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Masterclass santé masculine : Yêmï et les filiales du groupe BGFI mettent l’accent sur la prévention et l’importance d’une alimentation saine

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Libreville, 2 décembre 2025 — La santé masculine a été mise à l’honneur lors de la masterclass dédiée aux cancers masculins, organisée par Yêmï au bénéfice d’ASSINCO, BGFI Business School, BGFI Services, BGFI Capital et BGFI Bourses, toutes filiales du groupe BGFI. L’événement, animé par l’équipe de l’émission de santé publique Yêmï diffusée sur Urban FM, s’est tenu le vendredi 28 novembre. La session était présentée par Prisca OGOULA épouse LEMBOUMBA (LOPS), communicante engagée en santé publique, conceptrice et présentatrice de l’émission, également modératrice de la masterclass, aux côtés du Dr Marcia Angué épouse Pemengoye, médecin chirurgienne et médecin conseil de l’émission, intervenant en qualité d’experte. Cette rencontre s’inscrit dans la continuité des actions de prévention menées en entreprise, dans une dynamique RSE affirmée. Elle prolonge les initiatives d’Octobre Rose réalisées avec le groupe ASSINCO et ouvre désormais la voie à une sensibilisation élargie à l’ensemble des filiales du groupe BGFI.

Une masterclass interactive et pédagogique

Durant plus de deux heures, les collaborateurs masculins de BGFI ont participé à des échanges riches, des quiz et des jeux ludiques, dont un « Questions pour un champion » animé par Lops. L’intérêt des participants a été particulièrement remarquable : ils ont posé toutes les questions possibles, revenant parfois sur des cas personnels pour mieux comprendre les sujets abordés, ce qui a enrichi les discussions et permis d’approfondir la compréhension des thématiques sensibles comme les cancers masculins et la santé globale de l’homme.

Le Dr Angué a retracé l’histoire de Novembre Bleu, lancé en 2003 par la Movember Charity Foundation pour sensibiliser aux cancers masculins et à la santé mentale. Avec 21 pays engagés, plus de 5 millions de membres et 1 250 projets financés, Novembre Bleu est devenu un mouvement mondial incontournable. Le Gabon s’inscrit comme pionnier en Afrique subsaharienne, avec sa campagne nationale qui, dès sa première année, avait dépisté 480 hommes, dont 26 cas de cancer de la prostate, 24 à un stade avancé, et 13 % présentant une pathologie associée.

Les cancers masculins : prévention et gestes essentiels

Le Dr Angué a présenté les cancers les plus fréquents :

▪︎Cancer de la prostate : le plus courant, avec un âge de risque dès 40–45 ans, facteurs héréditaires et ethniques.

▪︎Cancer des testicules : rare, touchant les 20–35 ans, souvent lié à un testicule non descendu.

▪︎Cancer du pénis : détecté via des signes cliniques.

Les mesures de prévention abordées incluent le toucher rectal (TR), le dosage PSA, l’autopalpation mensuelle, la vaccination HPV et une hygiène de vie saine. Le S.A.S. (Sommeil, Alimentation, Sport) a été présenté comme pilier d’une bonne santé.

Le deuxième volet de la masterclass : alimentation saine et bien-être

Après la session de sensibilisation, la masterclass s’est prolongée autour d’une collation « healthy food » proposée et animée par l’équipe de Yêmï. Ce moment convivial a permis au Dr Angué et à Lops d’échanger individuellement avec plusieurs participants.

Préparé à partir de produits locaux, ce repas visait à démontrer qu’il est possible de manger sainement en faisant preuve de créativité et en consommant des aliments produits sur place. En effet, des produits peu transformés peuvent se révéler de véritables alicaments, aux vertus nutritionnelles reconnues dans la prévention de certaines maladies.

Cette démarche reflète la volonté du groupe BGFI d’allier éducation sanitaire et promotion d’un art de vivre, dans le cadre de sa politique RSE. Elle illustre également son engagement à favoriser le bien-être des collaborateurs tout en soutenant la valorisation de l’économie locale

Yêmï et BGFI : une action concrète sur le terrain

Cette masterclass, qui s’inscrit dans la continuité des actions de terrain menées par Yêmï, a réuni l’ensemble du groupe BGFI à travers ses filiales (Assinco, BGFI Busness School ,BGFI Services, BGFI Bourse et BGFI Capital), illustrant l’engagement du groupe à promouvoir la santé publique tout en valorisant sa politique RSE. La participation active et pertinente des collaborateurs, qui ont posé de nombreuses questions et partagé certains cas personnels, a enrichi l’échange et renforcé l’impact de la sensibilisation.

Comme le souligne Lops :

“La sensibilisation aux cancers est moins coûteuse que de prendre en charge des salariés malades, et l’impact sur le rendement de l’entreprise est considérable.”

« Chaque discussion compte. Ensemble, nous pouvons sauver des vies, » a rappelé Lops, encourageant la poursuite d’initiatives similaires prochainement.

OG / Mihi…

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« Rap Hero » : Yvy Real Killer étend son univers artistique à la bande dessinée

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Connu pour son parcours dans le rap gabonais, notamment au sein du groupe BGMFK avant de poursuivre une carrière solo, Yvy Real Killer révèle une nouvelle facette de sa créativité. L’artiste finalise actuellement « Rap Hero », une bande dessinée dont il est à la fois le concepteur et le personnage principal du premier tome.

À travers ce projet, le rappeur s’aventure dans un univers mêlant les codes de l’afrofuturisme et du roman graphique. La mémoire, la musique, l’identité et l’imaginaire africain occupent une place centrale dans une histoire qui entend mettre en lumière la richesse culturelle du Gabon.

Plusieurs artistes gabonais apparaissent dans l’œuvre. Leur présence permet de célébrer le patrimoine culturel contemporain du pays. Rap, slam, danse, traditions orales, mode et arts visuels sont représentés comme autant de visages de la créativité nationale.

Dans « Rap Hero », la culture devient une force positive. Les mots, la musique et l’art possèdent le pouvoir de préserver la mémoire collective, d’inspirer la jeunesse et de transmettre des valeurs. L’histoire invite ainsi les lecteurs à réfléchir à leur responsabilité individuelle, au passé et au rôle de la création artistique dans la construction de l’avenir.

Le message porté par la bande dessinée peut se résumer par cette phrase : « Ce n’est pas la force qui change une nation, c’est la culture qui transforme les générations. » Une autre idée traverse également l’œuvre : les armes divisent les peuples, tandis que les histoires, la musique et l’art peuvent les rassembler.

Avec ce projet, Yvy Real Killer démontre que son talent ne se limite pas à la musique. Alors que le premier tome approche de sa finalisation, il recherche désormais une maison d’édition pour publier et faire découvrir son œuvre au public.

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Tris rejoint Sean Bridon Music : la Battle des producteurs comme nouveau départ

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La Battle des producteurs est peut-être en train de changer le cours de la carrière de Tris. Choisi par Sean Bridon pour l’accompagner dans ce challenge, le rappeur vient d’annoncer sa signature officielle chez Sean Bridon Music.

Cette signature ne doit toutefois pas prêter à confusion. Avant le lancement de la compétition, et même durant les deux premiers rounds, Tris ne faisait pas partie des artistes produits par Sean Bridon. Celui-ci l’avait simplement choisi pour défendre ses propositions musicales dans une Battle qui doit s’achever au troisième round.

Leur collaboration a particulièrement attiré l’attention lors de la deuxième étape du concours. Sur un morceau mêlant rap, sonorités du Bwiti, harpe traditionnelle et ambiance urbaine, Tris a retrouvé cette lumière qui semblait lui manquer depuis quelque temps. Le talent, lui, n’a jamais vraiment été remis en cause. C’est plutôt l’actualité autour de sa carrière qui était devenue rare, donnant l’impression d’un parcours en sommeil.

La Battle lui a ainsi offert une occasion de se rappeler au bon souvenir du public, mais aussi de montrer à Sean Bridon ce qu’une collaboration plus durable pouvait produire. Quelques jours plus tard, l’essai s’est transformé en contrat.

Sur les réseaux sociaux, Tris a accueilli cette nouvelle étape avec fierté. Il évoque une vision, une ambition commune et le début d’une aventure qu’il espère certainement décisive pour la suite de son parcours.

À travers cette signature, le challenge dépasse désormais la simple confrontation entre producteurs. Il devient aussi un espace de rencontres et d’opportunités pour les artistes. Pour Tris, l’une des premières retombées est déjà concrète, alors même que la compétition n’est pas encore terminée.

Reste maintenant à savoir ce que Sean Bridon Music prépare pour sa nouvelle recrue. Car après cette belle exposition, le véritable défi sera de proposer des projets réguliers et solides, capables d’inscrire durablement Tris au premier plan de la scène musicale gabonaise.

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Fête des cultures : renaissance ou simple parenthèse ?

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Après huit années d’interruption, la Fête des cultures s’apprête à rassembler de nouveau les populations du Gabon autour de leur patrimoine commun. Du 21 au 23 août 2026, l’avenue Jean-Paul II, entre l’immeuble du « 2-Décembre » et le boulevard Triomphal, accueillera la 15ᵉ édition de ce rendez-vous majeur du patrimoine gabonais.

Le retour de l’événement a été annoncé par le ministre de la Jeunesse, des Sports, du Rayonnement culturel et des Arts, Paul Ulrich Kessany. Placée sous le thème « Réappropriation de nos valeurs culturelles », cette édition réunira artistes, artisans, associations et communautés des neuf provinces autour des danses, des langues, de la gastronomie, des rites, des masques et des savoir-faire traditionnels.

Créée en 1997 par Paul Mba Abessole, alors maire de Libreville, puis portée au niveau national sous la présidence d’Omar Bongo Ondimba, la manifestation n’avait plus été organisée depuis 2018. Son retour apparaît donc comme une « réparation d’une mémoire », selon le ministre.

Mais cette renaissance sera-t-elle durable ? La Fête des cultures redeviendra-t-elle un rendez-vous régulier ou restera-t-elle une parenthèse exceptionnelle dans l’agenda national ?

Cette relance pose également la question de la vitalité du milieu culturel gabonais. Les artistes, artisans, danseurs, créateurs et gardiens des traditions disposent-ils réellement des espaces, des financements et de l’accompagnement nécessaires pour vivre de leur talent et transmettre leur héritage ?

Avec le Sénégal comme pays invité d’honneur, cette édition proposera des spectacles, des danses traditionnelles et une cérémonie des masques. Elle devrait aussi profiter aux exposants et aux petits commerçants.

Au-delà de la fête, le véritable défi commencera après le 23 août : faire de la culture un secteur vivant, structuré et durable, plutôt qu’un simple décor célébré quelques jours avant de retomber dans le silence.

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