Dans le cadre de la campagne Novembre Bleu 2025, l’émission de santé publique Yêmï, diffusée sur Urban FM 104.5, présentée par Lops et accompagnée du Dr Marcia Angué épouse Pemengoye, a consacré tout au long du mois de novembre son programme aux cancers masculins. Pour le numéro de cette semaine, M. Rodney Mouely Bagafou, ingénieur lubrifiants chez Ola Energy Gabon, était l’invité de l’émission pour revenir sur la Masterclass dédiée aux cancers masculins, animée par l’équipe de Yêmï au sein de son entreprise, illustrant l’engagement d’Ola Energy en matière de santé publique et de responsabilité sociale.
Une Masterclass qui lève les tabous
Invité de l’émission, M. Bagafou a partagé son expérience :
« La Masterclass a été très instructive. Nous avons découvert les différents types de cancers masculins, leurs facteurs de risque et l’importance du dépistage précoce. Aujourd’hui, je me sens mieux informé et je peux encourager mes collègues à franchir le pas du dépistage. »
Selon lui, la session animée par l’équipe de Yêmï a permis de briser les silences autour de la santé masculine, souvent difficiles à aborder dans notre société. Les échanges ont été interactifs, et le personnel a pu poser de nombreuses questions sur l’âge recommandé pour le dépistage, les antécédents familiaux et les facteurs de risque modifiables liés au mode de vie ou à l’environnement professionnel.
Dr Marcia Angué a rappelé : « Pour les Afro-descendants, le dépistage devrait idéalement commencer à 45 ans, voire à 40 ans si des antécédents familiaux existent. Il est crucial de connaître son histoire familiale pour mieux se protéger. »
Le SAS : un guide pratique pour la santé
La Masterclass a également mis l’accent sur des recommandations concrètes pour rester en bonne santé, regroupées sous le concept SAS (Sport, Alimentation, Sommeil) :
▪︎Sport : pratiquer 30 minutes d’activité physique trois fois par semaine, encouragé lors d’une randonnée organisée le lendemain de la Masterclass.
▪︎Alimentation : privilégier des produits sains et bien lavés, limiter l’alcool et le tabac.
▪︎Sommeil : garantir un sommeil régénérateur de 6 à 8 heures par nuit.
Lops souligne : « Une information claire et pratique, comme celle donnée lors de la Masterclass, permet aux hommes de franchir le cap du dépistage avec moins d’appréhension et d’adopter des habitudes préventives. »
La santé des salariés : une priorité pour Ola Energy
Pour M. Bagafou, la Masterclass illustre parfaitement la politique RSE de son entreprise :
« La santé de nos employés est une priorité. Un employé en bonne santé est plus productif et engagé. Chaque entreprise devrait faire de la prévention sanitaire un axe fort pour le bien-être et la performance de ses équipes. »
Présent dans 18 pays africains, Ola Energy combine information, sensibilisation et activités pratiques pour créer un environnement où la santé masculine est une priorité, montrant l’impact positif des entreprises sur la prévention sanitaire.
Se faire dépister : un acte de force
La campagne Novembre Bleu 2025 rappelle que le dépistage n’est pas un signe de faiblesse, mais de force.
Lops : « Se faire dépister, c’est protéger sa vie, sa famille et son avenir. C’est une démarche collective qui implique les hommes, mais aussi les entreprises, associations et familles. »
M. Bagafou conclut avec conviction :
« La prostate et la santé en général sont cruciaux. Continuons à parler du sujet, à encourager nos collègues et nos proches à se faire dépister et à adopter de bons réflexes de prévention. »
Un message pour tous
Vue de gauche à droite : Lops, Dr Marcia Angué épouse Pemengoye, et Monsieur Rodney Mouely Bagafou.
Le passage de M. Bagafou sur Yêmï illustre que prévenir, dépister et protéger des vies est une responsabilité collective. En novembre, “prendre soin de soi, c’est être fort”, rappelle Lops.
Vue à travers ces photos de famille, les sensibilisations menées par Yêmï pour Octobre Rose et Novembre Bleu chez Ola Energy.
L’expérience avec Ola Energy, commencée en octobre pour les cancers féminins et poursuivie avec la Masterclass masculine animée par Yêmï, démontre l’importance accordée à la santé au sein de cette entreprise. Elle montre aussi l’impact croissant de Yêmï, qui sort désormais du studio pour des actions de sensibilisation directe, combinant information et engagement pratique auprès des employés et du public.
La politique de proximité était au cœur des activités, ce samedi 19 septembre 2026, dans le deuxième arrondissement de la commune de Tchibanga. Upsonne BOUASSA KOUMBA, député siégeant en lieu et place d’Ulrich MANFOUMBI MANFOUMBI, rappelé au gouvernement en qualité de ministre d’État aux Transports, porte aujourd’hui la voix des populations à l’Assemblée nationale.
À travers une série de causeries animées dans les quartiers Batsiengui, Moukenga, Ingara, Château et Mavoundi, accompagné des élus locaux de l’Union Démocratique des Bâtisseurs (UDB) de la commune de Tchibanga, le député est allé à la rencontre des populations pour présenter non seulement le bilan à mi-parcours des engagements pris lors des dernières élections législatives et locales, mais aussi expliquer les grands chantiers lancés sous l’impulsion de Brice-Clotaire Oligui Nguema, président fondateur de l’UDB.
Au fil des échanges, Upsonne BOUASSA KOUMBA a voulu inscrire cette démarche dans une logique de redevabilité politique, en revenant devant les habitants un an après les engagements pris. L’objectif, selon lui, était de rappeler les actions déjà menées, les projets en cours et les priorités qui restent à poursuivre dans le deuxième arrondissement et, plus largement, dans la ville de Tchibanga.
« Nous avions pris des engagements devant les populations au moment des élections. Un an après, il était important de revenir vers elles pour leur présenter ce qui a déjà été réalisé, ce qui est en cours et les efforts qui restent à poursuivre. Les promesses faites par Ulrich MANFOUMBI MANFOUMBI ne sont pas restées de simples paroles : aujourd’hui, nous sommes là pour en rendre compte », a-t-il expliqué devant les populations.
Sur le plan sanitaire, l’orateur a notamment cité la rénovation du dispensaire de Mougoutsi et son approvisionnement périodique en médicaments. « Ce dispensaire nous tient à cœur parce qu’il est un véritable levier de santé de proximité pour les populations », a-t-il souligné, évoquant une dotation en médicaments estimée à 4 millions de FCFA tous les trois mois. Une action présentée comme une réponse aux besoins quotidiens des familles, notamment celles qui rencontrent des difficultés d’accès aux structures de santé.
Le bilan présenté concerne également l’accès à l’eau, avec 14 fontaines publiques, ainsi que l’installation effective de 250 panneaux solaires. Des initiatives qui, selon Upsonne BOUASSA KOUMBA, doivent contribuer à améliorer progressivement le cadre de vie dans les quartiers. « Il faut que l’eau rentre davantage dans les quartiers », a-t-il insisté, soulignant que les besoins restent importants.
La jeunesse a également occupé une place importante dans les échanges. Parmi les actions évoquées figure l’accompagnement à l’obtention du permis de conduire, avec une enveloppe de 1 800 000 FCFA, soit 300 000 FCFA pour chacun des six bénéficiaires exerçant dans le transport public par taxis-motos. À Tchibanga, ces motos constituent, pour une partie de la population, un moyen de déplacement quotidien et, pour de nombreux jeunes, une véritable activité génératrice de revenus. L’initiative vise ainsi à favoriser leur régularisation, à renforcer leur autonomie et à leur permettre d’exercer leur activité dans de meilleures conditions.
Toujours dans le domaine de l’entrepreneuriat, un camion a été mis à la disposition des jeunes sabliers du deuxième arrondissement de la commune de Tchibanga afin de faciliter le transport et l’exploitation du sable. Par ailleurs, les dossiers de plusieurs jeunes sont actuellement en cours de traitement à la banque Bambou afin de leur permettre de bénéficier de crédits destinés à investir dans différents secteurs d’activité.
Dans le domaine social et éducatif, Upsonne BOUASSA KOUMBA a rappelé la distribution de plus de 3 000 cadeaux aux enfants à Noël 2025, ainsi que de plus de 2 500 kits scolaires destinés à la rentrée scolaire 2026-2027. Des administrations locales ont également été dotées de matériel informatique, tandis que l’association Ndossi, une organisation regroupant des personnes vivant avec un handicap, a bénéficié d’un service traiteur complet capable de servir 100 personnes.
Au-delà de ce bilan à caractère politique, l’honorable député a également attiré l’attention sur plusieurs chantiers qui transforment progressivement Tchibanga. Il a notamment cité l’aéroport, la construction du nouvel hôpital dont les bâtiments sortent progressivement de terre, la cité administrative comprenant 50 maisons dont une dizaine sont déjà achevées, la nouvelle gare routière, la Maison de la femme en phase de livraison, la rénovation de plusieurs écoles de Tchibanga afin d’offrir de meilleures conditions d’apprentissage aux élèves, la construction du camp de gendarmerie, les aires de jeux, ainsi que la desserte en eau et en électricité de la Cité des cadres.
À cette liste s’ajoutent la ligne électrique reliant Mayumba à Tchibanga, dont les travaux sont à un stade très avancé, la nouvelle mairie centrale, le guichet unique, la Caisse des Pensions et des Prestations Familiales des agents de l’État (CPPF), également en phase de livraison, la construction du pont sur la rivière Mougoutsi, déjà livré, l’éclairage public, ainsi que le projet industriel lié au marbre de Doussiegoussou, entre autres.
Ces différents chantiers s’inscrivent dans la dynamique de développement impulsée par le président de la République, Brice-Clotaire OLIGUI NGUEMA, avec plusieurs projets aujourd’hui visibles dans la capitale provinciale. Au cours des causeries, ces réalisations ont servi à rappeler que la Nyanga occupe également une place importante dans les transformations engagées à travers le pays.
« Le président de la République ne nous a pas oubliés, il pense fortement à la Nyanga », a notamment souligné Upsonne BOUASSA KOUMBA.
Cette lecture rejoint plusieurs projets structurants engagés ou suivis dans la Nyanga, notamment dans les secteurs des infrastructures, de l’énergie et de l’exploitation des ressources minières.
Avec pour message central que « la Nyanga doit sortir des ténèbres, comme le souhaite lui-même le président Brice-Clotaire OLIGUI NGUEMA », ces rencontres ont également permis de remettre en avant le triptyque prôné par le vice-président du parti, Ulrich MANFOUMBI MANFOUMBI : unité, amour et solidarité.
Aux côtés des élus locaux qui l’ont accompagné lors des différentes causeries, les initiateurs de cette démarche disent vouloir maintenir cette proximité avec les populations au-delà des périodes électorales, en poursuivant le dialogue et le suivi des engagements pris.
Une ambition résumée par cette formule reprise au cours des échanges : « Le rêve de tous les Nynois est que nous puissions être heureux. »
Quelques jours après l’incendie qui a ravagé deux habitations au quartier Montagne Sainte, dans le 3e arrondissement de Libreville, de nouveaux éléments émergent sur les circonstances du sinistre et l’ampleur des pertes subies par les familles touchées.
Selon le témoignage de l’une des propriétaires victimes, l’incendie aurait été provoqué par une succession de coupures d’électricité suivies d’un retour du courant. D’après elle, le feu aurait pris naissance dans le domicile voisin avant de se propager rapidement à son habitation.
Cette version reste toutefois celle d’une sinistrée et devra être confirmée par les constatations des services compétents afin d’établir avec précision l’origine du feu.
Pour cette dame et sa famille, le bilan matériel est particulièrement lourd. L’habitation a été entièrement détruite, emportant avec elle des documents administratifs, des papiers personnels ainsi que les diplômes de ses enfants.
La sinistrée affirme également avoir perdu une somme de plus de 3 millions de FCFA, comprenant notamment l’argent issu de son activité de restauration et de bar qu’elle exerçait à son domicile, ainsi qu’une enveloppe contenant des fonds appartenant à son beau-fils.
En l’espace de quelques minutes, c’est ainsi une grande partie des biens, des documents et des économies de cette famille qui a disparu. Fort heureusement, aucune perte en vie humaine n’a été enregistrée dans cet incendie survenu le jeudi 17 septembre 2026.
L’intervention des sapeurs-pompiers avait permis de contenir les flammes et d’éviter leur propagation à d’autres habitations du voisinage. Pour les familles sinistrées, commence désormais une difficile phase de reconstruction après la perte de l’essentiel de leurs biens.
Un incendie s’est déclaré ce jeudi 17 septembre 2026, en début d’après-midi, au quartier Montagne Sainte, dans le troisième arrondissement de Libreville. Le feu a touché deux maisons voisines, provoquant d’importants dégâts matériels.
Selon les premières informations recueillies, aucune perte en vie humaine n’est à déplorer. Les occupants des lieux ont échappé au drame, mais les deux habitations ont été entièrement ravagées par les flammes.
À l’intérieur, les biens ont été détruits et, au regard de l’ampleur du sinistre, rien ne semble avoir pu être récupéré. En quelques instants, les familles concernées ont ainsi vu une grande partie de leurs effets partir en fumée.
L’intervention des sapeurs-pompiers a toutefois permis de freiner la progression des flammes et d’éviter que l’incendie ne se propage davantage aux habitations voisines. Sans cette intervention, le sinistre aurait pu toucher une partie plus importante du voisinage.
Pour l’heure, les circonstances exactes de cet incendie restent inconnues. L’origine du feu devra encore être déterminée afin de comprendre ce qui a provoqué le sinistre.
Des informations complémentaires sont attendues dans les prochaines heures. Nous reviendrons sur cet incident dès que de nouveaux éléments permettront d’en préciser les causes et d’établir un bilan plus complet des dégâts.