plus de 17 ans, je passais ici même le concours d’entrée en classe de sixième. À cette époque, je n’imaginais pas qu’un jour, je reviendrais dans cet établissement en tant que présidente d’une association. »

Au fil de la matinée, les échanges ont pris une tournure très concrète. Le premier thème, consacré au harcèlement scolaire, a permis de parler des moqueries, de l’isolement, des humiliations, mais aussi du silence qui entoure souvent ces situations. Les enfants ont été invités à dire ce qu’ils voient, à comprendre ce qui peut blesser l’autre et à savoir vers qui se tourner lorsqu’ils sont victimes ou témoins.

L’approche retenue ne consistait pas seulement à protéger la victime. Elle visait aussi à comprendre et accompagner celui qui harcèle, parfois influencé, mal encadré ou inconscient de la portée de ses gestes.

Le deuxième temps a concerné le bien-être psychologique à l’école et à la maison. Avec la psychologue Michelle Alara, il a été question d’écoute, de confiance, d’émotions et de dialogue familial. Les parents ont notamment été encouragés à prendre davantage de temps pour parler avec leurs enfants de leurs journées, afin de mieux détecter une difficulté, un malaise ou un changement de comportement.

Puis est venue la question de l’orientation scolaire, des rêves et de l’avenir. Là encore, l’objectif était simple : aider les enfants à mieux se connaître, à croire en leurs possibilités et à comprendre que leur parcours peut les conduire loin, à condition d’être accompagnés et orientés.

La directrice de l’établissement, Lemboumba Alice, a salué une initiative qu’elle considère comme rare dans le milieu scolaire. « J’ai 26 ans de direction d’école et ce genre d’événements est souvent porté par des politiques. C’est la première fois que je vois une association agir ainsi en milieu scolaire. C’est donc une grâce et un honneur pour nous. »

Elle a aussi rappelé une réalité plus difficile de la rentrée scolaire : celle de certains élèves qui tardent à reprendre les cours faute de moyens suffisants. « Ce geste, petit pour certains, est grand pour d’autres et pourra aider certains parents. »

Pour clore la cérémonie, AURÉA a remis aux élèves des kits scolaires, des kits d’hygiène et des produits alimentaires, ainsi que des kits d’hygiène destinés à l’établissement.

Au-delà des dons, l’association veut surtout laisser un repère. Celui d’adultes qui prennent le temps d’écouter, de conseiller, d’orienter et d’accompagner. Comme l’a résumé Bericha Pauline Oyiba : « Nous sommes tous de passage, mais ce que nous transmettons peut laisser une empreinte durable. »

Une première action qui a également pu compter sur l’appui de partenaires mobilisés aux côtés d’AURÉA. ABG Digital Solutions, partenaire officiel de l’association, a accompagné « Le Passage » avec Carrefour/Prix Import et Gabon Initiative. Un soutien qui a contribué à donner corps à cette journée de sensibilisation, de partage et d’accompagnement, et qui traduit aussi la volonté de l’association de fédérer autour de ses actions des acteurs engagés en faveur de l’enfance et de l’éducation

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SODEC : à Mouila, un geste de cœur pour accompagner la rentrée de la petite Sodelia

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Tout commence il y a cinq ans, dans les premiers mois de l’installation de la SODEC à Mouila. Parmi les clientes qui fréquentent régulièrement l’établissement figure MBOUMBA BIEMIKOKO Lyria, alors enceinte. À chacun de ses passages, son état lui vaut d’être servie en priorité. Peu à peu, au-delà des opérations financières, une relation humaine se crée avec le personnel.

La future maman prend alors l’habitude de plaisanter autour de ses visites. Avant de se rendre à l’établissement, elle s’adresse à son enfant encore dans son ventre : « La Soso, allons à la SODEC ». Elle affirme même, sur le ton de l’humour, que son bébé finira par porter le nom de SODEC ou de « Soso ».

À la naissance de la petite fille, la famille choisit finalement de lui donner le prénom Sodelia, comme un clin d’œil à cette histoire née avant même sa venue au monde.

Cinq ans plus tard, la Direction générale de la SODEC n’a rien oublié. À l’occasion de la rentrée scolaire 2026-2027, et conformément aux directives du Directeur général Jean-Richard Mbele, un trousseau complet de fournitures scolaires a été offert à la petite Sodelia, affectueusement surnommée « Soso ».

Une équipe s’est ainsi rendue à Mboukou pour procéder à la remise du don à l’enfant et à sa famille.

L’initiative a d’ailleurs surpris jusque dans les rangs de l’établissement. « J’ai été étonné de voir que la Direction générale avait gardé en mémoire cette histoire cinq ans après. Cela montre que derrière le responsable, il y a aussi un homme attentif aux personnes et aux liens créés avec elles », a confié l’un des participants à la remise.

Pour MBOUMBA BIEMIKOKO Lyria et sa famille, le geste a été accueilli avec beaucoup d’émotion et de reconnaissance.

À travers cette initiative, la SODEC rappelle que sa relation avec ses usagers ne se limite pas aux services financiers. Elle peut aussi se construire dans la proximité, l’écoute et la mémoire de ces petites histoires qui, avec le temps, prennent une véritable dimension humaine.

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Drame à Oyane 1 : un semi-remorque chute du pont, le conducteur retrouvé mort dans la cabine

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Un grave accident de la circulation s’est produit lundi 21 septembre 2026, aux environs de 21 heures, au niveau du pont d’Oyane 1, sur la Nationale 1. Selon plusieurs témoignages, un camion semi-remorque appartenant à la société IGB a quitté la chaussée avant de s’engouffrer dans l’espace séparant les deux parties du pont.

Le conducteur, identifié par ses collègues comme Steeven Ndonko, âgé d’environ 40 ans, se trouvait seul à bord du véhicule au moment de l’accident.

À l’heure où nous publions cet article, les éléments de la gendarmerie et les sapeurs-pompiers sont mobilisés sur les lieux. Le corps du conducteur est visible à l’intérieur de la cabine fortement endommagée, où il apparaît broyé par la violence du choc. Les opérations se poursuivent pour procéder à son extraction.

Les causes exactes de l’accident restent pour l’instant inconnues. Sur place, certaines personnes évoquent néanmoins la fatigue ou un possible assoupissement au volant. Des hypothèses qui ne reposent, à ce stade, sur aucune conclusion officielle. L’absence d’éclairage dans cette zone est également relevée par plusieurs usagers, sans qu’un lien direct avec le drame puisse encore être établi.

À Oyane 1, la population est sous le choc, tout comme de nombreux automobilistes qui empruntent quotidiennement cet axe de la Nationale 1.

Les constatations se poursuivent afin de déterminer les circonstances précises de cet accident.

Nous y reviendrons.

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