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Lastourville – Législatives et locales 2025 : Brice-Constant Paillat, l’atout stratégique de l’UDB pour un renouveau local
À quelques jours des élections législatives et locales du 27 septembre 2025, l’Union Démocratique des Bâtisseurs (UDB) intensifie sa présence sur le terrain à Lastourville. Parmi ses figures de proue, Brice-Constant Paillat, investi pour le premier siège de la circonscription de Mulundu, attire particulièrement l’attention. Porte-voix du parti présidentiel, il mène une campagne centrée sur le renouveau politique, avec un message clé : l’unité comme levier de victoire.
Renouveler le personnel politique : une urgence pour Mulundu
Sur le terrain, Paillat insiste sur la nécessité de tourner la page d’un personnel politique figé depuis des décennies. À Mulundu, où certaines figures des années 1990 continuent de briguer des mandats, il dénonce l’absence de développement concret et tangible.
Pour lui, il est temps de « donner la chance à une nouvelle génération capable de proposer des solutions concrètes et d’impulser un véritable développement ». Ce renouvellement est au cœur de sa campagne et symbolise la volonté de l’UDB d’offrir un visage neuf à la politique locale.
Des actions sociales concrètes au service des habitants
Au-delà des discours, Brice-Constant Paillat a déjà concrétisé plusieurs initiatives pour la population. Il a financé des permis de conduire pour de nombreux jeunes et installé 22 lampadaires solaires dans des lieux stratégiques tels que le centre médical, le lycée Jean-Arsène Bounguendza, la gare routière, la CNSS, le CLAC et la gendarmerie.
Ces actions tangibles renforcent son image d’homme de terrain et témoignent de son engagement réel auprès des habitants, soutenant à la fois le développement et la sécurité dans les espaces publics.
Un discours fédérateur
Lors de la présentation des candidats à Mulundu, mardi 23 septembre, au quartier Mouanandzokou, par la vice-présidente Armande Longo épouse Moulengui, le candidat Paillat a livré un discours mobilisateur devant une foule enthousiaste. Aux côtés de Nadia Christelle Koye, tête de liste UDB pour les locales au district de Mulundu, et d’Axel Litona Boubeya, tête de liste à la commune, il a insisté sur la solidarité et l’unité :
« Le président de la République nous a donné une consigne claire : pas de division, pas de séparation. Ici, au village, nous devons rester solidaires. Trop souvent, certains prennent tout pour eux, laissant les autres de côté. Ça suffit ! »
Dans un ton fédérateur, il a ajouté :
« Offrons-nous de la force positive et partageons-la ! Moi, je mets toute mon énergie au service du président et de vous tous. Le 27 septembre, levons-nous unis, devenons une force démocratique solide. Bâtissons ensemble notre avenir, serrons-nous les coudes et remportons ce combat. »
Lors de sa première sortie officielle à Lastourville, Paillat a également souligné l’importance des liens de proximité avec les électeurs :
« Rien ne peut se faire sans cet attachement aux autres. Je m’assoie aux côtés des anciens, je marche main dans la main avec les jeunes, et je dis que nous pouvons relever ce défi ensemble. »
L’unité comme stratégie électorale
En plaçant sa campagne sous le signe de la cohésion, Brice-Constant Paillat illustre la stratégie de l’UDB : rassembler plutôt que diviser et proposer une alternative crédible aux pratiques du passé.

Ici, tous les candidats de l’UDB présents lors du meeting au quartier Mouanandzokou.
Dans une Lastourville en attente de développement et de justice sociale, ce message d’unité résonne avec force. Pour l’UDB, la candidature de Paillat représente un pari stratégique : offrir un visage nouveau à la politique locale et fédérer les populations autour d’un projet commun.
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Belinga : la mission gabonaise s’achève au cœur des mines australiennes
Après plusieurs jours de rencontres et de discussions à Perth, le Vice-Président du Gouvernement, Hermann Immongault, a achevé sa mission officielle en Australie par une visite des installations de Fortescue dans la région de Pilbara, en Australie-Occidentale. Une étape importante pour la délégation gabonaise, venue observer de près le fonctionnement de l’un des plus grands groupes miniers au monde.
Cette immersion sur le terrain est intervenue après les échanges avec le fondateur et président exécutif de Fortescue, le Dr Andrew Forrest. Les discussions ont notamment porté sur l’avenir du projet Belinga, les infrastructures nécessaires à son développement, les investissements, l’industrialisation, la formation des Gabonais et le transfert de technologies.
À Pilbara, la délégation a découvert une chaîne de production entièrement intégrée, allant de l’extraction du minerai à son traitement, puis à son transport et à son exportation. Fortescue exploite cinq sites miniers répartis entre les pôles de Chichester, de l’Ouest et d’Iron Bridge.
Cloudbreak et Christmas Creek produisent près de 100 millions de tonnes par an. Solomon et Eliwana atteignent un volume similaire, tandis qu’Iron Bridge se distingue par la production d’un concentré de magnétite à haute teneur.
Pour transporter le minerai, Fortescue s’appuie sur une ligne ferroviaire de 760 kilomètres reliant les mines à Port Hedland. Le port Herb Elliott peut exporter jusqu’à 210 millions de tonnes par an, avec plus de 990 départs de navires minéraliers. À Perth, le centre d’opérations « The Hive » permet de suivre à distance les activités minières, ferroviaires et portuaires grâce aux données en temps réel et aux technologies autonomes.
Le groupe transporte ainsi plus de 200 millions de tonnes de minerai chaque année. Il emploie plus de 20 000 personnes, a réalisé des projets d’une valeur de 46,2 milliards de dollars et expédié plus de 2,5 milliards de tonnes de minerai à travers le monde.
Pour le Gabon, cette visite va bien au-delà de la découverte d’installations industrielles. Elle permet de mieux mesurer ce que représentera, demain, le développement de Belinga, actuellement en phase d’exploration par Fortescue Belinga.
Derrière les chiffres et les machines, l’enjeu concerne surtout les emplois, la formation des jeunes, les infrastructures et les perspectives offertes aux populations. En se rendant à Pilbara, Hermann Immongault a voulu voir, comprendre et préparer les prochaines étapes. L’ambition demeure de faire de Belinga un projet capable de soutenir durablement l’industrialisation et la prospérité du Gabon.
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Fer de Belinga : plus de 250 milliards de FCFA investis, Fortescue dresse le bilan de ses trois premières années au Gabon
Trois ans après son arrivée au Gabon, Fortescue poursuit méthodiquement le développement du projet de fer de Belinga. Si l’exploitation du minerai n’a pas encore débuté, l’entreprise australienne estime avoir franchi plusieurs étapes structurantes qui traduisent l’avancement progressif de l’un des plus importants projets miniers du pays.
Le 1er juillet 2026, Fortescue a présenté le bilan de ses trois premières années d’activité dans la province de l’Ogooué-Ivindo. Des investissements aux infrastructures, en passant par les travaux géologiques et l’emploi local, l’entreprise met en avant les fondations déjà posées avant la phase d’exploitation minière.
Selon les chiffres communiqués, plus de 250 milliards de FCFA ont été investis depuis son arrivée au Gabon. Un montant qui a notamment permis la réalisation et la programmation de 225 000 mètres linéaires de forages destinés à mieux connaître le potentiel du gisement et à préparer les prochaines phases du projet.
Sur le terrain, Fortescue revendique également plus de 450 kilomètres de routes développées et entretenues afin de faciliter l’accès aux différents sites du projet. À cela s’ajoutent plus de 900 places d’hébergement installées pour accompagner les activités opérationnelles et la présence des équipes mobilisées sur le chantier.
Le volet humain figure également parmi les éléments mis en avant par l’entreprise. Plus de 700 Gabonaises et Gabonais sont aujourd’hui directement impliqués dans le projet, témoignant de la volonté affichée d’associer les compétences nationales au développement de Belinga.
Ces réalisations s’inscrivent dans la continuité de la convention minière signée entre l’État gabonais et Fortescue, qui prévoit, à terme, des investissements de plusieurs milliards de dollars ainsi que la création de milliers d’emplois directs et indirects.
Si les attentes demeurent importantes autour du lancement effectif de l’exploitation minière, le bilan présenté par Fortescue rappelle qu’avant de devenir une mine, Belinga se construit progressivement. Les investissements consentis, les infrastructures déployées et les travaux techniques engagés constituent autant d’étapes qui permettront de déterminer le rythme et l’ampleur des prochaines phases de ce projet stratégique pour l’économie gabonaise.
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Potasse de la Banio : Hui Neng Group s’inscrit dans la vision industrielle du Gabon
Le gisement de potasse de la Banio, situé dans la province de la Nyanga, continue de renforcer l’attractivité économique du Gabon. Le 17 juillet dernier, le vice-président du gouvernement, Hermann Immongault, entouré des ministres en charge des Transports, des Mines, de l’Énergie, de l’Industrie et de l’Environnement, a reçu une délégation de la holding chinoise Hui Neng Group venue explorer les opportunités offertes par ce projet stratégique.
Déjà présente au Laos et en Sierra Leone, cette entreprise spécialisée dans la chimie thermique et l’énergie ambitionne de contribuer au développement industriel de la Nyanga. Son vice-président, Li Yongzhen, est venu s’enquérir des avantages et des mécanismes proposés par l’État gabonais dans le cadre d’un éventuel partenariat autour de l’exploitation de la potasse de la Banio.
Au cours des échanges, Hermann Immongault a présenté les grands projets structurants engagés par le Gabon. Parmi eux figure le projet de construction du port en eau profonde de Mayumba, actuellement en négociation avec Abu Dhabi Group, destiné à faciliter l’exportation du marbre, du fer et de la potasse produits dans la région. Le pays prévoit également de porter sa capacité énergétique de 16,5 MW actuellement à 2 148 MW en 2030, puis à 2 291 MW à l’horizon 2035 pour accompagner cette dynamique industrielle.
Cette ambition s’inscrit dans la vision portée par le président de la République, Brice-Clotaire Oligui Nguema, qui fait de la transformation locale des ressources naturelles, de la souveraineté économique et de l’industrialisation du pays des axes majeurs de son action. L’objectif affiché est de créer davantage de valeur ajoutée, d’emplois et d’opportunités pour les Gabonais.
Saluant des réponses « très claires et concrètes », Li Yongzhen a annoncé que les prochaines étapes porteront sur l’évaluation technique du projet et des visites de terrain. Le gouvernement gabonais reste, quant à lui, attaché à un principe intangible : tout projet devra respecter les normes environnementales et contribuer au développement durable du Gabon.
