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1,7 Millions de Vues et des Milliers de Challenges : Le Remix Attendu de “C’est comment ?” par Fally Ipupa et Afrik’an Legend Déchaîne TikTok

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La sortie de la deuxième vidéo d’annonce du remix de “C’est comment ?” par Fally Ipupa et Afrik’an Legend, le duo gabonais emblématique, a provoqué une véritable onde de choc sur TikTok. En seulement trois jours, la vidéo a généré 1,7 million de vues et des milliers de challenges viraux, confirmant l’attente phénoménale autour de ce projet musical.

Une Fusion Culturelle qui Fait Danser TikTok

Portée par les paroles envoûtantes de Fally Ipupa “La sœur a attaché le pagne pour danser Ikoku, lâché le pagne pour faire un gros coup” – la plateforme est devenue un terrain de jeu pour des milliers d’utilisateurs à travers l’Afrique et au-delà. Ces paroles, véritable ode au rythme gabonais Ikoku, ont inspiré des danses, des chorégraphies et même des interprétations humoristiques, créant un engouement sans précédent.

Les hashtags #CestCommentChallenge et #IkokuDance se hissent parmi les plus populaires de la semaine, attirant non seulement les fans de musique africaine mais également des influenceurs internationaux.

Une Réaction Planétaire

Le remix de “C’est comment ?” ne s’arrête pas aux frontières africaines. Des créateurs de contenu aux États-Unis, en Europe et même en Asie ont repris les pas de danse issus des vidéos challenges, amplifiant l’impact du morceau sur TikTok. En quelques jours, la chanson est devenue un phénomène mondial, mettant en lumière la richesse culturelle du Gabon et l’ingéniosité artistique de Kassme et Mr Vibe, membres d’Afrik’an Legend.

Cette vague virale confirme l’attrait grandissant pour les rythmes africains et le succès des artistes qui allient tradition et modernité, comme Fally Ipupa et le duo gabonais.

Une Attente Grandissante pour le Remix

Avec une telle effervescence, la sortie officielle du remix s’annonce comme un événement incontournable. Alors que la date de lancement reste secrète, la vidéo teaser de Fally Ipupa a déjà prouvé que cette collaboration est bien plus qu’une simple reprise : c’est un hommage à la culture africaine et un exemple du pouvoir unificateur de la musique.

TikTok, Nouveau Baromètre de Succès Musical

Ce phénomène met en lumière l’impact croissant de TikTok dans l’industrie musicale. La plateforme ne se contente plus de promouvoir des morceaux, elle les transforme en tendances culturelles mondiales. Le cas de “C’est comment ?” illustre parfaitement ce nouveau paradigme, où une chanson peut transcender les frontières grâce à l’énergie et à la créativité des utilisateurs.

Avec 1,7 million de vues et des dizaines de milliers de challenges en trois jours, le remix de “C’est comment ?” est déjà en passe de devenir une référence. Ce record témoigne non seulement de la puissance de la musique africaine, mais aussi de l’importance des plateformes comme TikTok dans la création et la diffusion de nouveaux hits. Afrik’an Legend, véritable fierté du Gabon, s’impose plus que jamais comme un acteur incontournable de la scène musicale africaine. Une chose est sûre : le public attend avec impatience de danser pleinement sur ce titre qui s’annonce légendaire.

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Himra : « Allons chercher Dementos » — Une collaboration en vue qui pourrait propulser la Ntcham

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La scène Ntcham gabonaise connaît un essor remarquable. Plus que jamais, elle s’impose comme l’un des courants musicaux les plus dynamiques du pays, marquant l’histoire par l’audace de ses artistes et la visibilité internationale qu’ils gagnent. Après L’Oiseau Rare, déjà présent sur des scènes africaines et françaises, un autre talent semble prêt à franchir un nouveau cap : Dementos, surnommé le prince de la Ntcham.

En multipliant les titres à succès, Dementos a su conquérir non seulement le public gabonais, mais également une partie du continent. En Côte d’Ivoire, des morceaux comme « Askel Geste » ou « Ali Baba » ont fait vibrer les foules, installant durablement son nom sur la scène urbaine africaine.
Cette percée n’a pas échappé à Himra, figure montante de la scène ivoirienne.

Dans une communication largement relayée sur ses réseaux sociaux, Himra a surpris son public en déclarant :
« Allons chercher Dementos ».

Une annonce qui laisse clairement présager une collaboration prochaine entre les deux artistes. Cette alliance pourrait offrir à Dementos une exposition encore plus large, notamment sur des scènes majeures où Himra jouit déjà d’une solide présence.

Ce geste intervient dans un contexte particulier : celui de la rivalité artistique entre Himra et Didi B, deux poids lourds de la scène urbaine ivoirienne. Alors que Didi B a déjà contribué à la mise en lumière de L’Oiseau Rare sur de grandes scènes, Himra semble déterminé à répondre en misant sur Dementos, révélant ainsi une compétition qui dépasse les frontières ivoiriennes et touche désormais les artistes gabonais.

Dans cette dynamique de concurrence assumée, le grand gagnant reste le Gabon. La Ntcham bénéficie d’une exposition inédite grâce à cette nouvelle génération d’artistes capables de fédérer un public continental, tout en affirmant fièrement l’identité culturelle gabonaise sur la scène musicale internationale.

luce / Mihi…

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Crise dans l’éducation : SOS Éducation maintient la grève, le dialogue avec le gouvernement reste essentiel

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Lors de l’Assemblée générale tenue ce 31 janvier à Sibang, les enseignants de SOS Éducation ont réaffirmé le maintien de leur grève, tout en insistant sur la nécessité de publier la liste complète des 4 000 agents à régulariser. Cette rencontre intervient alors que le secteur de l’Éducation nationale est paralysé depuis décembre 2025, avec une suspension totale des cours depuis le début de l’année 2026.

Malgré les mesures annoncées par la commission tripartite Éducation – Budget – Fonction publique, mise en place sous l’autorité du vice-président du gouvernement Hermann Immongault, le mouvement reste mobilisé. Parmi les décisions prévues : régularisation progressive de 6 938 enseignants, mise en solde de 328 sortants ENS/ENSET, mise en présalaire de 692 sortants ENIL/ENIF, de 108 enseignants scientifiques, de 1 810 enseignants bénévoles, et traitement de 4 000 dossiers administratifs, soit un taux de réalisation de 60,85 %.

Au-delà de Libreville, les enseignants de tout le territoire, à l’exception de ceux de l’Ogooué-Lolo, ont, lors des différentes assemblées générales tenues ce jour, confirmé le maintien de la grève, réaffirmant la nécessité de transparence et de suivi effectif des régularisations.

L’Assemblée générale de Sibang a permis aux enseignants de SOS Éducation de clarifier leur position et de rappeler que la confiance doit être restaurée avant toute reprise normale des cours. La publication de la liste des agents concernés reste une condition essentielle pour garantir la crédibilité du processus.

Au-delà du maintien de la grève, le dialogue engagé avec le gouvernement devra se poursuivre pour restaurer la confiance et trouver rapidement une solution durable, afin de sortir au plus vite de cette crise qui touche l’ensemble du système éducatif gabonais.

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Dernier hommage à Julien Nziengui Mouélé : levée de corps prévue ce vendredi 30 janvier à Akanda, inhumation le samedi 31 janvier

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Le monde culturel gabonais s’apprête à dire adieu à l’un de ses monuments. Julien Nziengui Mouélé, figure emblématique de la musique gabonaise, décédé le samedi 3 janvier 2026, sera conduit à sa dernière demeure à l’issue d’un programme d’obsèques rendu public par sa famille.

Compositeur inspiré, chanteur à la voix singulière et guitariste d’exception, Julien Nziengui Mouélé laisse derrière lui une œuvre qui a profondément marqué l’histoire de la musique gabonaise. Icône de la musique tradi-moderne, il a su marier avec finesse les sonorités traditionnelles Tsogho, la rumba congolaise et des influences jazz, donnant naissance à un style authentique et intemporel.

Révélé au grand public dans les années 1970, l’artiste s’est imposé avec des titres devenus des classiques, à l’image de « Mama », hommage bouleversant à sa mère, mais aussi « Ma jolie Samboui », « Boungui », « Matambe » ou encore « Tsan Congo », autant de chansons qui continuent de résonner dans la mémoire collective. Respecté de ses pairs, il a collaboré avec de grandes figures de la musique gabonaise, notamment Pierre-Claver Akendengué, et a inspiré plusieurs générations de musiciens.

Même après de longues années de retrait, son retour sur scène en octobre 2017 au Casino Croisette de Libreville avait marqué les esprits, rappelant au public l’ampleur de son talent et la force de son héritage artistique. Aux côtés de son épouse Angela, elle aussi chanteuse, il formait un duo apprécié, symbole d’une époque marquante de la musique nationale.

Programme des obsèques

Selon les informations communiquées par la famille, les obsèques de Julien Nziengui Mouélé se dérouleront comme suit :

Vendredi 30 janvier 2026
– 13h00 : Levée de corps à l’Hôpital militaire d’Akanda
– 13h30 à 18h00 : Exposition du corps à son domicile à Okala, suivie d’un temps de recueillement et d’hommages
– 19h00 jusqu’à l’aube : Veillée mortuaire

Samedi 31 janvier 2026
– 10h30 : Levée de corps
– Inhumation dans la stricte intimité familiale

Au-delà de la tristesse, ces moments de recueillement seront l’occasion pour la famille, les artistes, les mélomanes et l’ensemble du peuple gabonais de rendre un dernier hommage à un homme dont la musique a traversé les époques et continue de raconter l’âme du Gabon.

Julien Nziengui Mouélé s’en est allé, mais ses notes, elles, resteront à jamais vivantes.

Tsomi / Mihi…

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