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17 août 2026 : Brice Clotaire Oligui Nguema appelle à consolider l’indépendance du Gabon

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À l’occasion du 66ᵉ anniversaire de l’Indépendance du Gabon, le Président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema, s’est adressé à la Nation dans la soirée du 16 août 2026. Dans une allocution largement consacrée à la souveraineté, à la modernisation du pays, aux infrastructures, à l’éducation, à l’énergie, à la jeunesse et au civisme, le chef de l’État a dressé un état des lieux des avancées enregistrées tout en reconnaissant les difficultés qui restent à surmonter. Il a également réaffirmé sa volonté de poursuivre la transformation du Gabon autour du travail, de la discipline, de la responsabilité et de l’intérêt national.

Retrouvez ci-dessous l’intégralité de son discours.

Mes chers compatriotes,

Il y a 66 ans, le président Léon Mba déclarait, je cite :

« En invoquant Dieu et à la face des hommes, par la délégation de pouvoir que je tiens du peuple gabonais, et en vertu du droit de ce peuple à disposer de lui-même, je proclame solennellement l’indépendance de la République gabonaise. » Fin de citation.

Par cet acte, il n’a pas seulement hissé notre beau drapeau vert-jaune-bleu dans le concert des nations. Il a aussi arraché en notre nom le droit de décider pour nous-mêmes et porter haut le flambeau de la liberté.

La célébration de ce 66ᵉ anniversaire doit être l’expression vivante d’une ambition : celle de refonder notre pays pour le mettre à la hauteur des exigences de son temps.

Mesdames et messieurs,

L’indépendance n’est jamais définitivement acquise. Elle se protège, elle se consolide, elle se démontre chaque jour par la force de nos institutions, par notre capacité à décider librement, à former nos enfants, à produire notre énergie, à bâtir nos infrastructures et à défendre partout les intérêts du peuple gabonais.

Ce jour, je veux m’adresser à vous sans intention de dissimuler ni nos progrès, ni nos difficultés. Un État responsable regarde la réalité en face, dit la vérité à son peuple et agit.

Mes chers compatriotes,

Depuis trois ans, le Gabon a entrepris de restaurer pleinement sa voix et sa place dans le concert des nations. Nous avons sillonné l’Afrique, l’Europe, les Amériques et l’Asie. Ce dynamisme diplomatique n’a qu’un objectif : celui d’ouvrir des perspectives utiles à notre pays, rétablir la confiance et construire des partenariats solides, équilibrés et respectueux de notre souveraineté.

Ma récente visite en Europe, tout comme ma tournée en Afrique de l’Ouest, ont marqué une étape majeure de cette diplomatie offensive. Nous n’y sommes pas allés pour sacrifier au protocole, ni pour rechercher des applaudissements. Nous y sommes allés pour faire valoir les intérêts du Gabon, restaurer durablement sa crédibilité internationale et obtenir des résultats concrets pour notre peuple.

Ces résultats sont là : des accords d’investissement stratégiques pour moderniser nos infrastructures, des engagements destinés à consolider nos finances publiques et un appui accru à la transformation de notre économie. Ils ont été obtenus dans la sérénité, dans la clarté, dans le respect mutuel et la transparence.

C’est pour moi l’occasion de réaffirmer ici que le Gabon respecte ses partenaires, mais l’intérêt supérieur de la nation doit prévaloir. Nous voulons la coopération, des partenariats d’égal à égal, et non la dépendance. L’indépendance économique que nous voulons consolider doit contribuer de manière significative à l’amélioration des conditions de vie des Gabonaises et des Gabonais.

Gabonaises, Gabonais, mes chers compatriotes,

Depuis mon accession à la magistrature suprême, nous avons engagé un vaste chantier de modernisation. Aujourd’hui, le temps des promesses doit céder la place au temps des preuves. Les réalisations sortent de terre : de la construction du Palais des Congrès Omar Bongo Ondimba à la livraison progressive de nos principaux axes routiers, en passant par la réhabilitation du mémorial Léon Mba, la construction de l’esplanade Georges Damas Aleka, la cité administrative Émeraude, l’hôtel des Affaires étrangères Maison Jean Ping, l’état-major de la Marine nationale, l’état-major des sapeurs-pompiers, les centres de santé de La Peyrie, d’Akébé et de Bikélé, et de nombreux autres chantiers structurants. Nos efforts commencent à porter leurs fruits.

Cette 66ᵉ édition marque une rupture avec les célébrations passées. Pour la première fois, la fête de l’Indépendance ne sera plus statique, limitée à la seule parade militaire. Elle s’étend désormais sur plusieurs jours et se déploie au-delà des seules cérémonies protocolaires. Elle devient un moment de vérité pour la nation, ponctué par l’inauguration d’infrastructures majeures qui viennent concrétiser aux yeux de tous mes engagements de refondation pour ce Gabon nouveau.

Lors de leur récente venue à Libreville, plusieurs chefs d’État de notre sous-région et de nombreux hôtes de marque ont salué la qualité et l’ambition de ces infrastructures. Nous pouvons en être fiers.

La dynamique est enclenchée. Elle ne doit être ralentie ni par la bureaucratie, ni par l’inertie, ni par les mauvaises habitudes, ni par les intérêts particuliers. L’État doit avancer avec méthode, contrôler les délais, exiger la qualité et demander des comptes.

Cette modernisation qui renforce l’attractivité de notre pays doit se traduire par le développement de nos capacités hôtelières. Ce secteur est porteur de nombreuses opportunités qui devraient nous permettre d’améliorer considérablement l’employabilité des jeunes. Je suis profondément convaincu que notre première richesse demeure notre jeunesse.

J’appelle donc nos entrepreneurs, nos établissements de formation, les acteurs du secteur hôtelier à se mobiliser. Formons nos enfants aux métiers de l’hôtellerie, de la restauration, de l’accueil et du service. Donnons-leur les compétences et la discipline nécessaires pour devenir les premiers ambassadeurs de l’excellence gabonaise.

Dans cette optique, j’ai poursuivi et achevé la construction de l’Université polyvalente du Cap Estérias qui réservera une partie de ses programmes à la formation aux métiers de ce secteur. Toutes les dispositions ont été prises pour une rentrée effective à la prochaine année universitaire.

Mes chers compatriotes,

Nous devons également regarder nos difficultés en face. Dans le domaine de l’eau et de l’électricité, la situation vécue par de nombreux ménages n’est pas acceptable. Je connais les coupures, je connais l’impatience des familles, des commerçants et des entreprises. Je sais ce qu’elles coûtent à notre économie et à la vie quotidienne.

Nous continuons d’accomplir des efforts. Je suis conscient que tous les Gabonais n’ont pas encore accès au service universel de l’eau et de l’électricité comme je le souhaite. Mais j’ai la ferme assurance que les objectifs seront atteints. Restons optimistes.

Notre priorité est désormais le transport et la distribution. Produire davantage ne servira à rien si nos réseaux demeurent fragiles, saturés ou mal entretenus. Cependant, l’État ne peut pas fournir autant d’efforts pendant que certains détruisent ce qui appartient à tous. Le non-paiement des factures, le sabotage, la nonchalance, le laxisme sont des comportements inciviques qui privent une famille de plusieurs heures de lumière, interrompent le travail d’un entrepreneur et fragilisent un service essentiel à toute la nation.

Aux investisseurs et partenaires, je le dis : le secteur du transport et de la distribution de l’eau et de l’électricité est ouvert aux acteurs sérieux, capables d’investir, d’innover et de respecter les obligations de service public. Positionnez-vous sur ce marché stratégique.

Gabonaises, Gabonais, mes chers compatriotes,

Le nombre croissant d’admis aux examens de fin de cycle est une perspective réjouissante. Il démontre la vitalité de notre jeunesse et nous oblige aussi à renforcer rapidement les capacités d’accueil dans nos établissements scolaires et universitaires.

Dans certains pays occidentaux, le système universitaire qui absorbe une grande partie de nos étudiants vient de revaloriser les modalités d’accès et d’accompagnement accordées aux étudiants étrangers. Nous ne devons pas subir cette évolution. Nous devons y répondre par une stratégie qui est de consolider nos établissements, rechercher les meilleures formations et regarder avec confiance vers les universités d’excellence de notre continent.

L’Afrique ne doit pas être un choix par défaut. Elle est un espace de savoir, d’innovation et d’avenir. Notre jeunesse doit saisir les opportunités qu’elle offre et y acquérir les compétences dont le Gabon a besoin. L’avenir de nos enfants ne s’écrit pas seulement au-delà des océans. Il s’écrit aussi ici chez nous et sur notre continent par des formations plus adaptées à nos réalités.

À nos jeunes diplômés : vous êtes le visage du Gabon de demain. Mais votre diplôme n’est pas une fin en soi. Il est le commencement d’une responsabilité : celle d’apprendre, de créer, de bâtir et de servir la nation. Quelles que soient les épreuves qui jalonnent la recherche d’un emploi, il importe de ne pas céder au découragement. Soyez persévérants, car là où commence le désespoir de certains, arrive la victoire des persévérants.

Gabonaises, Gabonais,

Libreville devient plus attractive. Dans cette perspective, le Gabon envisage d’accueillir le prochain sommet de l’Union africaine. Si cette ambition se concrétise, le continent et le monde auront les yeux tournés vers notre capitale. Accueillir un tel rendez-vous ne doit pas seulement être une opération de prestige, mais la démonstration de notre stabilité, de notre capacité d’organisation et de notre sens de l’hospitalité. L’État fera sa part, et la réussite de cet événement d’envergure dépendra de l’implication de tous.

Le civisme n’est pas un slogan. Il commence devant notre porte : embellir sa maison, entretenir sa barrière, respecter l’espace public et prendre soin de notre cadre de vie.

Aux propriétaires d’immeubles et des chantiers inachevés qui bordent nos grands axes, je m’adresse à vous avec gravité et fermeté : vous avez des droits, mais vous avez aussi des obligations envers la collectivité. Ces travaux devront être achevés dans les délais qui seront fixés. Après les mises en demeure nécessaires, si certains sites demeurent durablement abandonnés et portent atteinte à la sécurité, à la salubrité ou à l’image de notre belle capitale, l’État prendra ses responsabilités. Le gouvernement prendra, dans le strict respect de la Constitution et du droit de propriété, les mesures normatives permettant leur réquisition pour cause d’utilité publique. Libreville la belle doit refléter l’exigence, la dignité et l’ambition de la Cinquième République.

Gabonaises, Gabonais, mes chers compatriotes,

C’est aussi pour moi l’occasion de saluer le professionnalisme et l’esprit patriotique qui guident l’action quotidienne de nos forces de défense et de sécurité. Vous êtes le rempart silencieux de notre souveraineté, la garde vigilante de notre intégrité territoriale, le gage d’une stabilité sans laquelle aucune nation ne peut se construire. Sur chaque portion de notre territoire, à chaque frontière, à chaque heure du jour et de la nuit, vous portez le poids d’une mission que la patrie vous a confiée et que vous assumez avec honneur.

À l’endroit de la diaspora, je vous invite à considérer avec un intérêt soutenu votre contribution au rayonnement de notre nation. Le Gabon, engagé dans une trajectoire porteuse d’ambitions nouvelles, entend cultiver avec tous ses enfants, y compris ceux de l’étranger, des liens toujours plus étroits, fondés sur la confiance mutuelle et le respect de la patrie. Être gabonais, où que l’on se trouve, c’est honorer un héritage commun et contribuer avec dignité et discernement à l’image de notre pays sur la scène internationale.

Je tiens à souligner que le Gabon poursuit avec constance et méthode les réformes visant à consolider son attractivité, sa gouvernance, sa stabilité. À celles et à ceux de la diaspora qui souhaitent y engager leurs compétences, leurs projets ou leurs investissements, la nation réserve un accueil et ne demande qu’à se nourrir du potentiel de tous.

En 1960, nos aînés ont obtenu l’indépendance politique de notre pays. Ils nous ont légué un drapeau, une République, des institutions et une voix parmi les nations. Notre devoir en 2026 est de donner à cette indépendance toute sa force économique, sociale, énergétique et humaine.

Ainsi, je salue la mobilisation et l’engouement suscité par la Journée du drapeau, qui ont mis en lumière ce qui nous unit profondément : notre attachement à notre pays, la richesse de notre culture et ce patriotisme qui nous caractérise.

Un pays véritablement souverain est un pays qui sait décider pour lui-même, former ses enfants, produire l’énergie dont il a besoin, protéger ses ressources, construire ses infrastructures, offrir à sa jeunesse une raison de croire en l’avenir.

Chaque génération reçoit une mission. Celle de nos aînés fut de conquérir la liberté. La nôtre est de refonder, moderniser, transformer et bâtir ce pays avec le travail, la discipline, la justice et la prospérité.

Je ne vous dirai pas que le chemin sera facile. Je ne vous dirai pas que tout est achevé. Mais je peux vous assurer d’une chose : l’État poursuivra son action avec méthode et fermeté.

Là où il y aura des retards, nous exigerons des corrections. Là où il y aura des fautes, les responsabilités devront être établies. Là où l’intérêt national sera en jeu, nous ne reculerons pas.

L’histoire ne nous demande pas si la tâche est facile. Elle nous demande si nous avons la volonté, le courage et la discipline d’aller jusqu’au bout. Ensemble, fidèles à notre histoire et confiants dans notre avenir, nous poursuivrons le redressement de notre pays.

Que Dieu et les mânes de nos ancêtres veillent sur notre beau pays le Gabon.

Vive la Cinquième République !

Vive le Gabon uni, souverain et prospère !

Bonne fête de l’Indépendance à toutes et à tous !

Je vous remercie.

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Place Georges Damas Aléka : entre mandat de dépôt et accélération du chantier

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Le dossier de la place Georges Damas Aléka prend désormais une tournure judiciaire. Éric Mauro Nguema, architecte gabonais dont l’entreprise avait initialement la charge des travaux, a été placé sous mandat de dépôt vendredi 14 août 2026 à Libreville, comme annoncé par l’Agence gabonaise de presse (AGP), après plusieurs heures d’audition devant la justice.

Déjà interpellé par les éléments de la Direction générale des recherches (DGR), puis entendu le 29 juillet dernier, l’architecte est notamment mis en cause pour le non-respect du cahier des charges et des délais d’exécution du chantier.

Face au retard accumulé, le président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema, avait, lors d’une visite sur le site, fixé au 16 août la date butoir pour permettre à l’ouvrage de présenter un visage acceptable avant les festivités de l’Indépendance.

Le dossier avait aussi pris une dimension financière après les précisions de la Présidence, le 17 juillet. Selon son porte-parole, les 8 milliards de FCFA prévus pour le marché avaient déjà été versés. L’État avait ensuite débloqué 300 millions de FCFA supplémentaires afin d’accélérer les travaux.

Depuis cette rallonge et la reprise du chantier sous la direction d’un autre architecte, la place connaît une nette accélération dans sa réalisation. Le site devrait ainsi pouvoir accueillir une forme de pré-inauguration à l’occasion des célébrations du 17 août.

Ce lieu occupe une place particulière dans le programme des festivités puisque c’est notamment là que doivent être lancées les cérémonies, avec la levée du drapeau et plusieurs activités, avant le traditionnel défilé militaire.

La Présidence avait prévenu que la loi s’appliquerait pour situer les responsabilités liées à ce chantier. Le placement sous mandat de dépôt d’Éric Mauro Nguema marque désormais une étape importante dans ce dossier emblématique des marchés publics.

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27 000 nouveaux bacheliers aux portes des universités, l’État mobilise 9 milliards de FCFA

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La rentrée universitaire 2026-2027 s’annonce comme un véritable test pour l’enseignement supérieur gabonais. Avec plus de 27 000 nouveaux bacheliers appelés à poursuivre leurs études, les universités publiques devront faire face à une pression accrue sur leurs capacités d’accueil.

C’est dans ce contexte que le président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema, a reçu, le mercredi 12 août, le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, le Pr Charles Edgar Mombo, après une visite effectuée à l’Université des sciences de la santé (USS) d’Owendo.

À l’issue de cette rencontre, une enveloppe exceptionnelle de 9 milliards de francs CFA a été débloquée au profit des trois principales universités publiques du pays. L’Université Omar Bongo (UOB), l’Université des sciences et techniques de Masuku (USTM) et l’USS recevront chacune 3 milliards de francs CFA.

Ces financements doivent permettre de réhabiliter et moderniser les infrastructures existantes, d’étendre certaines capacités d’accueil et d’achever plusieurs chantiers en cours. L’ambition est de disposer de campus plus fonctionnels, plus sûrs et mieux adaptés aux besoins des étudiants et des enseignants.

Le défi est d’autant plus important que les travaux doivent être réalisés entre le 12 août et le 15 septembre 2026. Les équipes techniques et administratives sont donc appelées à accélérer le rythme afin que les améliorations soient visibles dès la prochaine rentrée.

Au-delà de l’urgence, cette opération pourrait produire des effets plus durables. Si les infrastructures sont à la hauteur, que les enseignements se tiennent régulièrement et que les formations proposées répondent aux attentes, les universités gabonaises pourraient regagner en attractivité. De quoi, à terme, convaincre davantage de jeunes de poursuivre leurs études au pays plutôt que de considérer systématiquement l’étranger comme première option.

Les 9 milliards de francs CFA apparaissent ainsi comme un investissement stratégique. Reste désormais à transformer cette enveloppe en améliorations concrètes sur les campus.

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À la Tour ANINF, le numérique connecte les enfants aux métiers de leurs parents

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Le numérique ne transforme pas seulement notre quotidien : il redessine aussi les métiers d’aujourd’hui et ouvre la voie à ceux de demain. C’est précisément cet univers que l’ANINF a choisi de faire découvrir aux enfants de ses agents, le mercredi 12 août 2026. Le temps d’une journée, ces jeunes visiteurs ont franchi les portes de la Tour ANINF pour mieux comprendre le travail de leurs parents et se familiariser avec les métiers qui accompagnent la transformation numérique du Gabon.

Cette initiative, placée sous le signe de la découverte, de la transmission et du partage, s’inscrit dans la vision portée par le Président de la République, Chef de l’État et Chef du Gouvernement, Brice Clotaire Oligui Nguema, qui fait du capital humain l’une des principales richesses du pays.

Organisée dans le cadre de la semaine précédant les festivités du 17 août 2026, sous le thème « Le numérique nous connecte, l’humain nous rassemble », cette journée a permis aux jeunes visiteurs de mieux comprendre les missions de l’ANINF et, surtout, de mettre des visages et des métiers derrière le travail de leurs parents.

À l’écoute et dans l’observation, les jeunes visiteurs se familiarisent avec les métiers du numérique et les missions de l’ANINF.

Visite des installations, échanges avec les agents et moments de convivialité ont rythmé cette immersion. Une manière également de sensibiliser les enfants, dès le plus jeune âge, aux métiers du numérique et aux enjeux liés à la transformation technologique du Gabon.

Impulsée par le Directeur Général de l’ANINF, Alberto Wenceslas Mounguengui Moudoki, l’initiative traduit la volonté de l’Agence de placer l’humain au centre de sa stratégie.

« À travers cette journée, nous voulons permettre à nos enfants de découvrir ce que font leurs parents au quotidien, mais aussi leur transmettre le goût du numérique, de l’innovation et du service à la Nation. La souveraineté numérique que nous construisons aujourd’hui doit aussi préparer et inspirer les générations de demain », souligne le Directeur Général de l’ANINF.

Au-delà de la simple découverte d’un lieu de travail, cette journée rappelle que la souveraineté numérique repose avant tout sur les femmes et les hommes qui la construisent au quotidien. Pour l’ANINF, leur engagement et leur savoir-faire constituent ainsi un socle essentiel pour préparer l’avenir et transmettre aux générations futures le goût de l’innovation et du service public.

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